Prisonnier
Chapitre 4
Justement j'allais m'y employer quand il m'arrêta.
"Non. Pas maintenant ! Arrête. Viens respirer dans mes poils. Vient sentir la bonne odeur de ton Maître. Là où ca sent le plus fort. Tu vas t'habituer à mon odeur. Tu vas voir, elle va bientôt devenir ta drogue. Aucune femelle n'y résiste longtemps. Mais avant passe la camisole ma pute !"
Tremblant, j'enfilais la camisole trempée de la sueur de ce black. Elle allait sécher sur ma poitrine, tout en exhalant lentement son odeur si musquée et forte. Je baignerais dedans. Cette pensée me donna un haut le cœur, mais je n'avais pas le choix.
Je passais la tête et les bras. Le tissu me collait à la peau... Au milieu de la poitrine, le vêtement était pincé, puis s'évasait, encadrant mes mamelons et les faisant ressortir. Les manches courtes étaient ballonnées aux épaules, le tout me donnant une silhouette féminine. Sans parler de cette inscription stupide ! " Love me ! " De quoi j'aurais l'air avec ca... Heureusement que cela ne sortirait pas de l'intimité de cette cellule... C'est ce que je croyais dans ma naïveté...
Dés que j'eu terminé, il me tira sans ménagement par mes cheveux longs, blonds, qui me descendaient jusqu'aux épaules.
" Aie ! Vous me faites mal ! "
" Tais-toi connasse. J'ai le droit de te faire mal. Demande pardon poufiasse "
" Je... Aie... Excusez-moi, Maître, je vous prie de bien vouloir me pardonner Maître... "
Il me remercia par une gifle vigoureuse.
" Qu'est ce qu'on dit ? "
" Heu... je... Merci maître. Merci pour cette gifle. Merci beaucoup. "
" Tu vois, tu apprends vite, salope. "
Il me tint par le menton et approcha son visage du mien, me regardant fixement dans les yeux... puis... il me cracha au visage... un énorme crachat. Que je reçu dans les yeux et sur le nez et qui commença à couler sur mon visage poupin, jusque sur mes lèvres que je maintenais serrées.
" Sort ta langue sale pute. Et lèche-toi bien les lèvres. Montre-moi que tu aimes bien mon crachat. " Dit-il en me tirant vigoureusement les cheveux.
Je sortais timidement le bout de ma langue et avec une grimace de dégout, je la fis tourner sur mes lèvres, rencontrant l'horrible salive de ce monstre. Je la rentrais aussitôt dans ma bouche.
" Qu'est ce qu'on dit ? "
" Merci maître. Merci pour ce crachat. "
" Il a bon gout ? "
" Oui Maitre. Il a très non gout Maitre. Merci encore. "
Petit à petit, je me sentais de plus en plus subjugué par la puissante virilité qui émanait de tout son être. Progressivement, et en quelques minutes, non seulement ce type avait pris le dessus sur moi, mais je commençais à me prendre au jeu, et j'étais pris dans l'alternance de ses caresses et de ses coups et humiliations comme dans une toile d'araignée. De plus en plus je me sentais paralysé, tombant dans un trou qui me faisait descendre de plus en plus bas.
" Ouvre grand la bouche maintenant "
J'ouvris ma bouche, en fermant les yeux, n'osant regarder ce qui allait se passer. Je sentis une chose gluante et chaude tomber dans ma bouche grande ouverte. J'ouvris brusquement les yeux. Un crachat ! Cet horrible type m'avait craché dans la bouche.
" Ouvre plus grand la bouche et garde les yeux ouverts. "
J'essayais d'ouvrir plus. Il s'approcha encore de moi à coller presque ses lèvres sur les miennes. Et laissa filler un long cracha qui tomba sur ma langue. Je frissonnais de dégout.
" Avale, chienne. "
Avec un haut le cœur j'avalais. Beurk. Cette sensation était horrible. Cette chose gluante passant mon gosier. Et coulant le long de mon œsophage.
" Qu'est qu'on dit connasse ? " dit-il en me prenant fermement les couilles et en les serrant.
Effrayé par la pression qu'il commençait à exercer, je m'exécutais. " M... Merci Maitre. "
" Passe cette chemise petite culotte de salope.
Désormais dans la cellule tu seras toujours
habillée en pute. " 
Il me tendit une fragile petite culotte féminine, quasiment transparente, ornée de volants de dentelle à l'élastique et autour des jambes. En la prenant, je constatais avec stupeur qu'elle était ouverte à l'arrière, l'ouverture aussi étant bordée des mêmes volants de dentelle. Alors que je frémissais à l'idée de ce que cette ouverture laissait supposer, comme j'étais toujours menotté, il passa la fine culotte le long de mes jambes quasiment sans poils (car j'étais presque imberbe) et me fit lever mes fesses pour me l'ajuster à la taille.
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