Prisonnier

Chapitre 8

C'est peu de dire que je passais une nuit difficile. L'odeur de ses pets était si irrespirable que je n'arrivais pas à retrouver mon souffle. Et elle mit très longtemps à se dissiper. Remplacée petit à petit par les effluves extrêmement musqués de sa bite et de ses couilles énormes et poilues.

Alors que je commençais à m'assoupir, sa bite poisseuse se redressa pendant qu'il ronflait. Ce salaud devait faire je ne sais quel rêve érotique... Dormait-il vraiment ou pas ? Je ne sais, en tout ca je senti sa main se reposer sur ma nuque. De crainte qu'il ne se mette à nouveau à martyriser mes couilles, par prudence, je me mis à lécher doucement le gland pour ne pas risquer de le réveiller au cas où il dormirait vraiment.

Au bout d'un moment, son érection faiblit... Son énorme bite se ramollit et se reposer sur mon nez, tandis qu'elle suintait à nouveau... Au bout d'une heure environ cela se répéta encore... A nouveau je léchais et suçotait le gland, le nettoyant de son liquide pré-spermatique.

La nuit se passa ainsi, entrecoupées de ses érections et de mes titillations dociles sur son membre. J'étais ainsi complètement à sa dévotion, ses érections nocturnes rythmant mes brèves périodes de sommeil entrecoupées de cauchemar où je me voyais attaché bras et jambes écartelés au lit de fer, pendant que ce salaud me violait l'anus. Je criais sans arrêt de douleur, ce qui amenait un rictus sadique sur son visage, pendant qu'il se branlait littéralement dans mon anus et envoyait à la fin d'énormes giclées de sperme qui me remplissait le ventre...


Au petit jour, il se mit à bouger doucement... Ayant de nouveau une formidable érection. Cette fois ci je senti sa main sur ma nuque pour de vrai. Alors docilement je me mis à téter l'énorme gland, sans toujours pouvoir l'entrer complètement dans ma bouche.

Au bout d'un moment, il s'éveilla...

" Tu es bonne salope. Lèche-moi donc les couilles maintenant. "

Je délaissais donc le gland pour m'attaquer à ses énormes couilles poilues. Je sortis ma langue et commençait à lécher. Le gout était rance, âpre et l'odeur encore plus musquée que dans ses poils pubiens. Je léchais docilement, enlevant quelques poils frisés qui se collaient sur ma langue et venait la chatouiller. N'osant pas les recracher, je tentais de les avaler avec un haut le cœur. J'en étais maintenant réduit à bouffer les poils de ses couilles, après avoir bu sa sueur et son sperme. Je frémissais en me demandant quelle serait la prochaine étape de ma dégradation...

Ce ne fut pas long à arriver... Alors que sa queue s'était ramollie, j'entendis...

" Remets ta bouche sur mon gland ! Et tu as intérêt à tout avaler ! Sinon je te broie les couilles ! "

Et sur ce, il joignit le geste à la parole, et commença à me les serrer à la limite d'une vraie douleur. Son autre main se plaquait contre ma nuque, m'empêchant tout mouvement de recul.

Maintenant docile, je commençais à lui sucer le gland, pensant qu'il désirait à nouveau une fellation.

" Arrête immédiatement connasse ! Pas d'initiative. Tu me suceras le gland quand je te l'ordonnerai. Contente-toi d'avaler ce qui va sortir... Et tu n'as pas intérêt à en laisser échapper une seule goutte ! "

Je frémis en entendant ces paroles... N'osant croire ce que cela signifiait... Lorsque... Un premier jet de pisse chaude et âcre me remplit la bouche... Surpris je n'osais rien faire.

" Avale sale putasse. Sous merde. Connasse. Tu as intérêt à tout avaler. Comme je suis un bon Maître, je vais te laisser le temps d'avaler entre chaque jet. Mais ensuite il faudra que tu apprennes à me boire directement à la source, avec des gorgées rapides, pour m'éviter de me retenir... C'est à toi de t'adapter à ton Maitre et pas l'inverse. Mais pour cette fois... "

Jets après jets, il se vidait dans ma bouche, tenant fermement mes couilles au cas où j'aurais fait mine de ne pas avaler... C'étais sa pisse du matin, la plus acre et chargée... Le gout était atroce. Je le forçais à avaler, jets après jets qui venaient s'écraser au fond de ma gorge, attentif à ne pas m'étrangler.

Finalement, les giclées diminuèrent, puis cessèrent totalement.

" Suce-moi un peu le gland maintenant. Profite bien de la dernière goutte salope ! "

Enfin, il me libéra. Sa poigne sur ma nuque se fit caresse, tandis que mes larmes coulaient abondamment sur mon visage et que j'étais secoué de sanglots.

" Tu peux cesser de sucer mon gland, connasse. "

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