Prisonnier

Chapitre 47

"Non, Non vous n'êtes pas un menteur... Pardon... Je suis désolé..."

"Alors qu'attend tu ? Sort la de mon pantalon puisque tu désire tant la sucer, n'est ce pas ma chatte ?"

En balbutiant misérablement j'abaissais l'élastique de son pantalon jusqu'à mi cuisses. Ce salaud ne portait pas de slip et son pieu rigide était fige à l'horizontale, se détachant bien des deux globes hors normes et poilus que faisaient ses couilles.

Ma petite amie qui avait maintenant le visage colle au mien s'arrêtât de respirer. Du coin de l'oeil je passer involontairement sa langue sur ses lèvres. Son épais gland turgide et décalotté était au niveau de ma bouche et dégageait tout son fumet. Je posais mes lèvres dessus en un petit baisé silencieux. Il empoignât alors ma tête à deux mains.

"Ouvre ta bouche salope, avale moi ce gland, j'ai les couilles pleines et tu l'a excite avec ta tenue et des manières de pédé"

A peine avais je entrouvert mes lèvres qu'il appuyait sur ma nuque et d'un mouvement de son bassin il enfournait le gland dans ma cavités buccale.

"A fond salope ! Avale tout d'un coup ! Montre à ta copine comment on fait une gorge profonde !"

J'abaissais ma langue comme j'avais appris à le faire pour laisser glisser toute l'épaisse tige jusqu'au fond de ma gorge, l'énorme membre me bloquant la respiration.

"Observez cette trainée. Regardez là comme elle est agile à tout avaler ! Elle aime cela ça se voit a ses yeux exorbités de plaisir. Ma petite amie s'était tournée vers moi et observait médusée le membre dont ses doigts n'arriveraient pas a faire le tour logée jusqu'aux couilles dans ma bouche et la gorge. Il le maintint quelques se ondes dans cette position puis actionnant ma tête comme celle d'un piston il lança mes mouvements de va et vient le long de sa tige, a chaque fois s'enfonçant brutalement jusqu'à ce que ces couilles soient bloquées contre mon menton. Je bavais énormément et laissait échapper quelques borborygmes quand il se retirait jusqu'au gland.

C'était violent, sauvage, bestial, inhumain. Le mouvement de pistonnage ne semblait jamais vouloir s'arrêter. Je crus qu'il voulait jouir dans ma bouche et je m'apprêtais à recevoir directement ses jets crémeux directement au fond de ma gorge quand il s'arrêtât.

Il se retira d'un coup de ma gorge en faisant un "ploc" obscène. Sa queue luisante de salive se balançait devant moi tandis qu'un long filet de bave s'échappait de mes lèvres.

"A quatre pattes sur le lit maintenant, montre à ta copine comment tu te fait prendre comme une chienne. Passe moi le gel que tu cache dans ton soutien gorge que je te lubrifie bien la chatte avant de t'enfiler à fond salope."

Je lui passait le tube de gel qu'il avait mis dans un des bonnets de mon corset et en tournant la tête je vis mon amie debout, cuisses écartées qui avait retroussée sa jupe et laissée tomber sa culotte à mi cuisse et qui s'était fourrée, hagarde, tous les doigts de sa main dans la chatte et se masturbait frénétiquement.

Il enfonça l'embout du tube de gel directement dans mon anus et envoyât une grande giclée froide au fond de mon orifice.

"Et toi, l'autre salope, arrête de te branler et vient serrer tes doigts autour de la tige pour la guider dans son con de tapette."

De ma position je ne pouvais pas voir ce que fit ma copine, mais je sentis ses mais qui écartaient mes fesses, puis tandis qu'une de ses mains était toujours posée sur le haut de mes fesses elle guida le gland prêt a exploser dans ma raie culière jusqu'a ma rosette crispée et humide de gel.

A peine le gland était il pose sur mon petit trou plisse que d'un "Han" vigoureux il s'enfonçait en moi.

"Tu vois comme ça rentre tout seul ! Elle a la chatte bien élargie et assouplie maintenant. Elle s'est bien faite a ma queue !"

"Enserre la base de ma tige de tes doigts, au raz de mes couilles, soupèse les de l'autre main et compare avec les couillettes et le clitoris de ton pseudo fiancé... Tu sens la différence ? Tu vois maintenant ce qu'est un vrai mâle ?" dit il à ma copine qui de l'autre main me tripotait mon zizi tout rétracte et mes couilles rabougries.

"Tu vois il ne bande pas. Depuis que je l'encule il ne sait plus bander. C'est devenu une vraie femelle. Continue a me masser les couilles d'une main tu ne va pas tarder a les sentir palpiter quand je vais féconder ton copain."

En disant ca il commença un mouvement violent de pistonnage, claquant avec des bruits obscènes ses couilles contre mes fesses tremblotantes.

"Mets tes doigts sur l'extrémité de son clitoris, il ne va pas tarder à se mettre a couler car il ne sait plus jouir autrement et il n'est plus capable d'éjaculer non plus."

Effectivement avec l'épaisseur de sa tige qui le massait la prostate dans ses mouvements de va et vient je sentais comme une envie d'uriner, une goutte sue je sentait descendre lentement le long de mon canal urinaire et venait déboucher de mon méat. Une goutte, puis une autre, et encore une autre, j'avais l'impression de le vider sans pouvoir éjaculer.

Mais ce n'était pas le seul effet que sa queue produisait sur moi. Ce massage de mon rectum le faisait pousser des "han" puis des gémissements a peine étouffes et finalement de vrais cris aigus comme quand une femelle prend son pied. Sauf que cela culminait sans orgasme libérateur, sans soulagement et je sentais que je pouvait rester ainsi totalement excitée par sa queue magnifique aussi longtemps qu'il le voudrait prête a recevoir encore et encore ses coups de butoir.

"Tu l'entends couiner cette salope ! Tu la sens la grosse bite dans ton cul de fiotte ! Et toi poufiasse serre bien fort tes doigts autour de mon mandrin ! Tu vas le sentir pulser mon sperme jusqu'au fond des entrailles de soit disant fiancé... Ah ! Ooooh ! Oui ! Prends ça dans ton cul de pute aguicheuse ma poufiasse !"

Je ne sais pas ce que mon amie ressentait dans sa main qui était serrée contre son membre et qui venait cogner ma raie culière quand il s'enfonçait en moi, mais moi je sentis pulser sauvagement son membre de longs jets de sperme brulant dans mon anus ravagé. Ce salaud jouissait en moi et devant ma copine en plus. Ses grognements rauques se mêlèrent aux cris aigus de ma copine qui avait remis ses doigts dans sa chatte et qui jouissait en même temps que lui. Moi seul n'avais pas droit à l'orgasme et je continuait à haleter comme au début et de plus en plus excite sans pouvoir ressentir aucun soulagement.

Au dernier jet de sperme injecté dans mon fondement ses coups de boutoir cessèrent et il s'effondre sur mon dos en me mordant l'oreille. Puis il se retira d'un coup. J'avais été son vide couilles et il n'avait plus besoin de mon orifice anal, du moins provisoirement. Il me laissa tomber effondré et pantelante à plat ventre sur le lit en ricanant.

" Mes deux salopes ont bien jouies on dirait... Et toi poufiasse, lève bien ton cul pour garder ma semence dans ta chatte. Gare à toi si tu en perds une seule goutte ! Et tourne toi vers moi pour me lécher la queue, tu vas la nettoyer bien à fond avec ta langue de suceuse et me refaire durcir. Car je suis sûr que ta copine a envie elle aussi de goûter à ma queue après le spectacle affriolant que tu viens de lui donner... N'est ce pas ma pute " dit-il en s'adressant à ma copine.

" Oui... Oh oui ! Baisez moi avec cette bite énorme ! Défoncez moi ! J'en ai trop envie ! Jamais je n'ai eu une queue comme cela dans mon vagin ! "

" Patience ma belle. Ca vient... Laisse faire ta tapette de copain. Il en connaît un bout sur le nettoyage des queues... Il en raffole ! Plus elle est sale et plus elle aime ! Et elle ne se contente pas de me lécher la queue ! Hein pétasse ! Tu me lèches aussi les couilles et le cul ! Cela je suis certain que tu l'a caché à ta petite copine... Petite cachotière va ! "

J'étais trop occupé à lécher et sucer sa queue pour effacer les traces de son séjour dans mon rectum pour pouvoir répondre. Heureusement les lavements que je prenais m'évitaient trop de travail... Et grâce à mes soins buccaux sa bite allait vite devenir représentable pour ma copine. D'ailleurs elle recommençait déjà à durcir sous mes coups de langue...

" Ca y est... Cette salope n'a pas été longue à me faire rebander ! Elle s'y connaît la garce ! Prends sa place sur le lit allongée sur le dos et jambes en l'air, et toi mets toi à quatre pattes par terre le cul bien relevé pour garder mon sperme au chaud dans ton cul. "

Je me mis par terre, pendant que ma copine montait sur le lit, et prenait la position demandée. Lui il se mit à genoux par terre afin que ses fesses soient prés de mon visage.

" Lèche moi les fesses sale tapette. Tu m'as fait transpirer en te baisant. Avale bien toute la sueur que ton maître a transpirée à cause de toi ! Et n'oublie pas mon entre fesses et les poils de mon cul. Tu vas les rafraîchir avec ta langue, bien les enduire de salive, puis souffler doucement dessus pour me rafraichir l'entre fesse pendant que je baise ta copine. Alors ? Qu'attends tu pour commencer ?"

Je collais mon visage contre ses fesses, retrouvant cette odeur puissante si familière désormais, et rouge de honte de devoir m'abaisser à cela devant ma copine, j'écartais délicatement ses grosses fesses musclées pour bien dégager son trou enfoui sous les poils drus et collés de matière fécale séchée et durcies. Les effluves qui s'en dégageaient commençaient à m'exciter... J'enfonçais mon nez à l'intérieur de ce fouillis de poils et fermait les yeux en me grisant de son odeur...

" Tu commence à aimer cela salope ! Prends de profondes inspirations pour que ta copine les entende distinctement et comprenne à quel point tu aimes fourrer ton nez dans le cul d'un vrai homme ! "

J'étais ravi qu'il me donne cet ordre. Mais je ne pu pas profiter très longtemps de ce parfum qui me semblait si délicieux et excitant, car ma copine m'interrompue...

" Et moi alors ? J'ai trop envie de me faire baiser par une vraie queue ! Cela fait si longtemps que je rêve de cela ! Oh s'il vous plait Monsieur ! Baisez moi ! Vite ! Nous n'avons pas beaucoup de temps devant nous... Vous profiterez de cette sale tapette plus tard dans votre cellule, vous aurez tous le temps. S'il vous plait ! Vite ! Je coule tellement que cela inonde mes cuisses... " Dit-elle en tortillant son cul sur le lit.

La suite à venir..

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