Daryl, 'Régresseuse' professionnelle

Chapitre 6

La dondon me libère rapidement des entraves du lit sans pour autant détacher mes bras et se précipite presque sur mon collant en laine pour me le baisser. C’est avec le même empressement qu’elle me délivre de la culotte cadenassée puis me retire la couche. Léa s’allonge entre mes jambes pour saisir la cage de chasteté avec des yeux gourmands. Elle semble fascinée, je ne saurai dire si c’est la CB 3000 ou mon service trois pièces qui la passionne, mais elle le tourne dans tous les sens. Ses mains chaudes et ses attouchements ne me laissent pas insensible, ma verge prend de l’ampleur, les POI s’enfoncent cruellement dans ma chair sans pour autant freiner mon érection.

Si les mains féminines sur cette partie de notre anatomie sont agréables, la présentement j’ai vraiment mal. Mon sexe ne pouvant se déployer pleinement tire sur mes testicules et les POI profondément plantés dans ma verge sont abominablement douloureux. J’en viens à regretter la carapace ouateuse protégeant aussi des agressions et bouge les jambes pour essayer de fuir. L’équivalent d’un quintal s’abat sur mes pieds, mes jambes ne peuvent plus bouger, je ne peux que supplier et râler en essayant de formuler mon problème. Avec cette grosse sucette fortement plaquée sur mes lèvres et l’épaisse tétine, mes propos sont presque incompréhensibles.

- Ben alors, normalement les gros bébés ne crient pas quand on les touche là, tu me trouves moche parce que je suis grosse c’est ça ? Tu es comme tous ces mecs qui ne veulent que des filles avec des petits culs et rien dans la tête ? C’est bien ça ?

Mes « non » désespérés de la tête de semble pas apaiser sa soudaine colère. J’ai beau essayer de lui faire comprendre que mon problème n’est pas la taille de son cul mais que j’ai mal, elle s’emporte et me broie les testicules de la main.

- Ah oui, ça fait mal, oh, peuchère il a mal aux « coucouilles » le bébé, mais dans un moment, il va avoir mal ailleurs s’il n’est pas sage…… Alors maintenant, il va prendre sa tétée sans râler comme un gros bébé sage et après on ira prendre le bain ! Dit-elle en me retirant ma sucette après avoir lâché mes testicules reconnaissants.

Sur ces mots, elle soulève son tee-shirt, apaise son énorme soutien-gorge pour offrir à mon regard un sein de chez sein. Les douleurs résiduelles de mon services trois pièces m’insistent à coopérer sur le champ et à téter goulument comme si j’avais faim. Après quelques minutes de tétée, je trouve finalement fort agréable cette généreuse poitrine. C’est doux, confortable et j’aimerai bien y toucher mais je n’en ai pas la possibilité quel dommage.

- Allez, vient on va au bain ! Dit-elle soudain en se retirant pour se vêtir.

Prestement levé par la poigne ferme de Léa, me voilà parti derrière elle comme un enfant trainé par la main. Daryl nous rejoint à la salle de bain avec les clés de la cage de chasteté et du harnais. Debout dans la baignoire, je suis libéré, dévêtu et lavé par Léa sous le contrôle de Daryl qui me remet le tube de la CB3000 avant que mon Popaul n’exprime sa reconnaissance. Séché et ramené nu au salon, elles me font m’étendre sur une grande serviette posée sur l’immense table en chêne. Daryl prend place dans un canapé pendant que Léa prend visiblement beaucoup de plaisir à me sécher puis à me passer du lait de bébé sur les fesses. Soudain, l’idée saugrenue de lui parler de constipation lui vient, Daryl nous abandonne un instant pour revenir avec un suppositoire. Et merde, c’est quoi ce truc ? Devant le regard sévère des filles, je les laisse me relever les jambes pour leur exposer ma petite rondelle étoilée peureusement contractée. Léa décachette le suppo puis me le met avec semble-t-il beaucoup d’intérêt pour mon petit derrière. Elle l’enfonce profondément dans mon anus et l’accompagne de la moitié de son index m’arrachant un gémissement de douleur car à sec sans prévenir, cela n’est point agréable.

Dans les minutes qui suivent je suis à nouveau en couche et vêtu cette fois, d’une longue robe en flanelle rose avec un Dingo sur le devant. L’éternel harnais posé, mes poignets sont à nouveau entravés en ne me laissant que peu d’amplitude pour les mouvements. Descendu de la table avec précaution, je suis conduis dans une des pièces que je ne connaissais pas encore. C’est une nurserie avec une table de gynéco et des potences médicales dont je ne comprends la raison et un parc à l’ancienne avec des barreaux de bois et des jouets de bébé. On m’y fait pénétrer et me demande de m’asseoir. Encore une fois j’abdique mais tout cela ne m’amuse plus.

Ce n’est plus de la Ds ou du SM comme j’aime mais de l’infantilisme pur sans aucun intérêt pour moi. Assis dans ce parc avec ces jouets de bébé, je me sens « con » de chez « con ». Je ne juge pas, à chacun ses plaisirs, à chacun ses fantasmes, là je ne suis plus dans les miens mais un soumis ne se révolte pas.

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