Prisonnier
Chapitre 28
" Tu verras, bientôt tu demanderas à la lécher, crois moi... Mais ce n'est pas fini, j'en ai encore au fond de mon cul, bien chaude, prête à sortir...Lèche moi les couilles maintenant ma chérie. "
Je commençais à avoir l'habitude de lécher ses couilles râpeuses et acides... Mais cela m'obligeait à placer mon nez tout près de son orifice... Il mit ses pieds sur es épaules, prenant appui sur moi pour rehausser sur cul sur la cuvette des wc et me dévoilant ainsi complètement son anus... On voyait bien qu'il venait de chier... des bouts de merde noire était encore accrochés à ses poils, les bords de l'anus était encore tout boursouflés, et la rosette à demie entrouverte, montrant le bout d'un étron qui était encore à l'intérieur.
Suffoqué par cette vision d'horreur je fermais les yeux, essayant de penser à autre chose (comme si c'était possible), mes narines frôlant de quelques millimètres, la merde qui engluait ses poils. Inutile de dire que j'étais aux premières loges pour en apprécier l'odeur. Cette odeur était très forte... Malgré cela, je me continuais à lui lécher ses grosses couilles velues et gonflées. Leur odeur musquée était si forte qu'elle supplantait presque l'horrible odeur de merde... Cette odeur si entêtante de ses excréments qui me rendait ivre...
Alors je me rappelais... Un souvenir que je croyais avoir effacé pour toujours de ma mémoire refaisait surface. C'était au temps de la communale, où j'étais le souffre douleur de mes camarades de récréation, où j'endurais leur coups et leur humiliations constantes, mais, poussé par je ne sais quelle pulsion, au lieu de m'éloigne d'eux, je revenais constamment vers les plus vicieux qui menaient ce groupe, dans le vain espoir de " m'intégrer " à la bande.
A nouveau les souvenirs remontèrent à la surface...
Un fois, ils avaient poussés leurs jeux encore plus loin.... Ils m'avaient trainé jusqu'aux toilettes, et, profitant de l'inattention de nos surveillants, ils avaient ouvert la porte d'un des wc et m'y avaient poussé dedans, me forçant à me mettre à genoux devant la cuvette très sale, où un magnifique étron encore tout chaud flottait.
Là, ils me traitèrent de " sale pédé ", " couilles molles ", etc. Ils appuyèrent sur ma nuque pour me forcer à entrer la tête dans la cuvette.
" T'aimes ca renifler la merde, sale pédé ? " dit le chef de la bande. Si tu veux rentrer dans la bande tu dois lécher la cuvette, pédale ! "
" Non ! Non ! Arrêtez ! Laissez-moi je vous en prie ! " Je suppliais, mais la prise sur ma nuque était toujours aussi forte...
" On va lui baisser la culotte pour lui donner la fessée à ce sale pédé " Dit un autre.
" Oui. Oui. Bonne idée. Mais il faut se dépêcher car la récré va bientôt être finie. "
Ils dégrafèrent rapidement mon pantalon court et abaissèrent mon slip en coton blanc.
" Non ! Non ! Pas ca ! Arrêtez ! Vous n'avez pas le droit ! Ce n'est plus du jeu !"
" Si ! Si ! C'est le jeu ! Oh ! Regardez, on dirait qu'il a un cul de fille avec ses fesses toutes blanches ! "
" Hou la fille ! Hou la fille ! "
" Et regardez ! Son robinet ! Je n'ai jamais vu un zizi aussi petit ! Il a un zizi de fille aussi ! "
" On dirait un petit haricot. "
" Tu vas voir ma grosse bite, on va pouvoir comparer " dit le chef de la bande.
Il défit sa braguette, et sortit sa bite. Son sexe était en érection. Malgré son jeune âge, elle était déjà de belle taille, et surtout bien plus longue et épaisse que la mienne !
" Ca c'est une vraie bite ! Pas un petit haricot de tapette comme toi ! Admire la bien ! "
En disant cela, il approcha la bite de mon visage, et se mot à m'en gifler le visage avec le bout du gland calotté. En moi-même je me demandais où il allait chercher toutes cers perversions ! Sans doute dans des films pornos qu'il avait du regarder chez lui pendant que ses parents n'étaient pas là !
Tout ce traitement était horrible. J'étais rempli de honte, rouge des pieds à la tête. Il avait pris mon zizi entre ses doigts et tirait dessus pour le comparer... La honte qui me dominait... Je ne savais plus où j'en étais... Il me touchait la bite ! Mais c'était si bon... Bien meilleur que quand je le faisais moi-même... Il me faisait un peu mal en la tirant, mais à peine l'avait-il touché qu'une explosion de frissons me parcouru la moelle épinière. Je ne bougeais plus et cessait de supplier... Cela dura... de longues et délicieuses secondes...
" Alors, tu dis plus rien tapette ? Regardez, elle aime ca cette salope ! Ca lui plaît d'être la tête dans une cuvette pleine de merde " dit le chef qui me tripotait.
Les autres restaient interdits, hypnotisés par cette scène incroyable....
C'est alors que la sonnerie de la récré retentit. Ils se dispersèrent tous rapidement pour aller se mettre en rang rapidement. Je restais là, abasourdi, les jambes molles, sans force. Je me redressais à grand peine, et c'et les doigts tremblants que je me rajustais tant bien que mal, remettant mon zizi dans mon slip et reboutonnant la braguette de mon pantalon à jambes courtes.
Puis je me retournais, et filais me mettre en rang avec les autres, bon dernier bien sûr. Un rire général m'accueillît, ca le Maître d'école s'impatientait et me fis ses yeux noirs en disant : " Alors, tu en as mis un moment pour sortir des toilettes toi ! Dépêche toi donc ! Et finis donc de boutonner ta braguette ! "
Un nouveau rire accueillit cette observation du Maître. Ceux qui riaient le plus étaient ceux de la " bande ", qui venaient de m'humilier.
" Tu me copieras cent fois " Je n'oublierais pas de reboutonner ma braguette en sortant des cabinets ", et sans fautes d'orthographe ! "
" Allez, tous en classe maintenant, et plus un mot ! "
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