Prisonnier

Chapitre 16

" Voilà ! Ca fait du bien de se videz les couilles dans le cul d'un sale pédé comme toi ! "

Je n'osais répondre à cette insulte qui me fit rougir de honte. Il avait raison, un " sale pédé ", voilà ce que j'étais devenu, ne réagissant même plus à cette insulte, baissant la tête, rougissante comme une jeune mariée, et sentant à nouveau des larmes inonder mes yeux... Mais quand est ce que ce cauchemar allais donc s'arrêter ! Il était le matin, et il serait bientôt l'heure de la promenade... J'allais pouvoir m'isoler un peu, et j'essayerai de dire un mot au gardien pour qu'il me change de cellule... Oui... c'était la solution... il me changerait surement de cellule, car ce type ne devait pas en être à son premier viol en prison. Il devait être connu comme un individu dangereux.

Mais ce n'étais pas encore l'heure.... Il était seulement sept heures, et la promenade avait lieu à neuf heures. Il fallait encore passer deux heures avec ce détraqué sexuel...

" Reprends là en bouche sale connasse ! "

Son sexe avait maintenant ramolli et était presque retourné à sa taille normale qui était aussi hors norme... Mon Dieu ! Ce salaud veut déjà rebander ! Il veut encore se faire sucer.... Du moins, c'est ce que je croyais. La suite n'allait pas tarder à me donner tord...

Docile, je la pris en bouche. Le gout du sperme avait disparu après tous mes léchages. Toutefois, il y avait à nouveau une grosse goutte sur le méat. Incroyable ! Ce type venait à peine d'éjaculer que déjà son sexe se mettait à couler. En fait, on aurait dit qu'il n'arrêtait pas de couler. Je léchais la goutte de liquide pré spermatique au goût salé, et presque aussitôt une autre goutte se forma, plus claire celle là...

" Arrête de t'extasier devant ma grosse bite sale pute! Je sais qu'elle n'a rien à voir avec ta petite nouille, sale pédé. Contemple bien la bite d'un vrai homme. Ca dois te changer de lorgner ton zizi quand tu vas faire pipi, ma fille ! Prends la en bouche j'ai dit ! Tu me fais répéter la connasse de merde ! Obéis immédiatement morue ! "

Cette fois, je la pris en bouche sans broncher et je commençais immédiatement à faire tourner ma langue autour, en bonne petite pute soumise que j'étais devenu.

" Arrête immédiatement connasse ! Ferme bien ta bouche de fiotte autour du gland et avale ! Tu as bien compris ! "

Avec son gland en bouche je fis un petit " oui "' de la tête, ne comprenant pas ce qu'il voulait... Mais au bout de trois secondes... Je compris.... Un jet chaud, puissant, venait s'écraser au fond de ma gorge. Surprise je tentais de m'échapper et de retirer ma tête... Mais déjà il avait serré sa poigne puissante sur ma nuque...

Manquant m'étrangler, j'avalais à la hâte la première gorgée. Ce fut horrible. Le gout d'abord. Acre, acide, râpeux, épais. Sa pisse devait être très foncée car le gout était très fort. Heureusement il n'y eu qu'un jet de pisse... J'étais réduit à l'état d'urinoir...

" Alors ma belle.... Apprécies-tu la pisse de ton Maître. Désormais cela sera ton devoir... Tous les matins je soulagerai ma vessie dans ton estomac de truie. Ca te servira de petit déjeuner. Mais je n'ai pas fini, et tu as intérêt à tout avaler sans en laisser perdre une goutte. Salope ! Les premières fois ce sera à petits jets... Ensuite, quand tu en auras un peu plus l'habitude, il te faudra tout avaler d'un coup. Comme une bonne pissotière. "

Il raffermi encore plus sa poigne puissante sur ma nuque en serrant ses énormes doigts autour, et laissa échapper un autre jet, qui ne me surpris pas cette fois. Je m'y attendais... J'avalais docilement le deuxième jet... Complètement brisé, effondré... Puis encore un autre. Et encore et encore...

Un jet. Avaler la gorgée. Respirer. Un jet. Avaler la gorgée. Respirer....

Encore... et Encore... C'était lui qui commandait mes respirations. Je dépendais de lui. Au début il envoya de petits jets. Un par un. Espacés. Mais qui suffisaient à me remplir la bouche et que je devais déglutir immédiatement. Puis ce salaud cassa le rythme. Il envoya deux jets de suite, que je dus avaler en trois gorgées rapides. Puis un temps mort. Puis un jet. Il jouait avec moi. J'étais concentré sur sa bite, sur les jets de pisse qui giclaient dans ma bouche pour pouvoir les avaler, respirant rapidement entre deux larges goulées. C'était comme si ma vie dépendait de lui. Une fausse manouvre et je risquais de m'étrangler.

Toute la pisse bien épaisse de sa nuit. De honte les larmes me montaient aux yeux et coulaient à nouveau sur mon visage.

Cela dura longtemps, ne semblait plus s'arrêter. Enfin les jets intermittents stoppèrent tout à fait. Il se retira de ma bouche, pris son gland entre ses doigts, et lâcha deux petits jets sur mon visage baigné de larmes. Par réflexe je fermais les yeux. C'était horrible. L'odeur était très forte. Puissante. Comme dans une pissotière où la pisse a marinée pendant des heures. Il ne s'arrêta pas la. Deux ou trois autres jets virent souiller ma chemise de nuit. Elle était maintenant complètement trempée de pisse. C'était horrible. Cela puait. Je sentais sa pisse à plein nez.

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