Prisonnier

Chapitre 39

" Je vais te guider ", dit mon Maître. " Le pénis doit être abondamment lubrifié! Salive bien dans ta bouche putasse ! Sa bite glissera plus facilement dans ta gorge et le long de ta langue si elle est bien lubrifiée. Allez salive connasse ! ".

J'essayais de stocker un maximum de salive dans ma bouche. Ma langue baignait déjà dans la salive du garde et j'avais des frissons de dégout.

" Ce n'est pas assez" dit mon Maître. " Ouvre grand la bouche pétasse ! "

J'ouvrais à nouveau la bouche. Cette fois ils crachèrent tous les deux à tour de rôle deux ou trois fois dans ma bouche. Je sentir les crachats fuser dans ma bouche jusque contre ma luette. J'avais la bouche complètement remplie de salive. Ca dégoulinait même sur mon menton.

" Surtout n'avale pas sale pute ! Maintenant incline légèrement la tête en arrière et allonge la langue. Sort ta langue de pute et pose là sur le gland, montre que tu es une gourmande. "

" Voilà ! Entre un peu le gland en bouche, seulement le gland, connasse. Le bout du pénis doit dépasser de la lèvre inferieure… Bien, tu es une bonne salope. Mais garde la langue bien sortie. Ensuite, renverse un peu la tête en arrière et abaisse le fond, l'arrière, de la langue comme tu le ferais chez le docteur lorsque qu'il utilise une spatule pour regarder le fond de ta gorge. Tu sens ? Sache que le fait d'avoir légèrement tiré la langue aide à faire baisser le fond de la langue. Ensuite, ouvre largement la gorge comme quand tu es en train de bâiller. Oui, tu es bonne. Cela va contrer le réflexe de haut-le-cœur et offrir une ouverture plus grande pour sa grosse bite. Tu dois être accueillante ma chérie."

Je tirais ma langue à l'extrême, touchait le dessus du gland où il y avait des traces blanches coincées sous le renflement du gland et ouvrait grand mes lèvres.

" Maintenant, prend une grande respiration et fait doucement entrer la bite dans ta bouche le long de ta langue. Quand tu sentiras venir un haut-le-cœur, stoppe le mouvement mais garde la verge en position le plus longtemps possible avant de te reculer un peu. "

Le gland s'enfonça dans ma bouche, glissa sur ma langue abaissée. Il était tellement énorme qu'il me remplissait toute la bouche et écrasait ma langue. Le bout du gland heurta ma luette et j'eu un mouvement de recul.

" Tenez là par les oreilles ", dit mon Maître. " Je vais lui pousser la tête pour qu'elle ne puisse pas reculer. Il faut la maintenir dans cette position un certain temps pour qu'elle s'habitue. Il est temps qu'elle apprenne à faire une gorge profonde. Et toi, connasse, tu as intérêt à être bien docile. Et à te concentrer sur ton travail. "

Ils reculèrent un peu ma tête, sans faire sortir le gland de ma bouche, puis augmentèrent à nouveau leur pression. Le gland s'enfonça un peu plus. Je commençais à paniquer.

" Ca commence à venir " dit mon Maître. " Allez, on recommence ".

Sans que je puisse bouger ma tête, il se retira complètement de ma bouche.

" Frotte bien le bout de la queue sur ses narines, étale bien ton fromage, pour qu'elle puisse bien profiter de l'odeur en suçant… Et toi tire bien à nouveau la langue à fond… encore… voilà… "

Maître bloquait l'arrière de ma nuque d'une main et tenait mes poignets derrière mon dos de l'autre, m'empêchant de reculer. Il me renversa la tête en arrière, et tout d'un coup, tiré par mes oreilles, ma nuque poussée en avant, le salaud s'enfonça d'un coup en moi, et j'englouti toute la longueur du pénis jusqu'au fond de ma gorge. Je paniquais… Je ne pouvais plus respirer… Je tentais de me débattre, mais mon Maître me remonta les poignets derrière mon dos, ce qui me causa une vive douleur. Je cessais de gigoter. Au bout de quelques secondes qui me parurent une éternité, il se retira à demi, libérant le passage de ma gorge. J'inspirais une grande goulée d'air, le nez encore dans ses poils pubiens, m'enivrant de son odeur musquée, l'odeur de son fromage collé dans mes narines était tellement fort que cela me fit tourner la tête.

" Cette pute a la gorge bien serrée. Putain, c'est bon ! "

Mon Maître me renversa à nouveau la tête complètement en arrière pour faciliter le passage de la tige. J'eu a peine le temps d'inspirer une goulée d'air, que le garde donna un violent coup de reins, en poussant un grand " Ah ! ". Et il renfourna mon membre au fond de ma gorge, me bloquant à nouveau toute arrivée d'air. Puis, il prit son rythme, très lentement, poussée, puis retrait, à chaque fois attendant que j'aie le temps d'inspirer et d'expirer une fois. Ce type contrôlait ma respiration. Je sentais la puissance de sa queue épaisse et dure qui s'enfournait avec brutalité dans ma gorge, mon nez buttant à chaque fois sur son pubis poilu. J'étais totalement réduite à sa merci, en son pouvoir, le pouvoir de sa queue, de son désir d'homme érigé. Ses couilles velues venaient battre contre mon menton à chaque fois qu'il s'enfonçait en moi.

Puis il commença à changer de rythme. Deux allers retours rapides, qui ne me laissait pas le temps de respirer, puis il sortait à moitié sa queue deux secondes, libérant ma gorge et me donnant le temps d'expirer et d'inspirer une profonde goulée.

" Ah putain ! ca commence à venir ! Il faut bien la dresser cette connasse ! Elle va être bonne ! Sa gorge est tellement serrée ! Ca me comprime la bite comme un anneau. Putain, c'est divin !"

Ensuite le rythme devint plus irrégulier. Tantôt rapide, tantôt lent qui me laissait le temps de respirer. J'étais totalement concentrée sur sa bite qui me violait pour ne pas perdre une seconde afin de pouvoir respire dés qu'il se retirait un peu. Ce membre rigide, dur comme du fer, devenait le centre de mon univers. Je dépendais totalement de ses mouvements.

Quand il s'enfonçait j'avais l'impression d'être totalement empalée par la bouche sur lui. Mon nez était collé dans ses poils pubiens gras de sueur et je pouvais encore sentir les effluves de son bas ventre qu'il ne devait pratiquement jamais laver... Sans compter tout ce fromage qui me bouchait pratiquement les narines…

Quand il se retirait un peu, tant bien que mal je m'efforçais de le pomper tout en respirant, pour le faire jouir au plus vite et être enfin libéré de son emprise...

Le va et vient dans ma gorge continuait… J'étais totalement sous emprise. Subissant la puissance du male à travers sa queue. Ce membre qui pouvait m'étouffer… Dont ma vie même dépendait… Qui avait tout pouvoir sur moi…

Je lui caressais ses couilles velues et gonflées, prêtes à éclater... Mais rien n'y faisait, il n'éjaculait toujours pas... Alors, pris d'une inspiration subite, je glissais un doigt le long de sa raie. Il y avait une telle masse de poils poisseux que je mis un moment à trouver son anus. Pas besoin de lubrifiant. Mon doigt était complètement englué dans ses traces de merde liquéfiée par sa transpiration abondante. Inutile de se demander depuis combien de temps il n'avait pas pris une douche... ca devais faire des jours et des jours... j'enfonçais doucement la pointe de mon index dans sa rondelle, en appuyant doucement. Il poussa un gémissement. Et bien vite, le gland se durcit. Je sentis sa rondelle se serrer autour de ma phalange, et je fus récompensé de mes caresses par des jets puisant de son foutre tout au fond de ma gorge que je ne pus qu'avaler directement, sans même en sentir le gout. Durant tout le temps qu'il éjaculait, je ne pouvais pas respirer. Mon esprit était suspendu aux pulsations de ce sexe. Les secondes paraissaient très longues. Cela sembla durer une éternité. J'étais aussi concentrée sur son plaisir qu'il devait l'être. Il était devenu une sorte de Dieu tout puissant pour moi.

Alors il se retira un peu, me permettant à nouveau de respirer. Je continuais à le pomper doucement pour extraire les dernières gouttes de sa grosse bite. Il se détendit, relâcha mes oreilles, les mains de mon maître relâchèrent leur étreinte sur ma nuque, et doucement je tentais de me libérer de son emprise. A peine avais je reculé ma bouche de quelques centimètre de son membre, qu'il me tira brutalement en arrière par les cheveux, me renversa la tête en arrière, et me donna une paire de gifles si forte que je crus sur l'instant m'évanouir.

" Sale connasse de merde ! Qui t'as dit que c'étais finis ! C'est comme cela que ton Maître t'as dressée ! Garde ma bite en bouche, et caresse là avec ta langue. Je veux débander bien au chaud dans ta bouche de pute. "

Sa bite débandait doucement. Se ramollissait…

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