Prisonnier

Chapitre 12

Quand l'avalanche de coups fut terminée, je sanglotais toujours... J'eu extrêmement honte de moi quand je m'entendis dire : " S'il vous plait, Mon Maitre, je vous en supplie, caressez moi encore au fond de ma chatte de salope Maitre, pitié, encore... "

" Quelle pute ! Toutes les mêmes ! De vraies salopes ! Avoue que tu es une chienne en chaleur, sale pétasse ! "

" Oui Maître. Pardon Maître. Mais je suis une chienne en chaleur Maître "

" Alors tu va avoir ma bite ! Hein, avoue que c'est ca que tu veux ! "

" Oh ! Non ! Pitié ! Pitié ! Pas ca ! Elle est trop grosse ! Elle va me déchirer ! "

" Faudrait savoir ce que tu veux ma connasse ! Oui... Non... OUI... NON... On dirait une vraie femelle ma parole ! "

" Pitié Maitre, Pitié... Je vous sucerai encore si vous le voulez.... Oh oui Maître, c'est si bon d'avoir votre grosse queue dans la bouche... Oui Maître, je vous en supplie, laissez moi vous sucer encore... "

J'étais stupéfait de mes propres paroles. Mais c'était ca ou être littéralement cassée en deux... La trouille me faisait comporter en vraie pute. J'eu à nouveau honte de moi... Je continuais...

" Oui Maître, votre bite sent si bon... Et votre semence est si savoureuse. Laissez moi la gouter encore, j'en ai très envie je vous en prie Maître. "

Vlan ! Vlan ! Vlan ! Vlan ! Vlan ! Vlan ! Vlan ! Vlan ! Vlan ! Vlan ! Vlan ! Il me donna une dizaine de claques très rapides, de toute sa force, avec ses mains énormes.

Toujours au bord des larmes, j'éclatais de nouveau en sanglot. Le corps secoué de hoquets, mon nez coulait, et je mouillais abondamment de mes larmes le drap de son matelas où ma tête était couchée.

" Tu n'a pas encore compris que j'en ai rien à foutre de toi et de tes désirs de pétasse, pauvre connasse ! Excuse-toi pour cela sale pute de merde ! "

" Oh pardon Maître, pitié, je vous prie humblement de bien vouloir me pardonner. Excusez-moi Maitre. "

" Tu dois apprendre à ne jamais dire non ! Compris salope ! "

" Oui Maître. Merci pour votre punition Maître. Je l'ai bien mérité. "

" Voilà, cela commence à entrer dans ton crane de pétasse... Maintenant je vais t'enculer. Tu m'as vraiment trop excité avec toutes tes pleurnicheries... On dirait une gamine ! Mais comme je ne veux pas trop t'abimer, je vais me contenter de rentrer le gland, et sans bouger. Juste pour t'habituer... La prochaine fois j'irais plus loin... Qu'en dis tu pétasse ? "

" Oui Maître... J'ai peur Maître... "

" C'est normal que tu ai peur, pucelle. Détends-toi... présente bien ta croupe... Voilà... Présente bien ta chatte... Je vais bien la lubrifier avec du gel... Voilà... Tu sens mon doigt entrer dans ta chatte de femelle ? "

" Oh... oui... Oh... c'est bon Maître... "

" Tu vois que tu apprécie salope. Dis le que tu es une salope qui aime se faire prendre la chatte "

" Oh... Oui... J'aime Maitre... Oh Maître... c'est bon... je suis une salope qui aime se faire prendre la chatte, Maître... "

" Je vais entrer un deuxième doigt pour t'assouplir maintenant... Détends toi encore... "

" Oui... Oh... Aie... Ca fait un peu mal Maître... Excusez-moi... "

" Sent comme je te travaille la chatte en faisant tourner mes doigts dans ton trou de pute en chaleur... Tu aime cela avoue, sale trainée ! "

" Ooooh... Oui... Encore... ; c'est bon Maître... S'il vous plaît continuez Maître.... Encore comme toute à l'heure Maître... "

" Oh non pas question de toucher ton point sensible là maintenant... Tu es tendue comme un arc et tu risquerais de jouir en crachant ton jus de femelle... Pas de jouissance... Tu as compris ! Je veux te sentir frustrée, pantelante... Une vraie chienne en chaleur... "

" Hum... Oh... Oui... C'est si bon Maître... "

" Je vais entrer un troisième doigt maintenant pour te rendre béante, que tu sois prête à accepter mon gland dans ton trou à bite de femelle... Voilà... ca y est... "

" Aie ! Ouille ! Aaaah... Pitié, j'ai trop mal Maître... Ah ! "

" Ta gueule connasse. Tu vas devoir t'y faire sous merde... "

Il continuait à ma triturer l'anus, étirant mon ouverture sensible de ses gros doigts boudinés et musclés... les faisant tourner à l'intérieur comme pour les récurer tout en l'enduisant de gel qui maintenant dégoulinait sur mes couilles... Comme si je mouillais... comme si j'étais une vraie femelle en chaleur....

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