Prisonnier

Chapitre 2

Au bout d'un moment j'entendis un " viens me sucer connasse "

Je me figeais, n'osant remuer un cil, tremblant de trouille, muet, priant que cela en reste là.

Alors il se leva, marcha vers moi d'un pas lourd, rejeta en arrière les draps de mon lit, m'attrapa par le col, me souleva presque d'une force invincible, et me jeta sur le sol.

Il ne me projeta sur le sol de béton et je me blessai aux coudes. Je poussais un cri de douleur et je me mis en boule, prostré, incapable de résister à une telle brutalité. Les coups de poings se mirent à pleuvoir. Dans la poitrine, dans le dos, et dans mon estomac tandis que je me pliais en deux pour éviter ses coups. Je criais, je lui demandais d'arrêter, je suppliais même. Il continua un moment, jusqu'à ce que je me mette à sangloter vraiment, et alors il se mit à me balancer des gifles vigoureuses qui ne firent tourner la tête.

Enfin il s'arrêta. Je n'en pouvais plus. Je pleurais à chaudes larmes, prostré par terre, secoué de terribles sanglots. Il profita de mon immobilité pour me mettre les bras derrière le dos et verrouilla une paire de menottes sur les poignets. Comment donc un prisonnier pouvait-il conserver des menottes dans sa cellule ! Mais, j'aurais d'autres surprises de ce genre plus tard. Apparemment, ce prisonnier là, avait des droits très spéciaux. Je me rappelais alors les égards qu'avaient eus les gardiens envers lui. Ce type devait être le roi de cette prison.

Encore plus incapable de me défendre qu'avant, je continuais à pleurer prostré sur le sol.

Alors son comportement changea brusquement. D'hyper violent, il se radoucit. Il se mit à me parler doucement. " C'était nécessaire. Tu vas appartenir maintenant. Complètement. Tu seras toute à moi. J'ai besoin d'une bonne femelle ici. Et je vais te dresser pour faire de toi ma fiotte, ma putain, mon esclave. Ce sera dur pour toi au début, mais tu verras, tu t'y feras vite, et tu finiras même par aimer cela. Crois-moi, j'en ais brisé de plus résistantes que le toi. Arrête donc de pleurer sinon la danse va recommencer. "

J'essayais de me calmer, mais les larmes ont coulées le long de mon visage. Alors il me prit dans ses bras, me porta sur son lit, enlevant le haut de son survêtement, dévoilant sa puissante poitrine nue toute recouverte de poils drus et frisés. Il était trempé de transpiration à cause de la lutte qui venait de se dérouler. Il se dégageait de lui une odeur extrêmement musquée et puissante, un véritable cocktail de phérormones viriles qui emplissaient encore plus que tout à l'heure l'étroite cellule.

Il m'allongea sur lui, passa son bras droit puissant de mon cou, et coinça ma tête, mon nez enfoncé dans son aisselle gauche, complètement rempli de poils drus très épais et longs, qui semblait avoir emmagasinés des litres de sueur tellement les poils étaient trempés. C'était totalement irrespirable, mon nez baigné dans sa sueur, dans sa toison au point que je veux me demandais si l'air que j'y respirais était encore respirable.

Pendant que je me calmais lentement, n'oseront pas bouger, respirant bruyamment cet air fétide, il me caressait doucement sur tout le corps, me donnait des bisous dans l'oreille, me chuchote des mots doux.

" Petite chérie, ma douceur, ma femme, ma petite salope, ma suceuse, tu va être ma chatte... Ma petite femelle à moi... Mon esclave. Je suis ton Maître désormais. Tu dois apprendre ce que cela signifie l'appartenance totale. Ta vie est entre les mains. J'ai le droit de vie et de mort sur toi. Je suis ici à perpète, et je n'ai plus rien à perdre. Et d'ailleurs une chose frêle comme toi as besoin d'un protecteur dans cette prison. Sinon tu vas devenir la vide couille de toute la prison. Et tu ne tiendras pas très longtemps, tu finiras par te suicider rapidement. Tu n'as donc pas le choix. Je suis ton seul espoir ici."

J'étais horrifié d'entendre ce discours, mais que pouvais-je y faire. J'étais à sa merci. Je me calmais lentement et une étrange torpeur commençait à m'envahir ses caresses. Son odeur musquée commençait à être moins désagréable. Je commençais à respirer plus lentement, inhalant à chaque respiration des goulées profondes de cette senteur si entêtante. Et en même temps ses caresses me faisaient du bien. Tant d'événements traumatisants s'étaient déroulés si vite. J'avais l'impression d'un peu de repos, d'un peu de calme, d'un peu d'apaisement.

Ses caresses devinrent plus insistantes. Il faisait maintenant courir ses doigts le long de ma colonne vertébrale, me tirant des frissons et des petits tremblements nerveux. Je me sentais basculer dans un autre espace.

Sa main libre descendait lentement le long de ma colonne vertébrale et frôlait mes fesses. Elle se mit à les palper, puis il les serra dans sa poigne. Alors les caresses se firent plus viriles. D'abord quelques petites claques, de-ci delà, juste pour les faire trembloter. Ensuite les claques se firent plus dures, elles commencèrent à résonner dans la cellule et enfin ce fut une véritable avalanche de coups sur mes pauvres fesses qui dura en s'intensifiant de plus en plus au moins 10 bonnes minutes.

Au fur et à mesure que les coups pleuvaient mes fesses me brulaient de plus en plus, rapidement cela devint intolérable, j'essayais de me débattre mais je ne pouvais pas faire grand-chose avec les mains menottées dans mon dos.

Clac ! Clac ! Clac ! Clac ! Clac ! Clac ! Clac ! Clac ! Clac ! " Ouille, non pitié ! Arrêtez " Clac ! Clac ! Clac ! Clac ! " Je vous en supplie...Aie... " Clac ! Clac ! Clac ! Clac ! Clac !

Cela n'arrêtait pas. Sur les fesses d'abord, qui devinrent rapidement toutes les deux d'un rouge écarlate puis sur les cuisses et même à l'intérieur des cuisses, le tout devenant de plus en plus douloureux.

Avec mes mains menottées dans le dos je ne pouvais pas beaucoup me débattre d'autant que j'avais toujours la tête coincée contre son flanc, serré par son bras puissant, et le visage enfoui dans le buisson humide de son aisselle. Il semblait transpirer de plus en plus car ses poils étaient maintenant complètement trempés.

Vers la fin, totalement brisé, je n'étais plus qu'une chose toute molle qui s'abandonnait dans son étreinte en pleurant à chaudes larmes.

Enfin les coups cessèrent de pleuvoir. Je respirais à grandes goulées l'air fétide de ses aisselles qui empestaient de sa transpiration.

Mes sanglots aussi se calmèrent. Alors les caresses recommencèrent, se faisant plus insistantes cette fois, dans le creux de mes reins, passant son doigt entre mes fesses brûlantes, insistant sur mon petit trou, le titillant, le frottant de son gros index habile. Il descendit même plus bas, sur mon scrotum, et s'enhardit même à me caresser les couilles.

Évidemment, même dans mon état de prostration, je ne pouvais pas rester insensible à ses caresses aussi précises. Mon sexe se mit à palpiter, à grossir, et finalement le salaud réussi à me donner une pleine érection.

J'étais partagé entre la honte que j'éprouvais de réagir ainsi et le plaisir que ses doigts commençaient à faire naître.

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