Daryl, 'Régresseuse' professionnelle

Chapitre 4

Daryl m’a laissé avec la vieille dame. Elle s’approche du lit avec un sourire « banane » qui m’intrique un peu. Elle prend place près de moi, libère les sangles me maintenant cloué au lit puis m’attire contre elle pour me bercer comme un enfant. Ses étreintes et caresses sont chargées d’affection comme si elle éprouvait quelque chose à mon encontre. Mystère ? Je ne comprends pas cette affection, quelque chose m’échappe.

Après un long moment « tendresse », elle me libère totalement de mes entraves et me déshabille pour me changer. Ses gestes sont posés, calmes, troublants. Les jambes écartées, je me soulève pour lui faciliter la pose d’une nouvelle couche propre en offrant mon intimité encagé à une mamie. C’est très perturbant psychologiquement, je suis gêné. Je voulais vivre un week-end Ds mais l’impression d’être utilisé m’habite.

Après m’avoir posé l’éternelle culotte se fermant avec un cadenas, elle me met un collant blanc en laine puis une robe rose, l’idée de lui rappeler que je ne suis pas une fille me vient, mais je n’en fait rien et me laisse vêtir. Mes mains sont ensuite entravées sur mon ventre au harnais qui lui pose quelques problèmes, cela doit être la première fois qu’elle le met à quelqu’un cela se voit. La voir ensuite s’étendre sur le lit contre moi en dégrafant son chemisier me surprend. Sa poitrine maintenue par un large soutien-gorge blanc en dentelle est exposée à mon regard puis à mon visage attiré sur son buste. D’une main elle maintien ma tête, de l’autre guide son téton à ma bouche, je vais donc téter une mamie, bien conservée mais une mamie quand même.

Un festival d’émotions me submerge, la cage de chasteté, les couches, les vêtements, la mamie, la tendresse, ma soumission à ses jeux qui me dépassent, les entraves, ce sein que mes lèvres titillent, j’avoue ne plus savoir où j’en suis. Tout cela me semble totalement irréel et pourtant, je suis bien là, entravé dans une chambre en train de « manger » le sein d’une dame qui pourrait être ma mère.

Au bout d’un long moment, la vieille dame me surprend encore en soulevant sa robe pour glisser sa main entre ses cuisses sans aucune pudeur. Non, je ne rêve pas, elle se caresse contre moi ! C’est quoi ce bins ?

Quoi qu’il en soit, tout cela est troublant, quand je mordille son téton avec plus de force, elle frémit, plaque ma tête contre son sein en quête de plus, sa respiration s’accélère, sa main coquine aussi. Dans ma cage de chasteté, c’est la bérézina. Mon Popaul commence à se trouver à l’étroit et les POI recommencent à piquer, je hais les POI, bander dans une cage est agréable, avec ces pointes, c’est désagréable parce que cela fait mal. Merde, si je ne peux goutter moi aussi à la jouissance, laissez-moi au moins savourer les plaisirs de l’excitation ! Dans ce moment de révolte mes dents ont du se faire plus incisives, la mamie vient de crier « doucement » en me mettant une baffe, modérée certes, mais quand même. Finalement, elle m’exploite pour son seul plaisir, moi, je n’ai droit à rien, j’ai les « boulles ».

- Tu m’as fait mal, je n’y arriverai pas vilain ! Dit-elle en me repoussant.

Elle s’attaque au retrait de mon collant en laine, je l’aide en soulevant mes fesses mais elle ne le retire pas, non elle ne fait que le baisser. La culotte en plastique cadenassée suit le même chemin. Mais que fait-elle ? Oh, elle s’assoie et se calle contre le mur. Ses doigts saisissent mon oreille, me tirent vers elle, les mains entravées mon équilibre est précaire, je m’écroule sur ses jambes. Elle m’attire sur ses cuisses, la position qu’elle veut me faire prendre est sans équivoque possible, la Patou veut donner la fessée au gros bébé, c’est sûr. Tu peux y aller mamie, j’ai ma couche.

Ses doigts crochètent le bord de la couche, la tire sur le haut de mes fesses pour en faire un string mais l’épaisseur de la ouate ne l’aide pas. La garce ruse, je sens que sa motivation est grande, d’une main, elle maintien la couche, de l’autre me claque une fois, deux fois, encore et encore. Je crie mais elle s’en moque. MAMIE, la montée en douleur génère le plaisir, là tu me fais mal. « Putain con », elle y va gaiment, le collant bloque mes jambes, les mains entravées j’ai bien du mal à lui échapper et comme elle a remonté ses genoux, je ne parviens pas à rouler. « Salo.. » C’est au tour de l’autre fesse de se faire claquer, c’est une fessée « unifesse » en quelque sorte, l’une après l’autre. En clair, c’est une vrai fessée qu’elle me donne, même si j’aime bien ces pratiques, donner et recevoir, là j’en prends une réelle et sans aucun plaisir. Les draps subissent les effets de ma rage, de ma douleur, je les mords en fronçant les yeux, échappatoire inutile mais il m’aide à supporter la gigantesque fessée qu’elle me donne.

Frapper semble avoir apaisé sa colère, sa main se fait maintenant coquine et joue l’exploratrice sous la couche après m’avoir fait rouler sur ses genoux. Les doigts crochètent mon service trois pièces encagé, l’agitent, le serrent, « aieee » quelle poigne mamie, doucement….

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