Poulette
Chapitre 1
Tranquillement installé chez moi avec ma petite femme, le téléphone se mit à sonner. Je me suis levé pour décrocher
Oui, allo..., Paul ? Oui, Salut, c'est le sergent Simon Malouda, ça va ma poulette ? En un éclair me revint en mémoire l'origine de ce surnom de Poulette que j'avais presque oublié.
Cela datait maintenant de 6 ans déjà, lorsque j'effectuai mon service militaire. Après les classes on m'avait affecté à la 1°compagnie de combat, à un poste de bureau et c'est là que j'ai rencontré ce fameux sergent.
Je me suis toujours demandé pourquoi j'avais eu la malchance d'atterrir dans une compagnie de combat, moi qui à 19 ans ne ressemblait pas vraiment à Rambo : 1,68m pour 60 kilos tout mouillé.
Le bureau me convenait, mais malheureusement il y avait des exercices sur le terrain, et pour ma première sortie j'ai été affecté dans le groupe que dirigeait le Sergent Malouda. A part un camarade, nous étions les deux seuls appelés de ce groupe de 12, et je me suis fait remarquer par mon manque d'entrain et de conditions physiques, retardant le groupe.
Malouda m'a vite pris en main, et ce Brutus ma copieusement rabaissé : bouge toi le cul, bite molle, t'en a dans le pantalon...j'étais plus bas que terre, et a bout de force, il a même du porter mon sac, ce qui lui est visiblement resté en travers de la gorge.
Heureusement nous sommes arrivés au bivouac, petite maison isolée au centre d'un terrain d'entraînement. Les douches nous attendaient et tous ensembles nous avons étés enlever notre sueur et la boue. Douché en dernier, mes compagnons quittaient la douche, quand Malouda arriva.
Serviette nouée autour de la taille, il se déshabilla dans le local. Rapidement il se mit nu, et si de dos c'était un beau bestiau d'un bon 1,85 pour 90 kg de muscle taillé en V, de face c'était encore pire, surtout entre les jambes. Je n'en croyais pas mes yeux, un gros cylindre noir et noueux pendait, ne faisant pas mentir la réputation des blacks, et lui était d'origine Martiniquaise.
Voyant que je le regardais, il s'est approché de moi et ma arraché la serviette noué autour de ma taille,
"Dit donc petit pédé, tu te rince l'oeil, montre moi voir un peu", la serviette tombant, j'ai aussitôt mis mes mains devant mon sexe, Malouda c'est alors fâché,
"Soldat, les mains sur la tête, tout de suite...c'est un ordre"
Je ne bougeais pas,
"Refus d'obéissance, je vais m'occuper de toi mon garçon, crois moi tu vas en baver le reste de ton année"
Se retournant, il se dirigea vers sa douche. Complètement paniqué, je le rappelai tout en joignant les mains sur ma tête, lui exposant mon sexe, son regard s'est posé sur mon intimité, et là, il a éclaté de rire.
"Eh bien on ma collé une fille fille dans mon groupe, impressionnant ce petit asticot tout blanc"
Rouge de honte je ramassai ma serviette tout en me dirigeant vers la sortie, il a bondit sur moi ma retourné m'a attrapé les couilles les serrant dans sa main puissante
"Je t'ai pas dis de partir ma poulette, ici je suis le chef, ton chef, alors tu ne bouge que sur mon ordre, c'est compris ? "
Les larmes aux yeux je marmonnai un petit "oui", comprimant encore un peu plus mes couilles
"Oui qui...mon chien",
"Oui Sergent Malouda ",
Lâchant mes attributs il ma ordonné de remettre mes mains sur ma tête et de me retourner
"Rien devant, mais t'a un joli petit cul quand même",
Je sanglotais, il m'a alors claquer les fesses,
"allez a la douche, on fera pas un légionnaire de toi, petite pleurnicheuse, mais un peu dressée, tu peux quand même me servir, ramasse le gel douche et viens me laver, que je vois si tu as les mains douces ma petite Poulette"
Vaincu, j'ai obéis et je lui ai passé le gel douche, en commençant par les épaules, un peu rapide a son goût, il m'a dit
"Doucement, on n'est pas pressé, hum, t'a les mains plus douces qu'une fillette, masse moi, je me suis quand même tapé ton sac à porter".
Oubliant un peu mon humiliation, je me suis appliqué à masser ce dos tout en muscles.
"C'est bien Poulette, mais maintenant descend".
J'ai continué en passant rapidement sur ses fesses, pour attaquer les cuisses,
"Eh, c'est comme ça que tu te laves le cul, ça doit être propre chez toi, allez glisse tes doigts dans la raie et astique bien ma rondelle".
A contre coeur j'ai glissés mes doigts dans sa raie et laver son cul, lui était aux anges, j'ai continué à genoux, ces jambes puis les pieds. Il s'est alors retourné, je sentais sa bite pendre sur mon front, gêné, je n'osais plus lever la tête,
"Allez le devant maintenant"
Petit à petit mes mains remontaient le long de ses cuisses, et plus je m'approchai de son énorme membre, plus je me sentais troublé rien qu'a l'idée de prendre en main cette chose. Il m'a attrapé les mains et les a glissées sur son sexe
"Elle fait sa petite timide, mais elle mord pas ma grosse queue, je suis sûr que tu en as envie, alors occupe t'en bien",
J'avais ses deux magnifiques couilles qui me remplissaient la main entière, c'était presque doux, et rien que leur contact m'ont mis dans une érection incontrôlable.
"Oh, oh, mais je vois que les belles bites black, ça te fais bander, je savais que t'était une petite pédale toi".
Les hommes ne m'avaient jamais intéressés pourtant, mais la situation, la contrainte sans doute faisait que cela m'excitait affreusement, et je prenais en mains son sexe magnifique qui commençait à vibrer et à durcir sous mes massages, ce dont j'étais assez fier.
"C'est bien continue a t'occuper de ma bite, elle te plait hein petite pute, t'inquiète pas tu vas pouvoir t'en occuper dès que je t'en donnerai l'ordre, comme un bon petit soldat, bien obéissant".
Mes 2 mains allaient et venaient sur son membre bien raide, et bizarrement j'avais envie de lui faire plaisir, m'appliquant dans mes caresses, son gland s'est gonflés et il a cracher son jus au dessus de ma tête, les deux dernières giclées s'écrasants sur mon visage.
Il m'a alors caressé la tête en disant "c'est bien ma petite chienne, je suis fière de toi",
Il m'a relevé le visage, et j'ai senti dans son regard de la satisfaction, j'en était content et je luis ai dit "Merci Sergent Malouda".
Il m'a ensuite demander de finir sa toilette, puis voyant que
je bandais toujours ma demander de me branler a genoux devant lui
pendant qu'il se rhabillait (pour voir si j'avais quelque choses
dans mes petites noisettes avait-il ajouté). 
Je ne me suis pas fait prier, et j'ai pris en main mon sexe constatant tout de suite que je tenais plus en mes mains une "bite", mais plutôt un zizi, et après 3-4 mouvements de poignés, je me suis répandu sur le carrelage.
"Assez joué maintenant, tu reste à poil et tu me fais briller cette douche, t'a 20 minutes, et quant c'est terminé tu m'attend à genou devant la porte, je viendrai inspecter",
Il est alors sorti et à fermé la porte à clefs. Quelques minutes plus tard, la clef a ouvert la porte, et à genoux j'ai été soulagé de voir qu'il s'agissait bien de lui. Après une rapide inspection j'ai pu me rhabiller.
Le lendemain, je ne sais pas pourquoi, j'avais envie de lui plaire, et sur le terrain je me suis défoncé, passant un peu pour le "léche cul de service". Et le soir ça n'a pas loupé, endormi, trois engagés de la chambrés mon attrapés, bâillonnés et attachés les mains, pour ensuite me mettre à poil. J'ai bien sur eu droit à une belle bite au cirage, sans oublier ma raie du cul.
Leurs moqueries et quolibets ont fini par réveiller le Sergent Malouda, qui entrant dans la chambre les a attrapés au collet
"Alors on joue aux durs avec les bleus de ma section, c'est quoi cet esprit d'équipe, allez un peu de courage, je vous prend tous les 3 en même temps ".
Personne n'a bronchés.
"Vous avez 10 minutes pour lui refaire un joli petit zizi tout rose, si je vois la moindre trace vous aurez affaire à moi".
Il est sorti de la pièce, et mes 3 tortionnaires, se sont empressés de chercher de l'eau chaude et du savon pour me frictionner, ce qui malgré moi ma mis dans une érection folle, et a force de frotter j'ai fini par jouir sur mon ventre, sous les moqueries de mes camarades. v Le cirage partait mal, et après quelques minutes, l'un d'eux à proposer de me raser les poils, ce qui malgré mes protestations sous mon bâillon a rapidement été entrepris. A deux, ils m'ont rapidement enlevés tous les poils des fesses et du sexe, provoquant à nouveau, par le passage des rasoirs sur mes testicules, une nouvelle érection.
Le Sergent est alors à nouveau rentré dans la pièce, v "Garde à vous", mes 3 camarades se sont exécutés, puis regardant mon sexe il a dit "je vois que Poulette est aussi au garde à vous" et tous on rigolés.
Stoppant rapidement la rigolade, ils leurs à fait un sermon sur l'esprit de corps de l'armé...puis venant vers moi il à vérifier le travail en soulevant mes couilles et en écartant mes fesses, j'ai failli jouir rien que par ce contact. Satisfait du travail il m'a fait détacher et tous nous coucher.
Mais peu de temps après j'ai du me relever, et après quelques caresses sur ma bite toute douce, quoiqu'un peu rouge, j'ai rapidement joui dans les wc.
A part quelques remarques le reste de l'année, personne n'osait trop m'embêter et j'ai fini l'année sans trop de problème obtenant même mon brevet Commando. Malheureusement les séances de douches ou les corvées de cirage de pompes du Sergent étant trop rares
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