Poulette

Chapitre 3

Au réveil, ma belle Séverine encore dans les bras de Morphée, je me suis levé sans faire de bruit afin d'attaquer une bonne journée de travail.

Je suis commercial et à peine installé dans ma voiture, le frottement du siége sur mes fesses m'a vite remis en mémoire la fessée de la veille et les événements de la soirée. Autant dire que j'ai eu du mal à me concentrer sur mon ouvrage, car les scènes de notre soirée spéciale surgissaient souvent dans mon esprit.

J'ai fini par faire le point sur ma situation, en me disant que : c'est vrai la domination de ma femme et de Simon n'était pas une mauvaise expérience, on s'est bien amusés, mais bon nous allions gardé cela comme une bonne expérience, voilà tout.

De retour à la maison en fin de journée, impossible de rentrer ma clef dans ma porte !! Soit la serrure est bloquée, ou alors ma femme a laissée sa clef dedans. Entendant des voix à travers la porte, j'ai rapidement penché pour la deuxième solution moins problématique, et j'ai appuyé sur la sonnette.

Après plusieurs secondes, personnes n'étant venu m'ouvrir, j'ai appuyé une deuxième fois.

Après un bon moment ma femme, qui était visiblement déjà rentrée de la fac, est venu entrouvrir la porte.

"Ah, te voilà enfin petite soubrette, dis le ménage ne va pas se faire tout seul, et en plus tu n'est pas encore en tenue, allez à poil"

"Mais enfin chérie, on va pas jouer à cela encore ce soir, et puis si les voisins passent dans le couloir j'aurai l'air de quoi?"

"T'auras l'air d'un petit mari bien obéissent, et puis moi j'ai encore envie de jouer avec toi, enfin si tu veux rester dehors, pour moi c'est pas un problème, je m'occuperai avec Simon."

Me refermant la porte au nez elle a ajouté : "quand tu aura obéi, frappe deux fois à la porte".

Interloqué, je restai planté un moment dans le couloir de mon immeuble et devant ma propre porte. Que faire allez faire un tour, cela lui passera, pas sûr elle avait l'air décidée. Allez chez mes parents, des copains, mais pour leur donner qu'elle explication!

N'ayant pas de meilleure solution je me suis déshabille à toute vitesse, et j'ai frappé deux coups à la porte.

Mon coeur battait à tout rompre, pourvu que mes co-locataires n'aient pas l'idée de sortir. Vingt bonnes et longues secondes sont passées avant qu'elle n'ouvre la porte. Je me suis précipité mais la porte était toujours bloquée par la chaîne de sécurité.

Séverine amusée par sa petite blague me dit "tout doux ma belle bonniche, on est pressée, mais la tenue n'est pas réglementaire, je vais arranger cela, tient donne moi déjà tes fringues"

Et elle a refermée la porte, me laissant comme un con tout nu dans le couloir. La porte s'est à nouveau ouverte, et à travers l'ouverture elle ma lancée des vêtements

"Enfile ça et comme il faut, sinon je te laisse dehors, tu connais le signal".

A mes pieds pèle mêle se trouvait une nuisette en satin rose, des bas dim up, une petite culotte en dentelle avec son soutien gorge assorti, ainsi que les mules de la veille.

N'aillant d'autres solutions, je me suis rhabillé au plus vite mais trop anxieux à l'idée de me faire surprendre par les voisins, il a fallu que je m'y reprenne à deux fois avant de réussir à enfiler les bas.

Affublé de ma tenue, j'ai frappé à nouveaux les 2 coups, et s'est tranquillement qu'elle est à nouveau apparue.

"Bonjour ma mignonne... lève ta petite nuisette que je vois si tout est en place".

J'ai alors remonté ma nuisette jusqu'aux épaules.

"Oh, mais tes petits seins ne sont pas maintenu, un soutien-gorge ça s'attache, tu sera punie, allez ferme moi ça, et vite"

Vite, vite c'est facile à dire, car ce n'est pas évident d'agrafer les attaches dans le dos et cela amusa Séverine.

"T'inquiète pas t'a pas l'habitude, mais cela viendra".

Enfin, j'ai pu rentrer chez moi.

Séverine glissant sa main dans ma culotte m'a dit : "Mais dit donc, elle bande ma Poulette, c'est la dentelle qui t'excite, ou de penser que les voisins auraient pu voir ta petite bite?" Elle a alors plantée ses ongles dans mes petites couilles "dit je t'ai posée une question" accentuant sa pression et me demandant de mettre mes mains sur la tête, j'ai du lui avouer que c'était la douceur de sa petite culotte qui m'excitait.

"Soumis et travelo, et bien je te découvre tous les jours mon petit".

Quand elle a lâchée mes couilles, je suis tombé de douleur à quatre pattes, humilié, les larmes aux yeux, et sans aucune pitié elle a lâché

"Regarde moi cette petite chochote, elle pleurniche" et me bottant les fesses elle a ajoutée : "t'as trouvé la bonne position, reste à quatre pattes et va saluer ton Maître au salon."

N'ayant pas envie de dérouiller, je me suis présenté ainsi devant Simon qui m'attendait assis dans mon canapé.

"Ah mais voilà notre mignonne petite lopette, tient puisque tu est à leurs hauteurs enlève donc les rangers de ton Maître, ainsi que ses chaussettes".

Je me suis exécuté, et rapidement une forte odeur de transpiration est montée à mes narines.

"Oh la ça pue, j'ai beaucoup marché aujourd'hui, mais au lieu de prendre cet air dégoûté, fait quelque chose, léche les avant que ça n'importune ta femme."

Embrasser des petits petons féminins, ça un côté excitant mais là, rien que l'odeur...

"Non s'ils vous plait pas ça"

Et Séverine qui était à côté de moi a posée son escarpin sur ma nuque "allez nettoie les pieds de ton maître.

incomplet.... manque visiblement une partie

Après le départ de Séverine et Simon, à part dormir je ne pouvais pas faire autre chose. Mais saucissonné comme je l'étais, avec ma carotte dans l'anus qui me donnait l'impression d'être rempli et mes couilles compressées par ma ceinture de chasteté de fortune, je n'arrivai à trouver le sommeil. Régulièrement j'avais la sensation d'étouffer en m'imaginant avaler la culotte de Séverine qui était pleine de salive maintenant et qui m'obligeait à déglutir régulièrement.

Mille questions se bousculaient dans ma tête : comment en étais-je arrivé là, qu'elle va être la suite de notre vie de couple, et surtout que pouvais bien faire Séverine et Simon...

Des bruits dans l'appartement m'ont tiré de mon demi-sommeil, il était 2h du matin et mes bourreaux étaient de retour. Un halo de lumière passait à travers la porte entre ouverte de notre chambre, mais aussi des sons, des murmures, de petits rires puis de plus des gloussements de la part de Séverine et enfin des râles de plaisirs.

Intrigué je me suis tortillé et j'ai rampé jusqu'à la porte du salon.

Et là, un spectacle d'horreur se déroulait devant moi, ma femme, ma belle Séverine, était le buste sur le canapé entrain de bouffer le coussin de plaisir, sa jupe relevée sur ses reins elle offrait sa croupe à Simon qui l'enfilait comme une chienne.

Sa grosse bite noire sortait et rentrai lentement et profondément dans la petite chatte de ma femme, j'avais peur pour elle, elle était écartelée par ce gourdin noir qui semblait ne jamais finir de s'enfoncer. Pourtant à chaque poussée elle ouvrait la bouche pour trouver de l'air et semblait s'évanouir de plaisir.

Rouvrant par moment les yeux ma femme a fini par me voir, elle m'a regardé dans les yeux, s'est passée la langue sur les lèvres comme les actrices X et à joui une première fois, mais son bel amant black continuait à la pistonner comme un taureau, transpirant et les yeux révulsées elle hurlait maintenant son plaisir

"Oh oui, je suis ta chienne, vas-y défonce moi encore avec ta grosse queue, enfin une vraie bite...".

Simon c'est également aperçu de ma présence et il m'a lancé

"Vas y matte petit cocu, c'est tout ce que tu pourras te permettre à l'avenir, ce petit cul et ta femme sont à moi maintenant, je vais t'en faire une salope, une pute à blacks".

Impuissant devant ce spectacle, les larmes aux yeux, j'avais compris que je venais de perdre Séverine et que plus rien ne serait comme avant. Pourtant je ne pouvais lui en vouloir, le spectacle était magnifique, sa queue faisait 3 fois la mienne, elle remplissait tout le ventre de ma femme, il l'a baisait encore et encore pour son plus grand bonheur, moi cela ferai longtemps que j'aurai lâché ma goutte et débandé. Lui c'est un vrai mâle et maintenant qu'elle y avait goûtée!!

Je devenais vraiment maso car le contraste entre le corps puissant noir, et le sexe blanc écartelé de ma femme commençait à m'exciter, j'aurais voulu bander mais je ne pouvais que frotter comme un chien mon entre jambes sur la moquette.

Séverine a joui une deuxième fois dans un cri à réveiller tout l'immeuble et enfin Simon lui à lâcher sa semence en l'a traitant de grosse salope.

Reprenant leur souffle, Simon s'est assis sur le canapé embrassant à pleine bouche ma femme

"Merci mon amour, tu m'as baisser comme une reine, c'est la première fois que je joui vraiment, dis-t-elle en me regardant avec dédain".

Elle s'est levée, a quittée langoureusement haut et mini jupe pour s'agenouiller entre les cuisses de son amant, ne gardant que sa guêpière, ses bas et escarpins...dieu qu'elle est belle ma femme.

"A moi de m'occuper de toi, je veux te boire, et ce soir j'avalerai tout car maintenant je suis ta chienne".

La bite de Simon commençait déjà à se relever, avant que Séverine ne commence à s'en occuper

"Tu rebandes déjà petit cochon, c'est ta petite salope blanche à tes pieds qui t'excite".

Séverine s'est avancée et le gros gland noir à disparu entre ses lèvres, ressortant, passant sa langue sur toute la longueur de la hampe, gobant les couilles, puis remettant au fond de sa gorge la queue de son amant.

Mais où a-t-elle appris tout cela, avec moi c'était simple, et je n'avais droit qu'à jouir hors de sa bouche dans un mouchoir.

Simon était aux anges, il lui donnait des conseils, et l'encourageait

"C'est bien t'apprends vite, tu seras ma bonne petite pute, t'aime la grosse queue...toi".

Lui passant les mains dans ses cheveux blonds pour lui imprimer le rythme, il s'est raidi et à lâcher son sperme au plus profond de la bouche distendue de ma femme, qui après avoir déglutie, le visage rayonnant de satisfaction à continuée à lécher avec gourmandise les dernières traces de sperme.

Après un nouveau baisé tendre, c'est ce qui fait le plus mal à voir, pour un cocu, il sont allez se coucher main dans la main.

Séverine m'a marchée au passage sur le dos

"Oh je crois que j'ai écrasée quelque chose.. Une minable limace sans doute...je t'aime mon amour, emporte moi dans ton lit"

FIN

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