Prisonnier
Chapitre 31
" Tu es mignonne, tu sais. Je vais t'embrasser ma petite femelle. Ouvre grand ta petite bouche de suceuse. "
J'obéissais et ouvrait grand ma bouche, ma tête juste sous son visage... Il se racla la gorge plusieurs fois et me lança directement un énorme mollard dans ma bouche. Je frissonnais à nouveau par réflexe de dégout.
" Oh tu frissonne on dirait. Aurais-tu froid ma petite chérie ? C'est vrai que tu n'es pas beaucoup couverte avec ta chemise de nuit toute transparente. Au moins la pisse a séchée durant cette nuit... Tu te souviens comme tu étais trempée ma douce, comme une petite fleur mouillée par la rosée... Ma rosée d'amour... Tu l'aimes, ma rosée d'amour ? "
" Oui... Je l'aime beaucoup Maître, elle me tient chaud une fois séchée Maître. Ma chemise de nuit en est toute empesée Maître, merci Maître "
" C'est trop mignon ca.... tu as bien avalé mon crachat ? "
" Oui Maître. Merci de votre crachat Maître. "
" Tu veux que je te donne un baiser mon cœur ? "
" Oh oui Maître, un baiser s'il vous plaît ".
" Un baiser comment, chérie, un baiser d'amour ? "
" Oui Maître, donnez-moi s'il vous plaît un baiser d'amour ... "
Il se penchant vers ma bouche entrouverte, et m'embrasse, entrant son énorme langue entre mes lèvres, les violant, fouillant ma bouche avec sa langue épaisse et musclée... Il fait basculer ma tête, serrant ma nuque contre son bras tandis que l'autre m'enserrait contre sa poitrine, m'étouffant presque. Je sentais ses muscles et sa peau moite de transpiration, qui collait à ma peau. Son étreinte me fis tourner la tête, c'était bon, puissant, je m'abandonnais au baiser comme une vraie femelle, devenant molle, pendant qu'une mystérieuse chaleur envahissait tout mon corps.
Je me laissais aller, me détendais, j'étais bien... et mon érection avait notablement diminuée. Je répondais à sa langue qui m'emplissait la bouche, la frôlant de la mienne, la suçant, mes lèvres écrasées par ses grosses lèvres dures de nègre. Le baiser semblait durer une éternité, mais c'était de plus en plus bon. Il salivait beaucoup, se raclant de temps en temps la gorge pour transférer toute sa salive dans ma bouche. Il avait hermétiquement fermé mes lèvres avec les siennes en appuyant très fort. J'étais obligé d'avaler sa salive avec la mienne, nos deux corps collés l'un contre l'autre tandis que je sentais sont érection qui durcissait et grossissait contre mon ventre.... Il me caressait la nuque et le dos, les fesses aussi, me faisait frissonner à nouveau de plaisir cette fois, mais mystérieusement sans déclencher chez moi le moindre petit début d'érection.
Mon sexe était redevenu complètement flaccide et je ne sentais presque plus les dents de l'infernal bracelet, mais j'en sentais le poids, et la pression insidieuse qu'il exerçait toujours sur une partie de mon " clitoris ".
Je m'abandonnais à ses caresses et à ses baisers fougueux qui remplissait ma bouche de sa salive. Une douce torpeur m'envahissait....
" As-tu envie que je te fasse l'amour ma petite chérie ? As-tu envie d'être prise, de sentir mon gris sexe au fond de toi, d'être ma petite femme chérie ? "
" Oui Maître, je vous en prie, prenez-moi, j'ai envie de me sentir vous appartenir, mon mari adoré. " Que pouvais-je dire d'autre ?
" Je vais être gentil avec toi. Je vais lubrifie ton sexe avant de te pénétrer la chatte. Pour que tu ais bien du plaisir ma douce. "
En disant cela, il étendit son bras qui m'enserrait contre lui, pris un tube de lubrifiant qui était muni d'une canule, l'écrasa pour en faire sortir une noix de lubrifiant, en étendit un peu à l'orée de mon anus, puis enfonça la canule dans ma " chatte " et envoya une bonne giclée froide et gluante à l'intérieur.
" Voilà, tu es bien mouillée maintenant ma chérie. Je vais pouvoir te pénétrer facilement. Sache que désormais tu devras toujours avoir ce tube sur toi. Je veux que ma petite femme soit toujours mouillée et prête à recevoir son Mari. Tu devras avoir constamment la chatte humide pour ton Mari. A moins que j'ai déjà déposé ma semence dans ta matrice juste auparavant. Auquel cas tu n'aura pas besoin de t'humidifier la chatte, tu mouilleras 'naturellement', chérie."
" Mais... Maître.... Je risque de tacher mes petites culottes... "
" Ton Mari a pensé à tout ma petite chérie. Même à tes problèmes de 'fille'. J'ai prévu des serviettes hygiéniques, lavables, bien sûr, que tu porteras sous ta culotte. Comme ca tu auras l'air d'une femelle réglée. Cela t'humiliera encore plus. A moins que je t'ordonne le contraire. Pour aller au réfectoire par exemple, afin que tout le monde vois bien que je viens d'honorer ma petite femme... Bien compris femelle ? "
" Oui... Maître.... "
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