Poulette
Chapitre 2
Revenant à la réalité, après ce retour 6 ans en arrière, le Sergent Malouda voulait savoir si j'habitais toujours à proximité de la caserne de ma petite bourgade.
Je lui répondais par l'affirmative, mon appartement se trouvant dans la même rue.
"Parfait, j'ai pas très envie de dormir à la caserne, t'as bien un petit coin pour moi chez toi ?"
"Euh oui, mais c'est que je ne suis pas seul"
"Un petit copain ?"
"Heu... j'ai une copine... "
"Pas de problème pour moi surtout si elle est mignonne, j'arriverai Lundi vers 18h30, j'ai l'adresse, a lundi alors, salut", et sans que j'ai pu en discuter, il avait raccroché.
A ce moment, je ne savais pas si c'était une bonne idée de le revoir, même si au fond, j'avais apprécié nos moments d'intimités sous ses ordres.
J'ai donc signalé à ma copine, qu'il s'agissait d'un ancien copain de régiment et que je l'avais invité à loger à la maison pendant son stage.
"Ok, pas de problème" me répondit-elle, "Je vais préparer la chambre d'amis".
Le Lundi, en fin d'après-midi, Malouda arriva chez nous, son sac en bandoulière et un gros bouquet de fleurs à la main, ma copine plutôt du genre réservée lui tendit la main, mais le sergent se pencha pour lui faire la bise en lui disant "j'ai l'habitude d'embrasser les dames, surtout si elle sont jolies ! Vous permettez..."
Et ma copine se laissa faire, déjà ravie par le compliment.
Il m'attrapa ensuite par le cou, m'étranglant à moitié "alors mon petit Paul, on a oublié de ma dire qu'on avait une jolie petite blonde à la maison, mais comment t'a fait pour rencontrer une beauté comme ça... toi? Allez je déconne".
C'est vrai que Séverine est très mignonne, blonde, cheveux courts, 1,65m pour 53kg, sans être maigre elle à un joli corps, avec des petites fesses et des seins arrogants, bien ferme, même s'ils tiennent dans mes petites mains.
Nous avons tranquillement pris l'apéro, parlant de choses et d'autres, puis nous sommes passés à table, Séverine nous apportant les plats entre deux discussions, l'ambiance avec les alcools était très détendue, le Sergent ayant mille aventures à nous raconter sur ses missions en outre-mer.
Séverine se leva à nouveau pour débarrasser, Malouda lui pris la main et la fit rasseoir : "tu as déjà tout apportée, le repas était excellent, merci. Paul va débarrasser maintenant, il suffit de lui demander avec la bonne manière, je vais te monter, à l'armée j'étais son chef, voyons si ça marche toujours.
"Poulette, garde à vous !".
Un peu gêné par son ordre devant ma copine, j'hésitait, puis finalement je me dis que c'était pour rigoler, je me mis donc au garde à vous un grand sourire aux lèvres, il me fit venir à côté de lui, me bloqua la tête m'étranglant à moitié tout en me frictionnant le cuir chevelu.
"C'est quoi ce sourire, t'a oublié les bonnes manières que je t'avais aprises, allez débarrasse moi cette table, et que la vaisselle soit faite, allez exécution...".
Rouge et un sourire figé aux lèvres je répondis " a vos ordres Sergent " et je commençais à rassembler la vaisselle.
Séverine ne sachant si c'était du lard ou du cochon, ne savait plus quoi dire.
"Alors tu as compris la méthode Séverine", dit-il d'un ton rieur, "il faut juste lui montrer qui est le chef, voila maintenant on va pouvoir faire connaissance".
Pendant que je débarrassait la table ils se sont installés sur le canapé, et l'ambiance était à la rigolade car Séverine, pas habituée à l'alcool avait l'air de bien s'amusée.
J'étais en train d'essuyer la table, quand elle m'invectiva "Poulette deux cafés..", je fit une petite courbette en disant "a vos ordres madame Séverine", et je reparti vers la cuisine, tout en entendant Séverine dire "eh, t'as raison Simon ça marche".
Je leur ai apporté les deux cafés sur un plateau, et Séverine à demandé à Malouda "tu veux un sucre ?" ben, oui " eh alors reste pas planté là comme une nouille, va chercher le sucrier, mais qu'est ce que c'est cette bonniche mal dressée" m'envoyant une claque sur les fesses.
Ayant eu leur sucre, je me suis installé à leurs côtés. Malouda lui souffla "tu crois qu'il à fait la vaisselle ?", Séverine se tournant vers moi me dit "Poulette chérie, est-ce que la vaisselle est propre et rangée ?"
Commençant à trouver son attitude un peu énervante je luis répondit que non et qu'elle attendrai bien jusqu'à demain, au besoin elle n'avait qu'à la faire elle même.
Les deux se sont regardés et Simon lui à dit "on dirait que notre petite bonniche de ce soir se rebiffe, va falloir mater cette rébellion au plus vite, alors comment fait-on pour apprendre l'obéissance au petit personnel, chère maîtresse de maison?".
Séverine après quelques secondes de réflexion, répondit, une lueur de malice dans les yeux " la bonne vieille méthode : une petite fessée cul nu.."
J'ai a peine eu le temps d'ouvrir la bouche pour protester que Malouda ma attrapé, et à l'aide d'une clef au bras m'a couché sur les cuisses de Séverine, qui jubilait et m'a baissé rapidement pantalon et slip.
"Oh, oh les voilas les petites fesses de ma soubrette
effrontée, on va les rougir un peu pour lui apprendre
l'obéissance " 
Et les claques ont commencées à pleuvoir et croyez moi, mais même si ma femme est menue, elle n'a pas retenue ses coups, et au bout d'une vingtaine de volées, le cul en feu, j'ai demandé grâce.
M'ayant relâche, les larmes aux yeux et pas fière j'ai remonté mon pantalon et je me suis dirigé vers la cuisine.
"Hop, hop mais ou elle va, et les excuses pour sa maîtresse !".
Furieux j'ai répondu un je m'excuse qui n'a pas été du goût de mes bourreaux, et le Sergent m'a rattrapé et malgré mes protestations m'a replacer sur les cuisses de Séverine
"Mais elle a pas encore compris qui est le chef ici, petite vilaine" et vlan, j'ai à nouveau pris une bonne fessée, qui malgré mes supplications n'a pris fin que quand j'ai pleuré comme un gamin.
Je me suis mis devant Séverine à genoux le regard baissé, et je lui ai dit "je m'excuse maîtresse Séverine ".
Toute ravie, elle a ajoutée, mais tu as oublié ton maître !
Je me suis alors tourné vers Simon, et je lui ai également demandé de m'excuser. Il m'a attrapé par les cheveux et m'a demandé si j'avais pris de bonnes résolutions, marquant un temps d'arrêt, j'ai annoncé la gorge serrée, que je serais dorénavant "votre soubrette dévouées et obéissante".
"Eh bien voilà c'est mieux, tache de ne pas oublier ces bonnes résolutions, sinon ton petit cul s'en souviendra".
Séverine du bout de sa chaussure m'a tapoté le sexe "eh mais regarde, ça l'excite de jouer à la soubrette, sa bite est toute dure" et Simon de rectifier "on peut pas parler de bite, disons plutôt un petit zizi tout blanc" remarque qui a déclenché chez eux l'hilarité générale, m'humiliant encore un peu plus, mais paradoxalement n'a fait que renforcer ma petite érection.
Simon a proposé à Séverine de me trouver une tenue pour ma nouvelle fonction, qui trouvant l'idée excellente m'a demandée de me mettre à poil, puis est parti chercher son petit tablier ainsi qu'une de ses paires de mules.
Ainsi accoutré, elle m'a envoyée à la cuisine, avec une claque sur mes fesses, "allez au boulot et défense de toucher à ta zézéte sinon gare à toi".
Pendant que je faisais la vaisselle, Malouda s'est mis en devoir d'apprendre à ma femme les danses antillaises, qui sont assez chaudes, et chaque fois que je venais au salon débarrasser, je pouvais constater qu'il ne se gênait pas pour la tripoter au passage. Elle qui avait toujours été de nature plutôt timide se laissait faire avec plaisirs, cela me mettait mal à l'aise, mais que pouvais-je faire, Simon était trop fort pour moi, et je sentais encore mes fesses me cuire.
Je suis donc retourné à mon ouvrage, et une fois la vaisselle lavée et rangée, je suis retourné leur annoncer la fin de ma corvée.
"C'est bon va te coucher, m'a dit ma femme, je vérifierai si tout est nickel, j'espère pour toi! Allez laisse nous maintenant".
Je suis parti me coucher, mais n'est pas réussi à dormir car s'ils avaient éteints la musique, ils semblaient bien s'amuser car Séverine rigolait tout le temps, sans doute l'alcool. Une bonne demi-heure plus tard, ma femme est venue se coucher.
Elle s'est déshabillée puis a tirée le drap, et ma attrapé les testicules, finissant ainsi de me réveiller: "Alors tu avait oublier de me parler de tes petites aventures dans les douches, je ne savais pas que t'aimais la bite, petite salope, dit moi un peu comment elle est celle de Simon".
Me broyant les couilles d'une main, j'ai du lui donner tous les détails qu'elle voulait entendre...grosse, longue, la taille des couilles, et pendant que je lui décrivait la belle queue du Sergent, elle se touchait le clito comme une folle, et rapidement s'est mise à jouir intensément.
Cette évocation m'aillant excité et fait bander, j'ai voulu la prendre, mais la seule chose que j'ai pris, c'est une gifle: "mais qu'est-ce que tu veux faire avec ton petit zizi, me chatouiller, si t'est excité, t'as qu'a te branler petite bite, et en silence, je suis fatiguée."
Et elle s'est retournée.
Penaud, la bite à l'air, je me suis résigné et après quelques mouvements j'ai joui sur les draps.
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