Prisonnier

Chapitre 18

Je ne sais pas s'il avait décelé un changement dans mon attitude, peut-être un ramollissement de tout mon corps qui manifestait que je m'abandonnais à lui. Mais il commença à me frotter le " clitoris " à travers ma petite culotte, le frottant doucement de son pouce sur le gland calotté, puis, dès que mon " clitoris " commençait à grossir un peu, sa main puissante glissait sur mes couilles pour les serrer fortement, me faisant pousser un petit gémissement de douleur ce qui stoppait instantanément mon début d'érection.

Ce petit jeu continua pendant de longues minutes, tendis que je léchais maintenant son gros gland dur et suintant. Puis il me demanda de le prendre en bouche. J'élargissais au maximum mes petites mâchoires pour avaler cette énorme tétine que j'arrivais maintenant, avec un peu d'entraînement, à prendre complètement dans ma petite bouche.

Je commençais à le suçoter lorsque, soudain, sans prévenir, il lâcha un énorme pet sonore à l'odeur extrêmement puissante qui remplit de son horrible puanteur l'étroit espace où je respirais avec peine. Par réflexe j'essayais de me dégager mais sa main se rabattit en une forte claque sur ma tête. Je continuais donc à le sucer, bien obligé de respirer par le nez l'odeur épouvantable de ses gaz. Cette fois cela sentait vraiment la merde comme s'il venait de chier à quelques centimètres de mes narines. Dans un espace si étroit, l'odeur persistait longtemps. Peut-être en compensation, peut-être pas pure perversité, il recommença à me frotter le " clitoris ".

Je ressentais à nouveau du plaisir tout en respirant l'odeur épouvantable de ses vents. Impression de dégoût et de plaisir mêlé. Comme s'il voulait que je commence à apprécier l'odeur de l'étron, qui très certainement, résidait, prêt à sortir, à l'orée de son anus.

" Place ton nez dans ma raie, connasse. Frotte-le dans les poils gluants de mon cul. Et respire fort que je t'entende bien respirer. Imprègne-toi bien de mes odeurs putasse. Voilà... Rempli toi bien les narines avec le gras de mon cul. Encore... Ne bouge plus... Attends... Je sens un gros pet qui a envie de sortir... Ah... C'est bon... ca soulage à peine

À peine avait-il terminé de dire cela, que son anus se relâcha et fit entendre un long pschitt qui souffla directement mon nez. C'était d'une puanteur extrême. C'était comme s'il venait de chier directement sur mon nez. Je retenue ma respiration un bon moment. Mais comme il maintenait sa poigne sur ma nuque, et que j'avais son gros gland en érection dans ma bouche, je suis bien obligé de respirer par le nez. Pouah ! Quelle horreur ! J'inhalais deux fois, le souffle coupé. C'était irrespirable. Je manquais d'air. Je crus que j'allais étouffer. Mais sa poigne ne maintenait toujours.

" Lèche mon cul maintenant connasse. Sort bien la langue. Prends mes poils en bouche et suce-les. Il y à de la merde durcie accrochée aux poils. Suce là ! Peigne mes poils avec tes dents ! Lisse les poils. Tu es mon lèche cul connasse. Nettoie moi le cul putasse ! "

C'en était trop pour moi.... Il allait trop loin. Le " charme ", ou plutôt l'état second dans lequel je me trouvais, le manque de sommeil, la stupéfaction, la peur, tout cela disparût en un instant à mes yeux et la réalité me sauta au visage : j'étais en train de lécher le cul d'un nègre, de lui suçoter le gland, et de respirer ses odeurs dégoutantes de male pas lavé et extrêmement négligé. Il puait vraiment et c'est était assez.

" Non... Non... Je ne ferais pas cela ! C'est trop. Ca suffit. Je me plaindrai au Directeur de la prison. "

A peine avais-je prononcé ces mots, qu'il me fit brutalement tomber du lit. Je tombais sur le sol en ciment, prostré, les larmes aux yeux sous la violence de l'attaque.

" Sale pute, connasse de merde ! Tu vas prendre ta rouste "

Et ce fut une volée de coups de pieds, dans les couilles, le ventre, les fesses, les reins. Je ne savais plus dans quelle position me mettre pour éviter la volée.

" Piété Maître ! Aie... Non... Pitié... Arrêtez, je vous en supplie ! Ouille... "

Puis sa poigne puissante serra mon cou, me força à me lever, me faisant tenir droit. Et ce fut une volée de coups de poings dans l'estomac, mais il me forçait à me redresser à chaque fois avant de me donner de nouveau coup. J'avais le souffle coupé. Je pleurais abondamment, les larmes inondaient mon visage, ne pouvant plus respirer.

Ensuite, pendant que je sanglotais, secoué de spasmes, recroquevillé sur le sol, il m'attacha les poignets par devant, me releva à nouveau, fit passer la corde qui liait mes poignets dans les montant du lit supérieur, mon visage faisant face au lit double. Il prit alors un gros ceinturon en cuir large et épais, style ceinturon militaire, et entrepris de me donner une volée de coups sur les fesses, les cuisses, le bas du dos, à toute force.

La douleur était insupportable. Je criais, le suppliait sur tous les ton, mais rien n'y faisait. Il continuait toujours de frapper comme un fou. Au bout d'un moment, anéanti, je m'écroulais, sur mes bras tendus attachés aux montants du lit supérieur. Je pleurais à chaude larmes, secoué de sanglots incontrôlables, mes larmes coulaient sur mon visage sans interruption, et je fus pris d'une sorte de crise de nerfs, criant, balbutiant des mots incompréhensibles. Mon nez coulait aussi. Je secouais la tête, tremblait, le suppliant de toute mon âme d'arrêter cet enfer. Mon derrière, mes cuisses étaient en feu et me brulait atrocement.

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