Prisonnier
Chapitre 13
Je sentis son bâton rigide entre mes fesses... Je
n'osais dire un seul mot de peur de prendre une nouvelle
punition... Je transpirais... J'avais peur... J'essayais de me
détendre... Ensuite le bout d'un objet dur, rigide, sur ma
rosette... Puis la pression... progressive... mais de plus en
plus forte. Puis la pression se relâche... Puis encore plus
forte... Et d'un coup, empoignant mes hanches, d'un coup de son
manchon énorme, rigide comme du fer, Vlan ! Le gland est
entré d'un coup, me déchirant la rondelle... Ca me
cuisait... me faisait atrocement mal... Je me mis à
sangloter, le corps secoué de sanglot... Lui heureusement
ne bougeait plus... Mais je sentais son énorme bite qui
palpitait en moi... Je ne sais pas quelle longueur avait
violé mon intimité anale encore vierge il y a
quelques secondes. Mais ca faisait rudement mal... 
Pour me consoler, il se mit à me caresser la nuque, me mordilla le cou penché sur moi, ce qui me fit frissonner... Ce salaud savait y faire... ensuite ses mains abandonnèrent mes hanches et ses doigts virent se poser sur mes tétons... les pinçant... les étirant... les triturant... doucement... mais fermement, à la limite de la douleur... Cela m'envoya des frissons de plaisir dans toute la colonne vertébrale... Mais j'étais incapable d'avoir une quelconque érection.... au contraire, il semblait que son énorme bite en moi supprimait toutes mes capacités d'homme et me rendait totalement impuissant...
Frissonnant, je continuais à avoir le corps secoué de sanglots... Mais bientôt la douleur s'apaisa un peu... Mes sanglots se calmèrent... Alors il commença à bouger un peu en moi, sans sortir ni enfoncer le gland, il poussait légèrement et se retirait... Cela relança la douleur... Je gémissais... Ce salaud pris cela pour des gémissements de plaisir... Ces caresses se firent plus préciss... Maintenant ce n'étais plus mes tétons qu'il triturait... Mais mon clitoris... Qui en réponse se mis à frémir... et à palpiter lui aussi... Il referma ses doigts sur le prépuce, et me tritura le gland, finissant par me faire pousser des gémissements de plaisir. Mon " clitoris " se mis à grossir...
Mais avant que je puisse profiter de ces caresses, il prit la réaction de mon " clitoris " pour un signal, ses doigts abandonnèrent mon clitoris à sa solitude, ses mains se posèrent à nouveau sur mes hanches et ... Han... d'un coup de rein, il s'enfonça d'un ou de deux centimètres en moi !
" Ah ! " Je poussais un cri de douleur ! Ce salaud était en train de me déchirer... La douleur se faisait cuisante...
" Ta gueule sale connasse ! Je ne veux pas t'entendre... je veux seulement entendre tes gémissement de plaisir tu as compris pauvre merde ? "
En disant cela il se mit à me triturer le clitoris à travers ma petite culotte, mais sans aucun ménagement, tantôt comme il le ferait d'un pis d'une vache, puis le tordant, ou l'écrasant ou le pliant en deux. Ma nouille était suffisamment molle pour pouvoir se prêter sans douleur à ces manipulations. Mais la manière brutale avec laquelle il le tiraillait en tous sens, ainsi que la douleur vive que je ressentais dans mon anus, m'empêchait totalement de bander.
" Alors la fiotte ! Tu ne bandes plus, hein, quand ton Maître est dans ta chatte... Tu as compris que tu n'étais qu'une femelle... Tu vas voir, j'ai une méthode pour te rendre totalement impuissant... Crois-moi... Quand tu sortiras de là, tu ne pourras plus rien baiser... Ta seule ressource de plaisir sera de te faire baiser... Te de faire mettre... Sale pute ! "
Il continua pendant un moment.... m'écrasant parfois aussi les couilles quand il sentait mon clitoris frémir... Je poussais alors un nouveau cri de douleur...
Puis sa main remonta sous mon déshabillé, s'empara d'un de mes téton.... et se mis à me le pincer... juste le bout...
" Aie ! Aie ! S'il vous plaît Maître... "
" Alors pétasse... dis moi si ca te fait du bien de sentir ma grosse bite dans ta chatte hyper serrée de fiotte... Avoue... Tu aimes cela hein salope ! "
" Oui.... Maître.... Merci.... Encore... Je vous en supplie Maître.... Prenez-moi Maître... Je suis votre femelle, Maître... "
Pendant ce temps il avait pris mon sein à pleine main et c'était maintenait lui qui était comprimé, tiraillé... Le bout pincé.... Tiré comme pour l'allonger... Puis pincé encore et encore...
Je haletais... transpirais... Ne sachant plus où j'étais avec cet énorme mandrin qui m'envahissait... Tout d'un coup, il m'empoigna par les hanches et ... Han ! Il s'enfonça encore plus en moi d'un coup, violant encore plus mon ouverture qui me donna l'impression de se déchirer...
" Ah ! Oh ! Pitié ! J'ai mal... j'ai mal.... j'ai mal... Pardon... Maître.... Aie... Aie... "
" Ah ! Salope ! Tu as le cul trop serré... Tu me serres la bite comme dans un étau... Je peux à peine bouger pour me branler dans ton cul de sale pédé.... "
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