Prisonnier

Chapitre 3

Mais il s'aperçut très vite de mon état. Loin de s'en trouver satisfait, cela sembla le fâcher au contraire.

" Sale petite pute. Tu n'es qu'une merdeuse, une salle petite vicieuse. Je t'interdis d'avoir le clitoris qui grossit en ma présence. Il va falloir que tu comprennes que tu n'es plus qu'une femelle à ma disposition. "

Il me tourna sur le dos. Avec toujours les mains menottées dans le dos, j'étais dans une position très inconfortable.

Il se mit alors à me donner des petites claques répétées, très rapide, sur ce qu'il appelait " mon clitoris ".

" Salope. Tu n'es une chienne en chaleur. Comme les autres. Tu vas apprendre à servir ton maître. Ici il n'y à plus que mon plaisir qui compte. Tu as compris ? "

Je gigote autant que je pouvais sous les claques en essayant de les esquiver. Mais le moins que l'on puisse dire, c'est que cela n'était pas facile attaché comme je l'étais. La douleur pris très vite le dessus sur le début de plaisir que j'avais ressenti. L'effet fut immédiat. Très vite " mon clitoris " se rétracta, devint vite très flasque, et se rapetissa pour reprendre sa taille au repos.

" Voilà. C'est bien comme ça. Tu es une bonne fille. Et tu as intérêt à rester comme cela. Sinon je recommence. Tu as bien compris ? "

" Oui... Oui... M.... Monsieur. "

" Et maintenant, pour me montrer que tu es une bonne chienne, tu vas me lécher. Commence par ma poitrine. Je suis trempé de sueur à cause de toutes ces punitions que je suis obligé de te donner. Alors lèche la sueur que tu as provoquée. Commence par la poitrine. Et tu as intérêt à t'appliquer. "

Avec dégoût, je commençais à poser mes lèvres sur le centre de sa poitrine poilue, trempée de sueur qui se recueillait en une petite flaque dans le petit creux formé par son sternum au milieu de ses muscles puissants. Le goût extrêmement salé et piquant me fit faire une grimace de dégoût involontaire. Grimace réprimée immédiatement par une paire de gifles retentissantes.

" C'est comme cela que tu sert ton maître ! Tu vas apprendre à apprécier tout ce qui vient de moi. Trempe tes lèvres dans cette flaque de sueur. C'est la sueur de ton maître. C'est donc un fluide précieux. Commence donc par frotter tes lèvres, ton nez et ta figure de putasse dedans. Et passe la langue sur ses lèvres pour montrer combien tu apprécie... Voilà, comme ça, tu vois tu fais bien la salope quand tu veux. Tu es douée on dirait. Allez remercie moi de t'offrir ma sueur. "

" Heu... Merci... "

" Merci qui, connasse ? "

" Maître ! Tu dois toujours m'appeler Maître ! C'est bien compris ! "

" Oui. Merci... Merci... Maître... "

" Allez ! Vas-y ! Lèche maintenant ! Montre-moi que tu es une bonne chienne ! "

Je le léchai consciencieusement sa poitrine musclée, obligé malgré moi d'avaler la sueur mélangée à ma salive. J'étais totalement écœuré par ce que j'étais obligé de faire mais encore une fois je n'avais absolument pas le choix. Ce type, sous ses airs de brute, était un fin psychologue ou alors il avait beaucoup d'expérience. En tout cas je me sentais bien qu'il savait s'y prendre, et petit à petit il arrivait à briser mes résistances. Et dire que je devais passer plusieurs mois jour et nuit avec ce tortionnaire qui me manipulait comme une poupée de chiffon.

Le résultat de mes léchages ne fut pas très efficace. Car sa poitrine restait humide. D'autant qu'il continuait à transpirer, car il faisait très chaud dans la cellule qui n'avait aucune ventilation. En effet, comme je l'avais remarqué en entrant, ce fou, avait fermé la petite fenêtre qui devait donner une pâle clarté le jour et un peu d'aération la nuit. Or il faisait très chaud, cet été était caniculaire, et il faisait au moins 35° dans cette cellule qui donnait plein sud et avait été chauffé par un soleil implacable toute la journée.

Voyant que cela ne donnait pas grand-chose, il s'énerva et me donna encore deux claques.

" Pauvre conne. T'est vraiment bonne à rien, connasse. Même pas foutue de lécher correctement ton maître. Bouge pas de la ! "

Il se leva, alla fouiller dans son armoire, et en sortie une blouse féminine en coton, de couleur rose, agrémenté de motifs fleuris, très courte, avec des paillettes en forme d'étoiles sur le devant et une énorme inscription " Love me " sur le devant, un col Claudine, des manches ballonnées élastiquées par un ourlet de dentelles blanches. Le dessous de la poitrine était cintré, pour mieux faire ressortir les seins. Le bas était lui aussi orné un doublé de dentelles blanches large d'au moins cinq doigts. Le tout était exagérément féminin, le genre de blouse que même la plus stupide des bimbos hésiterait à porter.

" Je vais te faire enfiler ça ! Au moins que tu ressembleras à quelque chose. "

Il me releva, déchira mon T-shirt, défi mes menottes jeta la chemise de nuit sur moi.

" Non... Non... SVP... Je vous en prie... Pas de vêtements de femme... "

" Tais-toi connasse, tu feras ce que je te dis, sinon... Tu la mettras tout à l'heure. Pour l'instant essuie moi la poitrine avec. Qu'elle soit bien imbibée de ma sueur. Comme ca, quand tu la mettras après, tu auras mon odeur sur toi. Cela fait partie de ton dressage en chienne. Exécution ! "

Il s'allongea sur le lit, et me lança un tel regard acéré, que je m'exécutais immédiatement.

J'épongeais sa poitrine toujours trempée par sa sueur. Le tissu en coton de la blouse féminine absorbait bien et jouit le rôle d'une éponge. Très vite, la blouse fut trempée ! Et ne n'avait pas encore essuyé ses aisselles !

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