Prisonnier
Chapitre 17
"Tu laissera la pisse sécher sur toi. Comme cela tu seras bien parfumée avec l'odeur de ton maitre. Tu m'appartiens et je t'ai marquée avec ma pisse putasse. Maintenant tu vas te raser salope. Je ne veux plus voir aucun poil sur tes jambes, torses, fesses bas ventre et aussi à tes aisselles. Je te veux lisse comme une vraie femelle qui se rase les jambes pour plaire à son Homme. Va t'installer près du lavabo et dépêche toi pendant que je matte ton cul salope.
" Oh non pitié. Pas cela. Tous les autres vont le voir... Et que vont-il penser de moi. S'il vous plait je vous en supplie Maitre... "
" Ah ! Ah ! Ah ! Si tu coirs que tous le monde ne connaît pas mes gouts dans cette prison ! Il n'y a qu'à te regarder pour comprendre de suite que tu es faite pour être ma femelle. Et comme tu es dans ma cellule, tout le monde sait désormais que tu es ma pute. Et d'ailleurs, comme je te l'ai expliqué, cela te protège au contraire. Sinon ils vont tous t'enculer à la chaine la prochaine fois que tu iras aux douches, si tu y va sans ma présence. Je suis ton protecteur et ton maitre. Obéie connasse, de suite ! "
Je me relevais titubante... trempée de pisse... et je m'approchais du lavabo, ouvrait le robinet et je m'apprêtais à me jeter un peu d'eau sur ma figure souillée de pisse...
" Stop ! Pas question connasse ! Je t'ai parfumée à ma pisse ! Pas question d'enlever mon parfum ! Tu le garderas sur toi toute la journée... Pour être sur que toutes tes pensées seront tournées vers moi, Ton Maître! Compris connasse ! "
" Oui... Maitre... Pardon Maître... Excusez-moi "
" Prends du savon. Et commence par les jambes pétasse ! "
" Oui... Maitre... "
Avec un gant de toilette sale qui trainait là, et un morceau de savon, je savonnais mes jambes. Puis je pris le rasoir en main et commençait à me raser. Je n'avais pas beaucoup de poils. Mais le rasoir jetable se remplissait rapidement. J'étais obligé de le nettoyer souvent. Pour me faciliter la tâche je posais un pied sur un tabouret, me penchant en avant, lui dévoilant mon cul comme une fille toute à ses soins intimes.
Le plus difficile fut de raser l'entre fesse. Je devais écarter une fesse d'une main, et passer le rasoir de l'autre, à l'aveugle, exposant mon trou à ses regards pendant que ce salaud se branlait en me matant.
Pour raser sous mes couilles, je dus poser un pied sur le
lavabo, l'autre sur le sol, faisant une sorte de grand
écart, cuisses largement écartées... Me
mettant dans une position extrêmement impudique.

" Hum... Salope ... Tu fais exprès de me montrer ta chatte de pucelle pour m'exciter, sale pute... Continue... applique toi bien connasse, sinon je t'arracherai les poils qui reste avec les dents. "
Les jambes une fois finies, je passais à ma poitrine, puis aux aisselles. Quelques derniers coups de rasoir dans le bas du dos et c'étais terminé.
Une fois terminé je remettrais ma chemise de nuit trempée de pisse qui puait horriblement. J'en frissonnais de dégout.
" Tu vas faire maintenant un café à ton Homme, ma belle. Dépêche-toi pouffiasse ".
Je fis rapidement chauffer de l'eau sur un petit réchaud électrique que je mélangeais à du café soluble dans un bock. Je m'avançais vers lui et le lui tendis.
Il s'assit sur son lit, arrêta de se tripoter les couilles et le sexe qu'il avait de nouveau en érection.
" Mets-toi tête bêche sous la couverture, ta tête sous l'ouverture de mon jogging et lèche moi les couilles connasse. "
Je m'exécutais, retrouvant une fois de plus l'odeur épouvantablement musquée qui réglait là-dessous, pris son énorme tige entre mes doigts pour l'écarter et entrepris de lécher ses couilles velues et rances de transpirations. Le gout était horriblement piquant et ses poils durs frisés râpaient ma langue. Toute ma salive y passait et j'étais obligé de rentrer souvent ma langue dans ma bouche pour l'humidifier.
" Plus bas salope ! Lèche-moi sous les couilles maintenant ! "
Je rentrais plus ma tête dans cet antre moite et chaud formé par l'ouverture de son jogging cartonné tellement il était empesé de son sperme séché qui sentait horriblement fort, d'une main je relevais ses énormes couilles grosses comme deux balles de tennis, et je léchais les grosses boules velues recouverte de poils noirs drus et frisés.
J'étais à nouveau ivre de son odeur musquée de male en rut. Cette odeur que je commençais à connaître si bien maintenant, qui désormais faisait partie de mon univers. Je sentais à nouveau une excitation dans mon bas ventre, je commençais à apprécier cette situation, le plaisir d'obéir, de se soumettre, l'abandon de ma volonté, l'ivresse de la soumission qui me rappelait tant de souvenirs de mon enfance. Je me rendais compte petit à petit que l'a était ma place, au pied de cet homme si fort, si puissant, si sûr de lui même et de son pouvoir, alors que je me sentais faible, sans volonté. Mais c'était si bon de se laisser aller.
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