Daryl, 'Régresseuse' professionnelle

Chapitre 7

Daryl débarque avec un appareil photo, le bébé prend des poses et s’amuse un peu à faire le pitre mais sans plus. Léa parle à l’oreille de Daryl qui acquiesce aussitôt en souriant. On me sort du parc et me fait allonger sur une couverture posée à même le sol. Mes jambes sont liées, mes yeux occultés par un bandeau. Mes oreilles captent les bruits comme des radars pour essayer de comprendre ce qu’il se trame, ce qu’il va m’arriver. J’ai perçu un bruit de porte que l’on ouvre et que l’on referme mais n’arrive à deviner ce qu’elles font et manigancent. On me retire ma sucette et bloque ma tête dans une espèce de boite en bois dont mon visage semble émerger d’un rond. Je comprends soudain ce qu’il m’arrive quand une chatte parfumée et trempée se pose sur mon visage. La boite est un WC mobile comme je l’ai vu sur le net. Quelle horreur, je ne suis pas uro !

Je me débats aussitôt en criant que je ne supporte pas l’urine, un pied se pose sur mon sexe encagé et m’intime l’ordre de me calmer et de lécher pour remercier ma nourrice. En temps normal j’aime le « face-setting », mais ma crainte qu’elle urine castre mes plaisirs. Léa me rassure et me promet de ne point le faire si je m’applique. Mon investissement pour la dégustation de sa minette est immédiat. Le nez plongé dans les profondeurs humines, ma langue se fait virtuose pour séduire l’ergot sensible féminin. Au bout de quelques minutes, les pétales épanouis ruissellent, la belle a les sécrétions généreuses et fortement épicées.

Ni tenant plus, elle s’agite sur mon visage, ripe soudain pour offrir mon nez à son croupion et ma langue à sa grotte intime pendant que des doigts s’agitent prestement au dessus de moi. Malgré l’épaisseur du bois, je perçois du fond de ma caisse, une mélopée annonçant la proche venue d’une heureuse conclusion. Comme parcourue de spasmes et de soubresauts incontrôlables elle rue sur mon visage, une marée de plaisir inonde sa caverne intime, s’il n’y avait point ce WC portable je m’étoufferai entre ses fesses plantureuses. Le visage et la langue dans un marécage, je l’entends crier son bonheur à gorge déployée sans aucune pudeur. Elle se prend un pied d’enfer, tous ses orifices se contractent, soudain plus rien, elle est tombée ou roule sur le sol je ne sais pas, seul des râles me permettent de comprendre qu’elle est encore là.


Léa est partie après m’avoir roulé une pelle gigantesque, le repas avec Daryl prend fin, je suis sur la chaise haute, pour ne pas l’énerver je n’ai pas fait l’idiot en mangeant presque comme un grand l’intégralité de ma « poupou » à la petit cuiller. On sonne, visiblement elle s’attendait à une visite et me laisse seul pour aller ouvrir. Par la porte de la cuisine, je vois entrer un homme d’une quarantaine d’années. Il lui fait un baisemain et lui donne aussitôt une enveloppe qu’elle pose sur le guéridon de l’entrée avant de plaquer sa main entre les jambes de ce docker. Ses épaules larges, ses gros bras et son visage carré me font penser à une armoire normande sur pattes. J’apprends dans la discussion qu’il fréquente lui aussi ABK ( http://www.abkingdom.com/ ) un site génial dédié aux amoureux de la couche et de ses dérivés.

Ils disparaissent dans le couloir, je reste seul comme un couillon un long moment. Lorsqu’ils entrent dans la cuisine, la surprise me cloue sur ma chaise, haute ou pas. Daryl tint le docker en grenouillère par la main, il marche en canard en suçant son pouce, visiblement il porte une couche lui aussi. Je suis un peu gêné, mais comme il semble en régression lui aussi, je n’ai pas trop honte. Promis madame je ne lui volerai pas son jouet, pas pour vous faire plaisir, mais pour pas qu’il me mette une gifle.

- Je te présente ton copain André, il est venu jouer avec toi et dormira à la maison. Comme il n’aime pas dormir seul, il dormira avec toi mais je te préviens, vous avez intérêt à être sages où vous aurez rendez-vous avec ma canne sur le chevalet de punition.

Dans ma tête, c’est Saturday Night Fever, tout cela ne me dit rien qui vaille, des spots s’allument comme pour illuminer la piste des jeux à venir et qui ne peuvent être conventionnels. Elle le fait asseoir une chaise haute à côté de moi, par réflexe je lui tends la main pour lui dire bonjour, il l’ignore en haussant les épaules. Quel con suis-je, les bébés ne se serrent pas la main, pardon monsieur, ce geste n’était qu’un geste de politesse, n’en prenez pas ombrage.

Daryl nous donne des jouets de bébé et fait des photos, de grâce Madame, ne les mettez pas sur internet, si un de mes salariés me voyait, cela serait la catastrophe. Elle nous donne deux biberons, nous devons les boire pour lui faire plaisir. Rassurez-vous Madame, je vais faire un effort et ne vous contrarierai point.

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