Prisonnier

Chapitre 11

Heureusement il s'arrêta au bout de quelques coups. Inutile de dire que mon début d'érection avait immédiatement cessé et mon " clitoris " s'était vite rétracté pour retrouver sa dimension la plus minuscule, comme s'il avait été plongé dans un bain d'eau glacé !

" Voilà ! Tu commence à comprendre sale pute ! "

Et il recommença à me frotter le " clitoris " de haut en vas à travers la mince culotte. Cette fois j'essayais de me concentrer pour tenter de penser à autre choses qu'aux frissons qui me parcourait le bas de la colonne vertébrale afin d'éviter une nouvelle punition.

Mais je ne puis résister bien longtemps... Mon " clitoris " connut à nouveau des frémissements, et commença de nouveau à réagir...

Vlan ! Vlan ! Sa réaction ne se fit pas attendre...

Cette fois deux coups suffirent, et ma tentative d'érection s'arrêta net...

Ses caresses recommencèrent à nouveau... Puis au bout d'une minute, de nouvelles flagellations courtes mais cinglantes. Cette fois il faisait bien attention à ne pas viser mes couilles...

Et le cycle recommença... Encore et encore... Bientôt je ne réagissais plus, la douleur prenant le pas sur tout le reste...

" Voilà, je vois que tu commence à t'y faire... Ne t'en fait pas, bientôt tu ne banderas plus du tout... Ca t'évitera bien des punitions dans le futur. Pour commencer, dés aujourd'hui tu vas porter une cage de chasteté... Fini les petites branlettes, ma douce. Je te veux chaste et frustrée pour que tu ne penses plus qu'à la bite de ton maître. Et uniquement à son plaisir. Ton plaisir tu le prendras uniquement à travers ta chatte lorsque je te ferais l'honneur de bien t'enculer à fond. Tu vas voir... Tu vas devenir très sensible de ce côté... "

Une cage de chasteté ! Je n'avais aucune idée de ce que cela voulait dire... existait il donc des ceintures de chasteté pour homme ? Comme au moyen âge pour les femmes de croisés ? J'étais perdis dans mes pensées, tandis que ce salaud titillait toujours plus rapidement mon " clitoris ". Mais j'étais dans un tel état de prostration que ces caresses ne me faisaient plus rien et que je pleurais et sanglotai en continu, incapable de pouvoir m'arrêter, et complètement déprimé.

Je n'entendis même pas qu'il ouvrait à nouveau son placard et fouillait à l'intérieur... Puis s'approcher tout près de moi... Tout à coup je sentis quelque chose de froid et gluant entre mes fesses... Son doigt m'en tartinait le trou... Puis la pression se fit plus insistante... Le doigt pénétra à l'intérieur pour pousser le gel froid dans mon anus...

Je poussais un petit gémissement, ce n'était pas si désagréable.... surtout que ce salaud faisait tourner son doigt, et tout d'un coup vint se poser sur ma prostate. Ce fut comme si un éclair de plaisir me traversait le corps ! Je n'avais jamais connu une telle sensation ! C'était vertigineux !

" Ah ! Salope ! Sensible de la chatte on dirait ... Tu vois ma femelle, ton plaisir est ici... Tu en veux encore ? "

Je restais silencieux, complètement dérouté par ce qui venait d'arriver... Etais-je en train de devenir pédé ? L'avais-je ignoré durant toutes ces années. Un fort sentiment de honte me submergea. Je me mis à rougir de la tête aux orteils, et à trembler... Je ne savais plus où j'en étais... Mais ce plaisir... si intense et si fort... c'était vraiment trop bon...

" Alors ma pute... tu en veux encore ? Et bien ne sois pas muette... Dis-le ! "

" Heu... Je.... oui... Encore... s'il vous plaît... "

" Oh tu ne vas rien obtenir de moi si tu me parles comme cela. Je suis ton Maître, ne l'oublie pas, j'en ai rien à foutre de toi pauvre connasse de merde ! Crois-tu que ton plaisir compte ? Il n'y a que le mien, tu entends connasse ! "

Sur les derniers mots, sa voix monta, et le ton qu'il employa était empli de colère. Sa réaction fut immédiate ! J'eu droit à une vingtaine de claques extrêmement violente sur mes fesses avec ses mains aussi puissantes que des battoirs. Effondré, je me mis immédiatement à sangloter...

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