Le nouveau début de Paul
Chapitre 6
J'étais sur le point de demander pourquoi j'étais puni mais n'en fit rien. Je suis allé à la salle de bains et me suis nettoyé. Avant mon retour, Frère avait placé un stylo et un papier sur son bureau et se tenait debout en m'attendant.
"Maintenant Pauline, s'asseyez-vous, " a-t-il dit en me désignant la chaise.
Il se tenait debout, me dominant, me faisant sentir très petit et faible.
"Lisez la ligne que j'ai écrite en haut de la page, " m'ordonna-t-il.
Je lis à haute voix, " je suis la domestique de Frère Curran et j'obéirai à chacun de ses ordres. "
Frère a pris mon menton dans sa main et a tourné mon visage vers le sien, " vous êtes ma domestique femelle, ma chienne, n'est ce pas? "
"Oui père, " ais-je répondu tranquillement.
"Bon, écrivez maintenant proprement 200 fois. Ensuite signez votre nom au dos et me l'apporter, " a-t-il dit et alors a marché vers son fauteuil près du feu.
Tandis que j'écrivais je repensais à tout qui s'était produit aujourd'hui. J'avais si honte de ce qui m'était arrivé, de m'être mouillé comme un enfant, puis de m'être mis à genoux pour sucer le gros membre de Frère Curran, et enfin d'être habillé comme une petite fille. C'était les événements de la dernière heure qui m'avait vraiment choqué, car j'avais laissé un prêtre m'enculer et le pire était que j'avais apprécié cela, voire même aimé. Je me suis rendu compte que je pouvais être en danger, mais l'excitation a surmonté la crainte. Je voulais être la chienne de Frère Curran et je voulais qu'il baisât mon cul.
Car j'ai fini les lignes ma tête me tournait. J'étais sur le point de signer PAUL, mais à la place j'ai signé PAULINE, et ai mis un petit 'e' sur la dernière lettre. J'ai marché jusqu'au fauteuil de Frère Curran et lui ai remis les feuilles de papier. Il les a inspectées regardant soigneusement chaque feuille l'une après l'autre.
Il s'est tourné vers moi, mettant sa main vers le haut de ma jupe et frottant mes fesses il dit "vous êtes une bonne petite fille Pauline, et je suis sûr que je n'aurai pas besoin de vous punir trop souvent. "
Il s'est levé et a marché vers le lit, " Pauline, " a-t-il dit, " je suis prêt à me coucher, vous pouvez enlever mes vêtements. "
J'ai rapidement déboutonné sa chemise et l'ai enlevée. Il était un homme grand et fort. Sa poitrine était bronzée et était relativement peu poilue. Je me suis mis à genoux et j'ai enlevé ses chaussures et puis ses chaussettes.
"Embrassez les pieds de votre maître, " a-t-il commandé.
J'ai embrassé ses orteils un par un, plié en deux par ma tâche et je me suis sentie comme un esclave romain.
"Assez! " a-t-il dit, puis il m'a mené dans ma chambre et m'a ordonné de me déshabiller.
Tandis que je m'exécutais il a sortit une chemise de nuit à partir du placard de sa chambre. Elle était en coton blanc et ornée de dentelle.
"Mettez ceci Pauline, " dit Frère Curran. 
Je l'ai passée au-dessus de ma tête en gardant ma culotte dessous. Elle s'arrêtait à mes genoux et je me suis senti comme si j'étais dans un internat de filles.
"Maintenant Pauline couchez-vous sur le lit, " a-t-il dit.
Je me suis allongée. Il a tiré mes mains en arrière au-dessus de ma tête et a commencé à les attacher à un petit anneau qui a été placé dans le mur.
"Je ne veux pas Pauline, que vous ne jouez pas avec vous-même au milieu de la nuit, ainsi ceci m'assurera que vous serez une bonne petite fille, " a-t-il dit pendant qu'il finissait de fixer les attaches.
A-t-il passé sa main sur mon visage et parcouru mon corps jusqu'à ce qu'il ait atteint mon pénis semi érigé.
En lui donnant une caresse il a dit, "Faites de doux rêves Pauline, je vous verra demain matin. "
Il est sortit de la salle et a fermé la porte. J'ai entendu la clé tourner dans la serrure et alors la lumière s'est éteinte.
Je me suis débattu pendant un moment désespéré de ne pouvoir caresser mon membre qui palpitait d'excitation, mais bientôt j'ai dérivé dans le sommeil. Je me suis réveillé d'un rêve pour me sentir mouiller le lit. Puisque je me trouvais sur mon dos, ma pisse m'a imbibé partout et l'odeur de l'urine a rempli salle. J'ai commencé à pleurer. Je devenais la fille que Frère voulait que je fusse.
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