Prisonnier
Chapitre 30
" Je... Je ne sais pas Maître. Selon votre bon plaisir, Maître. "
" Bonne réponse ma petite chienne. Tu vas finir par être bien dressée ! Je te sens un peu crispée là... Détends-toi ! Respire bien à fond... Que je t'entende, bien fort... Allez, dix respirations bien profondes par le nez. "
Je fort par le nez, en hyper ventilation, dix fois, ce qui finit par me faire tourner la tête. Evidement, j'inhale à plein poumon l'odeur de merde horrible et entêtante de ses étrons. J'ai l'impression d'avoir le nez collé contre ces étrons, que je ne peux plus voir à cause de l'obscurité causé par la serviette mise sur ma tête et qui recouvre ainsi complètement la cuvette. Cette affreuse m'a ôté tout désir... Je me détends, et mon sexe ne frémit plus.
" Tu sens comme elle est bonne l'odeur de ma merde ! Hein ? Dis-moi, mon cœur ? "
" Oui elle sent vraiment très bon Maître, merci infiniment Maître de me permettre de sentir aussi bien l'odeur de votre merde, Maître "
" Alors concentre toi ma douce. Pense à mes étrons... Imagine les... dis moi comment sont-ils ? "
En disant cela, il se remet à me caresser le " clitoris " en le prenant entre deux doigts et en le masturbant doucement....
Oh ! Mon Dieu ! Il va me faire bander ! Vite, je lui réponds en essayant d'imaginer ses étrons que je viens de voir débordant de l'eau qui est au fond de la cuvette.
" Vos merdes sont très longues et très épaisses Maître. Elles sont bien noires Maître. "
Pendant que je dis cela, il continue à me masturber doucement. Pour éviter l'érection, alors que je sens mon sexe qui commence à réagir, j'essayer de penser à autre chose qu'à ses douces caresses sur mon sexe qui me font frémir dans tout le corps. Voilà déjà deux jours que je n'ai pas pu me masturber et je sens mes couilles, pardon, mes " ovaires " bien pleines. Mais comment penser à autre choses qu'à ces horribles étrons dont l'odeur ne me quitte pas, et qu'en plus je suis obligé d'imaginer avec le maximum de détails pour mieux les décrire !
" Vos merdes sont très belles Maître. Leur odeur est un vrai délice Maître. "
Le fait de me concentrer à nouveau sur ses étrons m'a calmé un peu. Mais lui n'arrête pas de me caresser... Je tente de me concentrer à nouveau, cette fois sur les étrons qui surgissaient de son cul, qui descendaient lentement vers le fond de la cuvette et s'écrasait avec un " ploc " au fond de la cuvette qui m'éclaboussait le visage.
" C'est bien mon Amour... A quoi penses-tu mon Amour adorée ? "
Je suis obligé de lui réponde, et de lui dire mes pensées. Je ne peux pas lui mentir, et en même temps me concentrer pour éviter d'avoir une érection. Je n'ai pas le choix.
" Je pense à vos étrons quand ils sortaient de votre cul, Maître. C'était si beau Maître ! "
" Hum.... tant que ca ? Vraiment ? "
Il continue toujours à me masturber, mais plus vite cette fois.
" Oui Maître, ils sont très bien sculptés Maître. Presque cylindriques avec de beaux bourrelets Maître. "
" Oh ! Ma parole ! Tu deviens romantique ma petite chienne. Serai tu amoureuse ? Tomberais-tu amoureuse de ma merde connasse ? "
" Oui Maître... Vous avez raison Maître... Je crois que je suis en train de devenir amoureuse de votre merde Maître. "
A ce moment là, ses manipulations rapides ont entrainées un début d'érection. Mon clitoris s'est mis à grossir, et les pointes acérées de l'anneau diabolique s'enfoncèrent dans la peau de mon " clitoris ". Ce fut comme si j'avais reçu une décharge électrique tout autour de mon pénis, juste à la base du gland.
Je criais de douleur et de surprise.
" Tais-toi connasse ! C'est ta punition pour avoir de mauvaises pensées... Souviens toi ce que je t'ai dit... Concentre toi, concentre-toi chérie, et tu verras cela va passer. "
J'essayais de me concentrer mais rien ne se passait, bien au contraire, la douleur avait entrainé une réaction en boucle, et je me mettais à bander de plus en plus maintenant. Je me mis à pleurer silencieusement, de chaudes larmes me coulaient sur les joues et j'étais secoué de sanglots nerveux...
" Oh.... Ma petite chérie adorée pleure maintenant... Tu as mal ma fille ? Mais c'est pour ton bien.... C'est Kali qui t'apprends à bien te comporter. Montre-moi ce petit visage en pleur... Comme c'est mignon ca... Un visage de petite fiotte baigné de larmes... Oh ! C'est craquant ! J'adore... Laisse moi sécher tes larmes de petite fille malheureuse ma chérie. Je vais les lécher... Humm... J'adore gouter aux larmes des pédés qui pleurent parce qu'ils sont punis... "
Et ce fou sadique se mit à me lécher tout le visage, avec de grands " Slurp ! " dégoutants... Malgré moi e me mis à frissonner de dégout...
" Oh ma petite chérie fait la dégoutée ! C'est donc que tu ne m'aime plus, mon Amour ? "
Je répondais vite. " Si ! Si ! Au contraire ! Je vous aime encore plus mon Maître ! "
" Ah ! Tu me rassure ma chérie. Viens prés de moi mon cœur, blottie toi contre moi, je vais te consoler ma douceur. "
Larmoyante, je me blottissais contre sa large poitrine musclée et je me pelotonnais contre lui.
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