Prisonnier

Chapitre 15

Alors il se mit à me donner des bisous dans le cou, avec beaucoup de tendresse.

" Alors... ma pute... on dirais que tu as aimé te faire mettre par ton Maître... Hein réponds ! "

" Oui... oui Maître... C'était très bon Maître, je n'avais encore jamais ressenti cela Maître... Merci infiniment Mon Maître. "

" Ah ! Mais ma parole ! On dirait que la connasse est amoureuse ! Ah ! Ah ! "

Son rire sarcastique me fit mourir de honte... 'Amoureuse' de lui ? Comment aurais-je pu ? Et pourtant... c'était bon de le sentir calme et épuisé sur moi, son poids écrasant, et son membre qui commençait doucement à diminuer de volume... devenait moins dur... Tandis que je sentais sa semence au fond de mes entrailles... Tandis qu'il me bécotait dans le cou si tendrement...

Nous restâmes là ainsi un bon moment, lui toujours sur moi m'écrasant de son poids, et son sexe toujours incroyablement si rigide... Je fermais les yeux et je sentis une douce torpeur et une sorte de plénitude nouvelle m'envahir...

Mais je n'eu pas le temps de m'endormir... brutalement, il se redressa et décula d'un coup sec, ce qui raviva la brulure de mon anus et me fit pousser un cri.

" Lève ton cul salope de merde. Je ne veux pas que le sperme qui va couler de ton cul souille mes draps. Lève le cul bien à fond... "

Je levais mon cul autant que je pouvais...

"Ne bouge surtout pas trainée ! "

J'avais bien trop peur de ses réactions brutales pour oser bouger un cil. Il fouilla dans son placard, revint vers moi et appliqua une petite tige semi rigide à l'entrée de mon anus.

" Ne bouge pas. C'est un tampon très absorbant pour les règles des femelles. Comme ca tu conserveras ma semence en toi bien au chaud. Dommage qu'on ne puisse pas te féconder... Je suis très fertile tu sais. "

Oh... un tampon... Il me traitait vraiment comme une femelle... Aux petits soins pour moi... Il allait me guider dans cette nouvelle vie... J'avais si honte, si peur de lui, de sa force, de sa puissance de sa virilité... Mais c'était si bon d'être sous lui, saillie comme une chienne, subir son pilonnage, être sa chose...

Mais je fus vite tirée de ma rêverie, il me remit brutalement sur pieds et m'envoya une paire de baffe vigoureuse.

" A genoux putasse ! Tu va nettoyer tes saloperies maintenant ! Regarde ma bite ! Encore toute humide de mon sperme et surtout il y a des traces de merde ! Regarde de plus près connasse ! Tu as souillée ma bite avec ta merde de pédé ! "

" Pardon Maître... Je ... Je ne l'ai pas fait exprès Maître... "

Cette réplique m'attira une nouvelle paire de baffes.

" Renifle tes souillures, sale truie ! "

Il empoigna mes cheveux et m'attira à elle. Le gland était encore tumescent, rouge, gonflé... Mais il y avait ces traces... Pas seulement des restes de sperme gluant collé contre sa bite épaisse... mais... des traces.... Oh... j'avais si honte.... Des traces de l'intérieur de mon cul... Des traces brunes fort prononcées, plusieurs estafilades de merde... et qui sentait fort la merde... qu'il avait pistonné au fond de mon cul...

J'hésitais... essayant de respirer par la bouche pour atténuer l'odeur assez forte qui se mêlait aux relents musqués de son sperme.... J'avais donc la bouche ouverte, c'est ce qui me perdit... Il en profita pour y enfourner le gland avant que j'ai eu le temps de réagir...

" Humpf ! "

J'avais le gout de cette bite dans ma bouche. Le gout de son sperme mélangé à celui plus acre de ma merde... J'essayais de le repousser mais il maintenait fermement ma tête sur son gland et enfonçait sa bite au plus profond de ma gorge.

" Suce ! Lèche ! Morue ! Nettoie l'instrument que tu as souillé, truie ! "

Avec sa grosse bite enfoncée au fond de ma gorge, je salivais beaucoup, ce qui eu pour effet de dissoudre rapidement toutes les sécrétions qui la recouvrait, et pour ne pas m'étrangler je fus bien obligé d'avaler le tout, salive et sécrétion dissoute, avec des hauts le cœur à moitié réprimé, sachant que si je me mettais à vomir sur lui, la punition serait terrible.

Au bout d'un moment, sans doute jugea-t-il que je m'étais suffisamment appliqué, toujours est-il qu'il retira son gland de ma gorge, et que je pus enfin respirer normalement, avec de gros filets de salive dégoulinant de mes lèvres sur ma chemise de nuit.

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