Daryl, 'Régresseuse' professionnelle
Chapitre 3
Mes fesses et mes jambes commencent à me faire souffrir, non pas à cause de la couche mais de ma position. Pour essayer de les apaiser un peu, je tente une discrète et légère migration. En guise de discrétion, je perds l’équilibre et me vautre sur le côté. Elles éclatent de rire et se moquent de moi. A cet instant que les hais ! Pour parfaire le ridicule de ma situation, Daryl et la grosse dondon me font rouler sur le dos. La dondon rajoute « tu es bien comme ça, au moins tu n’iras pas plus bas ».
Etendu ainsi avec les jambes maintenues pliés, je ressemble à une grenouille couchée sur le dos. J’ai soif, j’ai envie de faire pipi. Même si mon intimité est cachée, faire dans ma couche devant quatre femmes est une étape bien difficile pour moi. Je m’y résous rapidement parce que je sais que je n’ai pas d’autre alternative. Le plus difficile est de commencer une fois lâchée ma vessie, laisse s’écouler l’urine chaude sur mes testicules puis mes fesses. Dans ce relâchement sphinctérien, un pet que j’aurai voulu discret se fait entendre. Moi qui voulais être discret ! Les regards se tournent vers moi, les commentaires amusés et moqueurs vont bon train. Le plafond blanc, n’offre guère de distraction et ne me permet pas de m’isoler psychologiquement pour ne point entendre ce qu’elles disent. Dans les jeux Ds et SM plus on l’entrave plus je suis excité, là je n’arrive pas vraiment à rentrer dans mes trips,
L’heure du dîner approche, les filles se lèvent pour aller préparer le repas, la dondon, chargée de me surveiller demande si elle peut me donner le sein. Enfin quelque chose de sympa. Daryl donne une réponse positive à sa requête, mais lui rappelle que mes mains doivent rester entravées. Lorsqu’elle libère mes jambes, le soulagement est tel que pour un peu je l’embrasserai. Aidé pour me mouvoir vers le canapé, je m’installe couché sur le côté, mon torse s’appuie sur ses cuisses généreuses. Elle me lâche un instant pour ouvrir son chemisier et extraire ses seins plantureux de son soutien-gorge, je suis à deux doigts de chuter et lutte pour ne pas m’affaler sur le sol.
Mon dieu que ses doudounes sont grosses, belles,
énormes ! D’une main, elle guide ma tête vers
son téton de l’autre elle soulève le mamelon
pour le mettre à la hauteur de mes lèvres. Outre le
plaisir de déguster son sein, la chaleur humaine et la
douceur de sa peau me comblent de bonheur générant
quelques réactions au sein de la couche. Je tète
avec un plaisir certain en oubliant toute gêne, pour
être rapidement gêné, par la crise du logement
de mon Popaul qui prend de l’ampleur. Les POI,
pénétrant dans la chair de ma verge
déjà comprimée me font mal. J’essaie
d’oublier ce sein que je ne peux que voir, une petite
claque me rappelle à l’ordre. Mon érection
diminue mais ne disparaît point. Il faudrait être un
saint pour rester de marbre en se sustentant d’un aussi
beau sein ! Je ne saurai dire si c’est bien sain, mais
c’est bon. 
Une demi-heure plus tard, après quelques visites et commentaires des filles venues voir leur amie s’offrir quelques plaisirs avec le gros bébé, j’ai l’immense honneur d’être assis en bout de table en position dominante, non pas pour le place dédiée au chef de famille, mais parce qu’elles m’ont installé sur une chaise haute ! Pendant le repas, alors que la mamie et la chef de « sévices » m’alimentent à la petite cuillère avec une bouillie indigeste, submergé par une irrésistible envie de m’amuser, de faire l’idiot je fais « brrrrrrr » avec mes lèvres en ayant la bouche pleine comme me l’ont fait mes enfants quand ils étaient petits.
Comme il est dans mes habitudes de ne pas faire les choses à moitié, j’y suis allé gaiment ! Le visage de la chef de « sévices » n’est pas chargé de taches de rousseur mais de bouillie. Devant sa mine déconfite et son tailleur strict soudainement moins strict, j’éclate de rire, rire contagieux, les convives amusées me rejoignant dans « l’œuf au riz » crépit, pardon je diverge l’euphorie. La réaction ne se fait point faite attendre, je me prends une mandale d’une puissance que je n’aurai jamais imaginée avec des bras aussi fins.
Malgré la gifle, lorsqu’elles entreprennent de l’aider à se nettoyer, même la tête baissée, mon amusement se voit. Daryl, avec son flegme inébranlable y met soudain un terme en ouvrant un placard pour décrocher une canne anglaise dont elle tapote le chevalet de punition. Devant son regard courroucé je n’ose m’aventurer à lui faire remarquer que cette pratique n’est pas adaptée aux bébés. Elle attrape la petite cuillère et me fait manger, la canne posée sur la table m’ouvre l’appétit, je n’ai plus envie de faire des « brrrrrrr » avec mes lèvres en ayant la bouche pleine.
Je n’arrive pas à comprendre pourquoi j’ai toujours cette impression d’être ivre, pourquoi cette première journée ne m’excite pas mais ne m’ennuie pas non plus malgré ma condition de bébé adulte. Sans pouvoir l’expliquer, je crois que je commence à comprendre le sens des mots « stage de régression » utilisé par mon ami d’ABK puis de cette maîtresse-femme si particulière, si craquante aussi avec sa voie douce et posée puis son sourire enjôleur. Ce qui est sûr après cette quinzaine d’heures passées ici, c’est je ne serai plus jamais le même, j’ai découvert que je pouvais être quelqu’un d’autre dans un autre monde.
Le temps et les évènements s’écoulent comme s’ils n’avaient pas d’emprise sur moi. Cela fait maintenant plus d’une heure que je suis seul entravé sur mon lit et que les femmes discutent. La porte s’ouvre, Daryl entre avec la vieille dame, les autres semblent être parties.
- Patou va te changer puis te donner ton biberon, je vais te laisser seul avec elle, je compte sur toi et je vais te faire confiance, alors ne me déçoit pas. Si tout se passe bien et si tu es sage, ton week-end régression peut évoluer dans un sens comme dans un autre, tout dépendra de ton attitude.
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