Daryl, 'Régresseuse' professionnelle
Chapitre 5
- Tu m’excites toi, c’est torride ce truc, je ne me suis jamais autant amusée ! Fait-toi pardonner, fait-moi plaisir ! Me dit-elle en soulevant sa jupe puis en écartant les jambes pour dévoiler à mes yeux son jardin secret sans pudeur.
Au confluent des deux cuisses rondes, une toison sombre très fournie mais finement taillée laisse apparaitre entre les lèvres brillantes qu’elle écarte sans vergogne, son clitoris dressé et son vagin poisseux. Devant mon manque de réaction, elle m’attrape par les cheveux pour guider mon visage sur son intimité qui présentement n’a plus rien d’intime. Je rampe tant bien que mal pour venir vers elle, à mon approche elle me plaque sur son bas-ventre en me criant « bouffe-moi j’ai envie ».
Ma langue se met au service de son clitoris dressé comme l’obélisque et lui arrache aussitôt des gémissements d’un effet saisissant. Elle sent bon tout en étant gouteuse…. comme me le rapportent mes papilles gustatives. L’hommage buccal semble lui faire plaisir mais être insuffisant pour assouvir ses envies, un désir irrépressible de participer à son plaisir, d'accroître encore la sensation voluptueuse en se caressant elle-même lui vient brusquement. Patou me pousse vers sa grotte engluée, pose un doigt sur son clitoris fortement érigé pour le masser continûment en un frottement lent et circulaire en me plaquant contre son ventre comme si elle voulait y faire entrer mon visage.
La mamie devait être une femme gourmande en amour à moins qu’elle n’essaye de rattraper le temps perdu, je ne saurai dire, mais avachie sur le dos, jambes grandement écartées, elle ne m’offre pas son ventre, elle me l’impose avec une force surprenante en criant soudain, « mets-y ta langue, mets-y la langue, prends-moi de ta langue, oui, oui, ouiii, plus fort, ouiiiii »
En moins de cinq minutes, c’est à la fois une tornade et un tsunami que je prends dans la figure la tête bloquée entre ses cuisses serrées à m’en écraser les oreilles. Agitée de contraction, elle se cambre, « s’enfuit », se cambre avant de s’écrouler et de rester inerte. Si je n’entendais pas sa bruyante respiration, je la croirai morte. Et bien Mamie, il y avait du retard question plaisir ! Cette pensée non formulée comme l’on peut s’en douter, me renvoie à ma condition. Mes fesses emmaillotées sont encore chaudes, mon Popaul souffre de la crise du logement et se fait rappeler à l’ordre dès qu’il exprime mes émotions, je suis entravé entre les cuisses d’une sexagénaire que je ne connais pas et qui vient d’abuser de moi après avoir été exhibé et traité comme un bébé.
Dans quoi me suis-je encore fourré avec ma soif de découverte, ma soif de vivre tous mes délires et fantasmes sans exception ou presque ? Cette soif de découverte m’a conduit à vivre des choses complètement folles mais en même temps, m’a permis de découvrir des sensations et des plaisirs inédits. Après ce week-end régression, je vais avoir matière à écrire, à pondre des histoires que je vais publier sur mon blog en passant encore une fois pour un fou en liberté ! Mais peu m’importe, je ne regretterai rien en quittant ce monde. Ce songe ranime soudain ma conscience. Et si j’étais tombé chez une folle, une tarée ? Le cadre et mes fantasmes délirants perdent soudain de leur saveur.
La mamie sort de sa torpeur, semble gênée et me repousse prestement. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, elle remonte ma culotte cadenassée, la ferme, me remet le collant en laine puis me sangle sur le lit sans oublier de me remettre la fameuse sucette à sangle. Elle tourne les talons, s’approche de la porte puis revient vers moi pour me donner un baiser sur la joue et murmurer un « merci » en rougissant comme une ado.
Elle quitte les lieux de son forfait sans tarder, la porte de la chambre est fermée, je suis seul avec mes songes, mes interrogations sur mon devenir pendant ce week-end. Que va-t-il m’arriver encore ?
Une heure plus tard, alors que je commence à trouver le temps long, Daryl entre avec la grosse dondon blonde avec son visage d’ange et sa généreuse poitrine. Oh mon dieu, faite de grâce qu’elle n’ait pas envie de faire un « face-setting » ou je vais mourir étouffé.
- Patou m’a dit que tu avais été sage, alors je vais te laisser maintenant en compagnie de Léa qui va s’occuper de toi jusqu’au diner. Elle est adorable alors ne t’avise pas de l’embêter ou tu auras rendez-vous avec la canne sur le chevalet de punition qui avait l’air de t’inquiéter tout à l’heure. Me dit Daryl avant de me laisser encore une fois seul avec une inconnue.
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