Prisonnier
Chapitre 14
Et il se remit à nouveau à m'écraser ma nouille en la pressant.... Effondré sur le lit, je sanglotais doucement, prise de tremblements incontrôlés... Mes jambes ne me soutenaient plus... Je n'avais plus aucune force et j'étais comme une chiffe molle entre ses mains et sa queue... Sa Queue ! Le salaud s'enfonçait maintenant en moi sous un autre angle, baratant son membre épais dans mon conduit anal bouillant et trop serré pour l'épaisseur hors norme de cette tige dure comme l'acier qui me perforait.
Tout d'un coup... Il trouva l'angle... Son gland vint heurter ma prostate... Ce fut comme si une décharge électrique parcourait tout mon corps...
" Oooooooooooooh .... Aaaaaaaaaaah... Oui... Encore... Encore... "
Maintenant il bougeait en moi doucement, changeant souvent
d'angle... La douleur commençait à s'apaiser... Je
me balançais d'avant en arrière au rythme de ses
saillies... Comme la chose mole et passive que j'étais
devenue... Une poupée gonflable... qui pleurait de honte
et gémissait de plaisir à la fois. 
Il fallait bien que je l'admette... Je commençais à aimer cela... Malgré la douleur et la brutalité de ce viol... Je me sentais dépossédé de mon propre corps... Je n'étais plus que sa chose... son objet... son branle bite... à son service.... de sa puissance... de sa force... de son odeur entêtante de black transpirant dans cette cellule étroite et étouffante... Avec cette chaleur moite qui nous enveloppait.
De temps en temps, il trouvait à nouveau l'angle... Touchait ce que dans ma tête j'appelais déjà "mon petit bouton d'amour"... Me transformant en femelle... petit à petit modelant mes pensées d'une autre manière... Je savais maintenant ce que c'était que de subir la Loi du Mâle... Saillie je l'étais comme toute les femelles du monde animal sur terre... Je n'avais qu'à subir et à me laisser aller... Espérant qu'il trouverait le bon angle.... offrant mes fesses... Tentant moi aussi de me présenter sous le bon angle... Pour mieux le sentir... Bouger en moi et faire monter mon plaisir...
Le salaud savait y faire... Il me bourrait maintenant comme si ma " chatte " avait été une vraie... Cela faisait toujours mal, mais à chaque fois son gland dur et disproportionné venait buter contre ce bouton d'amour... Je criais maintenant... Mais à ma grande honte c'était des cris de plaisir...
" Ah ! Ah ! Oh ! Oui... Hum... C'est bon Maître... encore... "
Bientôt je sentais quelque chose d'humide et de chaud dans ma culotte. Oui.... Sans même m'en rendre compte mon clito se mettait à couler doucement de grosse quantité de.... sperme ? J'apprendrais plus tard, qu'en pistonnant ma prostate ce salaud m'avait littéralement " trait ", c'est à dire fait sortir mon sperme sans éjaculation, par massage vigoureux de la prostate, et donc aussi sans orgasme... et sans plaisir... du moins de ce côté là...
En attendant j'étais littéralement anéantie de honte... J'étais devenu un vrai pédé, une tapette, qui criait de plaisir pendant qu'on l'enculait. Mais c'était trop bon... Jamais je n'avais ressentit un tel plaisir... si intense et profond... Et qui durait... durait... semblant ne jamais devoir s'arrêter...
Le plaisir se logeait uniquement dans mes entrailles... J'étais devenue une vraie femelle qui jouissait (presque) du cul et mouillait pour son Mâle tandis que celui-ci la prenait.
Je ne savais plus où j'en étais... Plaisir... Honte... Plaisir... Honte... les deux se mêlaient si intimement.... Je n'arrivais plus à faire la différence...
" Ah ! Putain ! Salope ! Ah ! Oh.... je vais me vider dans ton cul pétasse ! "
Son sexe se mit à palpiter, durcir et grossir encore... Et d'un coup il s'enfonça jusqu'aux couilles en moi. Je poussais un long cri de douleur. C'est à ce moment que ce salaud lança ses jets brulants et puissants dans mon anus. Son éjaculation semblait ne jamais vouloir cesses. Finalement, après plusieurs jets cela cessa...
Puis il s'effondra sur moi, son membre toujours rigide et logé au fond de mon anus qui me faisait toujours mal. Sous son poids je pouvais à peine respirer. Il transpirait à grosses gouttes, qui venaient couler jusque sur moi.
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