Prisonnier

Chapitre 37

" Oui maître… Pardon maître… Avez vous envie de pisser dans la bouche de votre esclave Maître ? "

" Oui ma pute chérie… j'ai envie de me vider la vessie et que tu avale ma bonne pisse bien chaude… allez, ouvre la bouche… "

J'ouvrais la bouche, sans réactions… Immédiatement le jet fusa et son urine brulante me remplis la bouche. J'avalais une première gorgé acre… Le jet continuait sans interruption… J'avalais à nouveau, encore et encore, ayant a peine le temps de respirer, le nez englouti dans ses poils pubiens car son sexe était flaccide et entrait totalement dans ma bouche. Heureusement cela dura peu car il n'avait pas très envie… J'avais l'impression que mon estomac était rempli de pisse. J'étais écœuré. J'étais désormais son pissoir… J'avais l'impression de n'avoir plus rien d'humain.

" Bien, tu vas te rendre belle maintenant. "

Il sortit de son placard tout un nécessaire à maquillage. Il me rasa le contour des sourcils pour rendre mon regard plus féminin. Puis il traça le contour de l'œil à la lisière des cils à l'aide d'un crayon à paupière, sur les trois quart de l'œil, à l'extrémité externe en soulignant à peine le bord interne des cils, en remontant le tracé du crayon vers l'extérieur de l'œil, pour donner un effet "œil de biche" m'expliqua-t-il. Ensuite, ce fut l'application du fard à paupière, pour former une ombre claire qu'il appliqua sur toute la paupière, puis une pointe d'ombre foncée appliquée au creux de l'arcade. Puis il me demanda de lever le menton, face au miroir, mes yeux se sont inclinés et me demanda de ne plus bouger les yeux. Il appliqua alors l'eyeliner au ras des cils. L'étape suivante était m'application d'un mascara noir sur les cils. Il commença par les cils supérieurs (très près de la racine), en tenant la brosse horizontalement, et effectuant un mouvement en zigzag, tandis que je devais toujours regarder vers le bas dans le miroir. Puis il repassa la petite brosse en la faisant tourner pour donner du volume à mes cils. Il fit la même opération sur les cils inférieurs. La dernière touche fut l'application du crayon à sourcils, pour les redessinez.

Mon visage était devenu complètement féminin. La séance se termina par l'application d'une petite couche de fond de teint brillant, suivi de l'application d'une poudre rouge sur mes pommettes pour les faire ressortir, et enfin, l'application d'un gloss très rouge sur mes lèvres, ce qui leur donna une forme pulpeuse et une couleur rouge vif billant.

Avec mes cheveux longs blonds retombant sur les épaules, j'avais désormais un visage complètement féminin, et ma fois, je dois l'avouer, très attirant.

Puis il sortit les affaires que je devais porter. Il étala sur le lit une jupette blanche très courte, plissée, couvrant à peine le postérieur, et un haut très échancré, rose avec des motifs fleuris. Dans le dos il y avait écrit : " Tous les hommes sont des machos ". Aux pieds je devais porter une paire de talons hauts, rose, d'au moins 14 centimètres. La tenue se complétait par un culotte rose en satin, en forme de boxer, ouverte devant et derrière, couverte de larges volants de dentelle rose froufroutante qui en faisait une sorte de jupon bouffant intégré.

J'étais morte de honte… Il n'allait pas tout de même me faire enfiler cela pour me rendre au réfectoire et m'exhiber ainsi devant tous les autres prisonniers. Des images terribles me venaient, et je rougis de la tête au pied et restait planté là, interdite…

" Alors pétasse ? Tu te décides ? C'est moi qui choisi tes tenues car je suis ton Maître. N'oublie pas ce qui peut t'arriver si tu me désobéie… "

Je commençais par enfiler cette culotte qui ne couvrait rien ou presque. Elle encadrait parfaitement mon clitoris toujours muni du KTB. L'ouverture sur le devant était ronde et munie d'un lacet sous forme d'un ruban rose. J'enfilait la culotte et nouait les lacets de ruban rose autour de mon zizi et de la taille. Le zizi et mes bourses disparaissaient dans les épaisses couches de dentelle, et seul le gland et l'extrémité de la tige entourée du KTB était apparente. Derrière, l'ouverture était large et dévoilait la moitié de mes fesses, encadrant largement ma fente fessière. Cette culotte était un vrai rêve de pervers !

En enfilant la jupette, je m'aperçus qu'elle était si courte, et les dentelles froufroutantes de la culotte si épaisses, que le bord de la jupette s'arrêtait pratiquement à la moitié de mes fesses, laissant largement le bas de ma raie, dévoilant le gland de mon zizi qui pendouillait sous le poids du KTB, et derrière, le début de ma raie des fesses encadrée par l'ouverture de la culotte. Si je rencontrais un autre prisonnier dans cette tenue, c'est sûr, il allait me violer direct !

Voyant mon regard inquiet, il me dit : " ne t'en fait pas, personne ne te toucheras car ils savent que tu es à moi. Enfile le haut aussi, et vite pétasse, et mets tes talons !"

Je m'exécutais du plus vite que je pouvait. Mais il n'était pas facile de se tenir en équilibre sur des talons aussi haut.

" Le gardien va venir pour ouvrir la porte. Les portes des cellules sont ouvertes la journée en centrale, pour les détenus tranquilles comme moi. Je vais te présenter à mes copains, puisque tu es ma femme désormais. Et je leur dois quelques services… Tu me serviras à payer mes dettes envers eux… Tu seras bien gentille, n'est ce pas. Tu as intérêt à ne pas me faire défaut devant eux, sinon je t'arrache ce qui te sert de couilles, compris !"

Oh le salaud ! Il avait promis que les autres ne me toucherait pas ! J'étais sûre qu'il allait me " prêter " à ses copains…

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