Prisonnier
Chapitre 19
" Alors connasse, as-tu compris la leçon ? Ou dois-je continuer ? ".
Il dut répéter plusieurs fois la question, tellement j'étais secoué de sanglots et incapable de prononcer des paroles compréhensibles.
" Je répète ma question, sale merde, tu m'entends pauvre connasse ? "
" Oui... Maître.... Pardon Maître... Oui j'ai compris Maître... Je ferais tout ce que vous me demanderez Maître... Pitié Maître... "
" Alors dis à ton Maître que tu l'aime ! Dis le putasse ! "
" Je ... Je... Je vous... aime... Maître... "
" Mieux que ca connasse, je veux entendre de vrais mots d'amour ou la danse recommence, pauvre conne ! "
" Merci... Maitre... Je vous aime Maitre.... De tout mon cœur Maître... Je vous aime de toute mon âme Maitre... "
" Encore, putasse de merde ! Des petits mots doux j'ai dit ! "
" Oh Maître adoré... Mon chéri... Mon Amour... Mon Amour de Maitre... Mon Mari adoré... Je suis votre femelle aimante pour la vie.... Mon doudou d'amour... "
La douleur, le choc me faisait délirer. Je ne savais plus où j'en étais. Je parlais de manière automatique. Des mots me sortaient de la bouche sans que je ne puisse les contrôler.
" Voilà, c'est bien, ma petite chienne adorée... Ma femelle à moi... Ma putain préférée... Mon épouse... Moi aussi je t'aime... Tu es jolie... et féminine... comme j'aime les sales pédales dans ton genre... Tu es à moi... Toute à moi... Je suis ton Dieu ! Tu as compris ! "
En disant cela, il passa sa main musclée sous ma chemise de nuit trempée de sa pisse odorante, et se mis à me masser la poitrine, frottant mes mamelons de ses gros doigts, les faisant rouler, les pinçant sans excès, les tirant, les titillant... Je ne restais pas insensible à ce traitement. Malgré moi, je ne sais comment, je me mis à pousser de petits gémissements de petits râles, comme une vraie chienne en chaleur.
" Oui... Tu aimes ? Ça te plaît on dirait, ma petite salope, ma chienne à moi. Je t'excite, sale pute ! "
" Oh oui ! Vous êtes gentils, Maitre. Continuez, je vous en prie, mon maître adoré. "
" Alors si tu veux que je continue, demande-moi si je t'aime.
Les femelles sont toujours inquiètes de sa. Elles veulent
toujours qu'on leur dise qu'on les aime. Elles veulent qu'on soit
attentionné envers elles. Qu'on pense à elle. Alors
faut comme elles ! " 
" Oh mon maître. Est-ce que vous m'aimez maitre ? J'ai besoin de savoir combien vous m'aimez mettre. "
Pendant que je disais cela, que je prononçais ces mots qui me remplissaient de rompre jusqu'au plus profond de moi, il de suçoter le lobe de l'oreille ce qui me faisait et sommet malgré moi, me couvrait de petits baisers dans le coup et sur la nuque. C'était si bon, si doux après toute cette brutalité. Je poussai à nouveau de petits gémissements et je m'abandonnais, me sentant devenir toute molle, toute volonté brisée.
" J'aime ma lécheuse de cul, ma suceuse, mon vide couilles, ma pissotière, ma sale petite pédale en chaleur. "
Il faisait exprès d'alterner la douceur avec les humiliations. Pour moi, tout cela sait par se confondre dans mon cerveau profondément perturbé.
" Bien, je vois que tu as compris la leçon. Puisque tu es devenue obéissante, tu va pouvoir maintenant accepter ta punition pour m'avoir fait l'affront d'un refus. Tu as compris pauvre connasse de merde ? "
" Oui j'ai compris Maître. Oui. Pitié Maître. "
" Bien tu vas recevoir encore 40 coups de ceinturons, soit 20 sur chaque fesse. Je veux qu'après chaque coup, tu compte les coups, et tu me remercie à chaque fois. Et tu me demanderas de continuer jusqu'aux 40 coups. Tu as bien compris salope ? "
" Oui, Maître, j'ai bien compris. Maître, merci Maître.
" Bien, puis je commence la punition que tu mérite connasse ? "
" ... Oui... Maître... Vous pouvez commencer Maître... "
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