Prisonnier
Chapitre 10
" Tu reconnaît que tu as désobéie alors .... "
Comment aurais-je pu désobéir à une consigne dont j'ignorais complètement l'existence il y a moins d'une minute à peine ! Ce type était fou ! Ou alors, pire, il était encore plus tordu que je ne l'imaginais ! Pour éviter je ne sais quelle punition qu'il était, j'en étais sûr, tout prêt à me faire subir, j'abondais dans son sens.
" Oui Maître, je reconnais que je vous ai désobéi Maître. C'est ma faute Maître. Pardon. Je vous prie de bien vouloir m'excuser Maître. "
" Voilà qui est bien. Faute avouée est à moitié pardonnée... Mais à moitié seulement... Pour que je te pardonne complètement, je suis malheureusement obligé de te faire subir la punition que tu mérite ! "
" Mais.... "
" Pas de 'mais'. Ne recommence pas à discuter mes ordres. Je dois te dresser convenablement, et la première des choses et de t'apprendre le respect que tu dois à ton Maitre. Compris connasse ! "
" Oui Maître. Merci beaucoup de me dresser Maître. "
" Bien... Descends du lit... Voilà... Mets ta tête sur le bord du lit, tes genoux par terre et les pieds par terres et les chevilles bien écartées. Voilà... Tu vois quand tu veux... "
Je suivis ses ordres. Ce n'était pas facile en ayant les mains menottées derrière le dos. Je devais ramper comme un ver sur le lit pour me mettre en position puis faire basculer mes jambes par terre, prendre appui sur le sol, les écarter...
" Ecarte tes chevilles du lit ! Je veux que seul ton visage soit sur le bord du lit.... Voilà... encore plus loin les pieds.... Et plus écartés encore ! Enfin ! Tu es longue à comprendre ma connasse ! "
Comme le lit était très bas, dans cette position, ma tête était beaucoup plus basse que mes fesses. J'étais littéralement cassée en deux, et mon postérieur était exagérément cambré. De plus, avec les cuisses complètement écartées, mes fesses s'entrouvraient, et à ma grande honte, je dévoilais à ce salaud toutes mes parties intimes et mon petit trou plissé, à peine entouré de quelques poils blonds frisés, et bien encadré par les volants de ma petite culotte quasiment transparente.
Je frémissais en imaginant le tableau, certainement très affriolant pour ce pervers, que je lui offrais bien malgré moi. Certainement, cela allait l'exciter et ce salaud risquait de vouloir m'enculer avec son énorme pieu !
Avec son pied, il donna un coup à chacune de mes chevilles, pour me faire écarter encore plus les jambes. Je manquais m'étaler sur le sol, et cette positon était très inconfortable, presque douloureuse. Je ne pourrais jamais tenir bien longtemps dans cette posture obscène.
Je me tenais coite, n'osant bouger un cil. Tremblant de crainte de ce qui allait suivre.
Je l'entendis qui ouvrait son placard et fouiller à l'intérieur. Il revint vers moi, se courba en deux pour se mettre à ma hauteur et me présenta un objet bizarre. Une sorte de gode miché, mais qui ne faisait pas plus de sept ou huit centimètre de longueur, et muni à la base d'une lanière en cuir avec une boucle métallique, comme une boucle de ceinture, et de laquelle sortait un court tuyau en latex se terminant par une poire.
" Ouvre grand la bouche connasse ! "
Ce que je prenais pour un godemiché était en fait un bâillon ! Docilement j'entrouvrais mes mâchoires. Il y enfourna l'objet et boucla la sangle sur ma nuque, m'ôtant toute possibilité de recracher. L'engin était assez épais et suffisamment long pour s'enfoncer au-delà de ma luette, ce qui me donna des hauts le cœur. Je poussais de petits gémissements, me demandant combien de temps cet objet violerait mon orifice buccal. Une fois bouclé, il était totalement impossible de recracher cet objet.
Sa main se referma alors sur la poire. Et il pressa. Je compris alors immédiatement à quoi cet ustensile était destiné. A chaque pression, le gode bâillon se gonflait, écartant encore plus mes mâchoires, remplissant toute ma bouche et faisant gonfler mes joues. C'était un vrai supplice, qui je l'apprendrais plus tard, était pratiqué au moyen âge sous le nom de la " poire d'angoisse " et visait à étouffer les cris des suppliciés. Heureusement, cet ustensile là était en latex et n'était pas vraiment douloureux, même si mes mâchoires écartelées commençaient à me donner des crampes. En tout cas le but était atteint. Il m'était totalement impossible d'émettre le moindre cri. Les seuls sons que je pouvais encore proférer n'était que de petits gémissements.
" Vois-tu, ton dressage ne fait que commencer. Il faut que ton corps m'obéisse entièrement. Je vais te reconditionner complètement. "
En disant cela, il passa sa main entre mes cuisses, et entrepris de me frotter très délicatement ce qu'il appelait mon " clitoris " avec son index à travers le mince tissu de ma culotte féminine, comme s'il lutinait les lèvres intimes d'une fille.
Evidement, au bout de quelques minutes, mon " clitoris " répondit rapidement à ses attouchements, et se mit à gonfler dans la mince culotte et à la déformer. Sa réaction ne se fit pas attendre...
" Salope ! Je t'interdis de bander ! Une femelle ne bande pas
! Je vais te l'apprendre sale connasse ! " 
Vlan ! Vlan ! Vlan ! Vlan !
Cette fois c'étais à coup de martinet qu'il me cinglait le cul ! Ce type avait donc aussi un martinet dans sa cellule !
Vlan ! Vlan ! Vlan ! Vlan !
Des lanières ne tardèrent pas à s'infiltrer entre mes fesses, et à me cingler les couilles ! Je tentais de hurler de douleur mais le bâillon m'en empêcha et ne pus émettre que quelques grognements, tandis que des larmes coulaient sans interruption de mes yeux. S'il continuait ainsi, ce fou allait me faire éclater les couilles...
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