Prisonnier
Chapitre 6
La pression sur mes couilles se relâcha, le contact se fit plus doux, et il commença à me caresser les couilles et d'un doigt à frotter toute la longueur de mon pénis. De manière très douce, mais de plus en plus rapidement. Ma respiration s'accéléra involontairement. Je sentais des frissons me parcourir l'échine, et mon pénis répondit à ses attouchements en grossissant et en durcissant...
" Oh ! Ma petite putain aime qu'on lui tripote le clito. Car on ne peut pas appeler cela une bite ! Un vrai zizi de petite fille ! "
D'un coup il y eu un flash. Des souvenirs remontaient malgré moi. Des moqueries dans les vestiaires lors de la gymnastique, lorsque j'étais petit garçon et ensuite même adolescent. Car j'étais loin d'être monté comme un étalon. Mon sexe, sans être minuscule, était largement en dessous de la moyenne... Alors, comparé à la monstruosité qui frottait actuellement mes narines et que je léchais maintenant consciencieusement, il y avait une différence énorme !
Je ressentais à nouveau cette honte... De me sentir
différent... Des larmes me montèrent aux yeux... Ce
salaud avait deviné mon point faible ! Et ses caresses qui
se faisaient plus précises... sur mon gland qu'il avait
décalotté maintenant... Malgré moi je
soupirais de plus en plus... 
" Alors salope, tu vois que tu aime cela. Continue donc putasse. Lèche-moi le gland maintenant. Nettoie le bien de toutes ces sécrétions que j'ai fabriquées pour toi. Grace à toi maintenant j'aurais la bite bien propre.... Enfin... rassure-toi... Je ne vais pas l'astiquer sous la douche... J'ai la peau sensible et le savon m'irrite. Mais comme tu vas me la lécher à longueur de journée, désormais, il n'y aura plus de dépôts... Là... C'est bien ma petite femelle... Voilà... Applique-toi bien... "
Ces sécrétions s'accrochaient à ma langue et se dissolvaient dans ma bouche. Le gout était acre. Je fermais les yeux en essayant de penser à autre chose et en réprimant des hauts le cœur. Et en plus je pouvais à peine respirer là-dessous.
" Ouvre la bouche pétasse et avale le ! "
Une nouvelle pression sur mes couilles me fit bien comprendre que je n'avais pas le choix, sinon celui d'obéir une fois de plus. Je tentais désespérément d'enfourner l'énorme et large gland, mais je ne réussis qu'en prendre la moitié dans ma bouche. J'avais peur de m'étouffer. Seigneur il était vraiment disproportionné !
" J'ai dit avale sale connasse de merde ! "
Cette fois il serra fort, ce qui me fit sursauter et j'ouvris mes lèvres du plus que je pouvais. Cette nouvelle tentative me fit presque avaler tout le gland et j'enfournais son bout épais et dur comme du bois jusqu'à ce que mes lèvres se referment sous la corolle encore encombrée de sécrétions gluantes.
Mais là, il était à fond et butait sur ma gorge. Je n'osais plus bouger, forcée de respirer à fond par le nez et d'inhaler toutes ses effluves extrêmement musqués.
Sa main poussa sur ma nuque...
J'essayais d'avaler plus... Le gland énorme glissa dans ma gorge... Je me senti étouffer... Désespérément je tentais de rejeter ma tête en arrière... Enfin la pression se relâchât.
" Il va falloir que tu apprennes à le prendre jusqu'au fond de la gorge salope ! Mais pour une première fois je m'en contenterai. Pompe salope. Aspire et fait tourner ta langue sur la tête du gland. "
Je me mis à faire tourner ma langue comme il me l'avait ordonné. Elle n'avait pas beaucoup de place pour remuer dans ma bouche si encombrée. Alors je me rattrapais avec les suçotements. Je creusais mes joues et aspirait à fond. Du liquide pré-spermatique se mis à couler sous mes titillations. Au gout salé et acre que je fus bien forcé d'avaler. Je salivais beaucoup et ma bave coulait le long de la hampe en l'humidifiant.
" Je vais te délier les mains connasse. "
Il défit rapidement les menottes qu'il m'avait remis qiand j'avais passé la camisolet et qui retenaient à nouveau mes poignets derrière mon dos. Je poussais un soupir de soulagement car ma position était vraiment inconfortable. Mon soupir ne lui échappa pas.
" J'en ai rien à foutre de toi connasse. C'est pour moi que je fais cela. Tes mains vont me servir. Caresse moi les couilles putasse. Bien doucement et délicatement avec des doigts de fée. "
Je passais le bout de mes doigts aux ongles un peu long, sur les énormes bourses couvertes de poils drus et frisés. Les frottant doucement, les griffant avec délicatesses de mes ongles longs. Je lui tirais ainsi plusieurs gémissements. Et la chose monstrueuse cracha encore plus de liquide pré spermatique dans ma bouche étroite.
" C'est bien continue. Empoigne-la maintenant et branle-moi d'une main pendant que tu continue à t'occuper de mes couilles de l'autre.
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