Prisonnier
Chapitre 24
" Humm... comment te sens tu ma petite chérie... Tu verras, quand tu avaleras tout le broc, tu auras le ventre bien gonflé, mon amour, comme si tu étais enceinte de moi, chérie. La prochaine fois je te ferais un lavement avec ma pisse... Mais là je suis pressée de t'enculer... Mais tu vas quand même le garder quelques minutes pour qu'il fasse bien effet. Alors dis-moi que tu m'aime ma chérie... "
" Je ... Je vous aime... Je vous aime vraiment Maître. Merci de me faire découvrir tout cela... "
" Tu en découvriras d'autres crois moi ma petite salope... Tourne la tête, laisse moi t'embrasser encore ma chérie "
Je tournais la tête vers lui, dans une position inconfortable. Il passa un bras autour de mon cou et me baisa les lèvres... Puis viola ma bouche avec sa grosse langue... Il accentua son étreinte, et fit rouler sa langue dans ma bouche, salivant beaucoup, mélangeant sa salive à la mienne... A nouveau j'étais forcée d'avaler tout cela... Au bout d'un moment je sentis des gargouillis dans mon ventre... Puis vinrent les premières crampes... J'essayais par réflexe d'expulser ce liquide qui me remplissait le ventre, mais c'étais impossible, le plug bouchait hermétiquement mon anus... et le liquide restait prisonnier à l'intérieur...
Il sentit que je me crispais... Mais il me tenait fermement entre ses bras, prolongeant le baiser qui violait ma bouche, me pinçant les tétons durement l'un après l'autre. Mon ventre me faisait mal. De plus en plus mal... Des crampes horribles... Je me tortillais sous son étreinte, essayant vainement de me libérer.
Enfin il me libéra... Je me précipitais vers le coin toilette, m'assis sur la cuvette, je tâtonnais pour trouver la valve afin de dégonfler la poire qui bloquait l'entrée de mon anus... enfin je la trouvais, et, la poire sortie, je libérais enfin mon ventre de toute cette pression...
Quand je me relevais, il m'ordonna de venir à nouveau près de lui. Puis il me fit mettre avec brutalité sur les genoux devant lui, sa bite toujours tendue et odorante à quelques centimètres de mon visage, m'appuya sur le front pour me faire mettre la tête en arrière, se retourna, me montrant ses fesses musclées et noires, magnifique, et en se penchant en avant il approcha son cul de mon visage.
Rien qu'à quelques centimètres déjà, cela sentait horriblement fort, une odeur très musquée, très poivrée, avec comme une odeur de cuir largement mêlé avec l'odeur crue de sa merde.
" Approche ton nez putasse. Mais ton nez au raz de ma raie, je veux sentir tes narines ébouriffer mes poils. Et respire fort connasse, se veut entendre respirer très fort et très vite compris ? "
J'avais mon nez contre ses poils. Je respirais, pris une profonde inspiration. L'odeur de son cul emplit mes poumons.
" Plus fort, connasse, respire plus fort, je veux t'entendre respirer truie. "
Je respirais. Encore et encore. Bruyamment, emplissant mes poumons de ses senteurs musquées, ses poils me chatouillaient les narines.
" Rentre ton nez entre mes fesses maintenant salope. Et continue à respirer. Fort. Je veux t'entendre connasse. Voilà... appuie bien tes joues contre les fesses... Enfoui ton visage de lope dans mon cul... Tu aimes cela hein... sale pédé. Dis le que tu es un sale pédé... "
" Je suis un sale pédé Maître. "
" Bien. Alors comment ca sent connasse ! ".
" Ca sent très fort Maître ! "
" Je te demande pas si ca sent fort, je te demande comment ca sent ! "
" C'est... C'est.... très poivré Maître... "
" Poivré ! Je n'ai pas du poivre dans le cul connasse ! Qu'est que ce j'ai dans le cul connasse ! "
" De... De.... de la .... Merde, maître. "
" Bien... On va finir par faire de toi une fille intelligente... Et bien... alors... il sent quoi alors mon cul poufiasse ? "
" Il... il sent la merde Maître. "
" Et est ce qu'il sent bon connasse ? Attention à ce que tu dis sale pédale ! "
" Heu... Oui...il... il sent bon Maître "
" C'est donc l'odeur de ma merde qui sent bon ? Et bien réponds maintenant que tu as montré une lueur d'intelligence ! Et bien ? Réponds ! Est-ce l'odeur de ma merde qui sent bon ? "
" Oui... Maître... C'est l'odeur de votre merde qui sent bon entre vos fesses Maître... Votre merde sens bon Maître... "
" Voilà... Tu ose enfin dire ce que tu pense. Il n'y a pas de honte à cela. Toutes les pédales comme toi aiment l'odeur de la merde d'un vrai homme comme moi... Tu vas voir, tu va l'apprécier de plus en plus... Puisque tu aimes tant cela, tu va me racler l'entre fesse avec ton nez, je veux que tu ramasse tout ce gras qui empèse mes poils du cul dans tes narines de pédé... Comme cela tu pourras la sentir à loisir ma merde, toute la journée. C'est un beau cadeau que je te fais non ? Dis merci à ton Maître. "
" M... Merci Maître... "
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