Prisonnier

Chapitre 9

Alors j'éclatais totalement en pleurs. Secoué de spasmes, je tremblais et criait doucement " Non... Non... Pourquoi... Pourquoi faites vous cela... Je vous en prie... Arrêtez s'il vous plait... "

" Pourquoi ? Ah, Ah, Ah. Tu ose me demander pourquoi ! Mais regarde-moi. Regarde la grosseur de mes couilles. Elles sont encore pleines là. Elles ont encore besoin d'être vidées. Et pas seulement une fois. J'ai de gros besoins. Trois, quatre, cinq fois par jour au moins. J'ai donc besoin d'une vide couille. C'est la nature, et tu n'y peux rien. Et à par toi qui donc pourrais me servir de vide couille dans celle cellule ? Hein ? "

" Mais... Mais... Moi... je ne suis pas comme cela... Je ne suis pas pédé... Je ne veux pas devenir votre vide couille. Je vous en supplie, respectez moi Monsieur. "

" Alors, dis-moi, qu'est ce que tu est donc ? "

" Mais... Mais.... Je suis un homme comme vous... Et vous me traitez comme la pire des putains... Laissez-moi, je vous en supplie encore... "

" Un Homme ? Ah, Ah, Ah, comme c'est drôle. Mais t'es tu bien regardé ? Et je ne parle pas seulement de ton zizi minuscule qui a du faire rigoler bien des filles, et des garçons aussi. Tu as les cheveux longs, fins, avec des reflets blonds, un joli minois, presque pas de poils, et la peau douce comme celle d'une fille. Allons... Ne me dit pas que tu es un homme. Tu es une petite femelle, une lopette, et tu le sais très bien au fond de toi, n'est ce pas ? "

" Non... Non... Rien ne vous autorise à dire cela. Je ne suis pas comme cela. Je ne suis pas gay. Je suis hétérosexuel. Je n'ai jamais été avec des hommes. J'ai déjà eu des copines... et.... "

" Tu me fait rigoler connasse. Tu es une soumise dans l'âme et je m'y connais crois moi. Rappelle-toi bien... A l'école, comment te traitaient tes petits camarades... Ils se moquaient toujours de toi n'est ce pas... ? C'est toujours toi qui prenait les coups, hein ? Tu étais leur souffre douleur, avoue le... Rappelle-toi bien... Remonte dans tes souvenirs... Ceux que tu as voulus effacés... N'ais-je pas raison ? "

Alors tout d'un coup les souvenirs affluèrent. Tout ce que j'avais refoulé et cru si bien oublier. Comment à chaque récréation, pour un prétexte quelconque, j'étais à chaque fois entouré par les garçons les plus robuste, par terre, recroquevillé, qui me donnaient des coups de pieds et m'insultait, me traitant de lavette. Comment cela recommençait à chaque récréation. Et comment à chaque fois je revenais jouer vers eux, espérant me faire accepter, qu'ils me respectent enfin... Vain espoir. Pourquoi donc revenais je vers eux au lieu de les ignorer et de me trouver d'autres camarades de jeu plus tranquilles... Non.... Non... Je ne voulais pas l'admettre... Non... Je ne recherchais pas cela... Non... Je n'aimais pas être traité ainsi... Et cette honte qui m'envahissait à chaque fois... Et qui était devenue une sorte de drogue... Qui marquait chaque récré... Et cela recommençais... encore et encore.... comme maintenant...

" Tu sais, tu auras besoin de moi. Tu es trop faible pour t'en sortir toute seule ici. Tu as besoin d'un protecteur. Si tu es avec moi, personne n'osera te toucher... Sinon, tu seras la pute de toute la prison.... Ils finiront par te tuer... Rien que pour s'amuser un peu... Il y a de vrais sadiques ici... Crois-moi... "

Devant cette évidence, les larmes se mirent à nouveau à jaillir. Je pleurais doucement comme une fille. Cherchant la consolation de bras puissant. Et malgré moi je me retrouvais la tête sur sa poitrine, le visage enfoui dans ses poils. Cherchant un coin où me nicher, rongé par la honte et la confusion. Trouvant finalement ma place, le nez dans son aisselle qui me dégoutait tant hier au soir. Et voilà que j'y revenais de moi-même. Recherchant ses senteurs puissantes, fortes, protectrices. Dans les bras d'un vrai homme qui pourrait me défendre dans cette prison horrible... Mais que je devrais satisfaire en échange... Telle était l'horrible réalité.

" Alors ma douce... plus de rébellion ? Tu accepte ton sort ? Devenir ma petite femelle, rien qu'à moi ? Et faire tout ce que je t'ordonnerai de faire sans discuter... "

" Oui... oui... je promets... Monsieur... "

" Appelle moi Maître, compris ma douceur ? "

" Oui... oui... Maître. "

" Crois moi j'aurais encore besoin de te punir... Car ton dressage n'est pas terminé... Mais je ne te ferais jamais souffrir par plaisir, compris. "

" Oui... Maître... "

" Tu acceptes donc par avance toutes les punitions que je t'infligerais ? "

" ... O.... Oui... Maître... "

" Je vais bien m'occuper de toi, crois moi. Tout à l'heure, nous irons à la douche, tu te laveras à fond et nous en profiterons pour faire disparaître tous ces vilains poils que tu as sur les jambes, les bras ton pubis et aussi un peu sur la poitrine. Tu passeras d'abord de la crème dépilatoire avant de te doucher, et ensuite, tu finiras le reste au rasoir. Je te veux la peau lisse comme celle d'une fillette. A oui, j'ai oublié de te dire, les douches se prennent collectivement bien sûr... "

" Oh non... je vous en prie... Pas devant les autres... Non... Pitié... J'aurais trop honte ! Oh non... Ils vont savoir... "

" Evidement qu'ils vont savoir que tu es désormais ma femelle ! Et d'ailleurs tu as intérêt à que cela se sache si tu veux qu'on te laisse tranquille. Plus tôt toute la prison sera au courant, gardiens y compris, et mieux cela vaudra pour toi ! Et d'ailleurs, à partir de maintenant, je ne veux plus que tu discute mes ordres ! C'est compris pétasse ! "

" Oui... Maître... Pardon Maître... Je ne le ferais plus, je vous en prie Maître. "

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