Prisonnier

Chapitre 29

C'est mécaniquement que j'avais continué à lui lécher ses couilles au gout acide qui étaient maintenant gluantes de ma salive, mais le fumet qu'elles dégageaient restait toujours là, entêtant. Au bout d'un moment il dit.

" Ca suffit maintenant. J'en ai assez. "

Il remit ses jambes entre mes épaules et se releva, sans même prendre la peine de d'essuyer l'anus, qui, je le savais pour l'avoir observé de prêt était encore tout enduit de merde.

" Ne bouge pas de là, et tu as intérêt à ne pas lever la tête. Et je veux continuer à t'entendre respirer bien fort ! "

Je m'exécutais. Cette fois pour emplir mes narines et mes poumons de l'odeur de sa merde, toujours aussi forte, sans avoir celle de ces couilles pour la masquer un peu. Dans mon dos, il farfouilla un bon moment dans le placard de la cellule.... Puis revins vers moi et une donna une grande claque sur les fesses.

" Relève-toi pétasse ! Regarde ce que j'ai pour toi ! C'est ce que tu vas porter autour du clitoris désormais, pour t'apprendre à mieux te contrôler ! "

Je me redressais et me retournais. Il tenait entre ses doigts un objet bizarre... Un cylindre de métal muni d'un cadenas sur le coté, et dont l'intérieur était entièrement tapissé de pointes métalliques. Je frissonnais d'horreur, abasourdit, sans comprendre, regardant cet objet jamais vu les yeux écarquillés. Je bafouillais.

" Que ... Quoi ... Qu'est ce que c'est Maître ? "

" Ca s'appelle un KTB ma petite salope. De l'anglais Kali Teeth Bracelet, autrement dit un bracelet aux dents de Kali. C'est la déesse suprême pour les Indous. C'est la force qui détruit les esprits mauvais et qui protège les dévots. Dans ton cas, elle va servir à briser tes résistances, parce que résister, même seulement en pensées, à ton maître est mal. Mais aussi pour chasser de ton esprit de petite fiotte tes mauvaises pensées. Celles que tu as quand tu est en érection, quand tu montre ainsi que ton esprit est tourné vers ton propre plaisir, vise ou espère un accomplissement de ce désir. Car désormais, non seulement ce clitoris ne pourra plus te donner aucun plaisir, mais tu dois même apprendre à ne plus penser à ton plaisir. Et à te concentrer uniquement sur mon plaisir, car désormais, mon plaisir est ton seul Dieu, et sa satisfaction ton seul but dans la vie. Et tu dois adorer mon corps, toutes les parcelles de mon corps, tout ce que produit mon corps, ma pisse, ma sueur, mes crachats, et ma merde, et comme encens de ce culte tu auras toutes les odeurs de mon corps, celle de mes aisselles, de mes coquilles, de ma bite, de mon cul, mais aussi celle de mets pets, de ma merde ou l'odeur de ma pisse. "

Je ne comprenais rien à son discours délirant. Voilà qu'il se prenait pour Dieu maintenant.

" Reste bien la tête dans la cuvette et écarte les cuisses salope ! "

Je m'exécutais docilement. C'est alors qu'il prit sa serviette de toilette puante, qui n'avait pas du être lavée depuis des semaines, s'essuya la poitrine et les aisselles avec, puis me la jeta sur la tête, en l'arrangeant pour qu'elle recouvre bien toute la cuvette. Désormais, l'obscurité se fit, et je restais ainsi dans le noir, courbé dans cette cuvette, en tête à tête avec ses étrons odorants.

Je sentis qu'il me tirait le clitoris vers le bas, pour l'allonger. Puis je sentis quelque chose de froid et de métallique entourer ma tige affinée par l'élongation, une sensation de multiples piquant sur la peau de mon sexe, juste en-dessous du gland, puis des piquants qui serrent ma tige, en comprimant mon sexe flaccide.

" Aïe Maître. "

" Petite douillette.... Tu verras tout à l'heure, si tu te mets à bander alors que je te l'ai interdit, femelle, tu danseras sur place de douleur... Reste tranquille maintenant pendant que je fixe le cadenas. "

Il serra encore plus l'anneau autour de ma tige. Je me crispais, affolé à l'idée de ce qui allait se passer si je me mettais à bander... La peau de mon sexe s'enfoncerait dans les dents pointues de cet instrument de torture, et cela serait certainement extrêmement douloureux. J'entendis un " clic " métallique, voilà, j'étais prisonnier des dents de cet infernal bracelet.

Le bracelet m'allongeait le sexe par son propre poids, mais restait bloqué juste au dessus du renflement du gland, même si j'avais alors le sexe calotté. Je restait là, immobile, terrorisé.

Il me caresse alors doucement le périnée, le frottant, le frôlant presque avec son doigt. Immédiatement je sens des frissons me parcourir l'échine.... Il continue avec application, me frôlant aussi de temps en temps les coquilles. Je sens une chaleur dans mon bas ventre et le désir s'insinue dans mes reins.... Oh ... Non... Surtout ne pas bander... Essayer de se contrôle au maximum... Sinon cet horrible engin de torture va me appeler que je ne dois pas bander... J'essaye de me contrôler, de penser à autre chose...

" Tu aimes ce que je te fait pétasse ! "

" Oui Maître, j'aime beaucoup Maître. C'est vraiment bon Maître. "

" Tu veux que je continue alors, ma Chérie ? "

Question piège ! Si je dis oui, il va continuer et je vais finir par bander ! Et alors je subirais la punition de cet horrible engin. Si je dis non.... Mais je n'ai pas le droit de dire non !

" Je... Je ne sais pas Maître. Selon votre bon plaisir, Maître. "

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