Daryl, 'Régresseuse' professionnelle

Chapitre 8

Les bibs de lait terminés, elle nous libère des chaises hautes pour nous conduire à la chambre. Mon sang se glace dans mes veines lorsqu’elle installe une grande alèse l’installe sur le lit avant de taper dessus de la main pour nous indiquer que nous pouvons nous coucher.

Daryl délivre mes poignets pour les entraver avec des menottes aux barreaux de la tête de lit puis nous couvre et nous borde en nous souhaitant bonne nuit. Le fait qu’elle ne l’attache pas lui aussi m’inquiète, soit il est sage, soit il va y avoir embrouille. Elle éteint la lumière et ferme la porte, nous ne sommes pas dans le noir elle nous a laissé une veilleuse. Aussitôt la porte fermée, il se love contre moi et plaque sa main entre mes jambes.

- Ca fait longtemps que tu portes des couches toi ? Tu es AB ou DL ?

- Ni l’un ni l’autre, pour moi la couche est un jeu Ds/ humiliation qui amusait ma maîtresse.

- Moi cela fait des années, j’adore ça et les culottes en plastique ou un caoutchouc, Daryl est ma doudou, je viens la voir quand j’ai un peu de fric. Tu sais que tu me plais toi ? Dit-il en passant sa jambe par-dessus moi pour me serrer contre lui. Daryl m’a dit que tu es bi et maso, moi la douleur et le SM ce n’est pas mon truc, mais si tu veux, je veux bien te donner une fessée.

Devant sa corpulence, je lui réponds que je n’en ai pas envie, j’ai trop, peur d’avoir les fesses en charpie mais ses propos sont clairs, si je ne suis pas gentil avec lui, j’en aurai une sévère. J’ai beau essayer de lui expliquer que je ne suis présentement pas branché sexe ni excité, il entreprend de me tripoter la couche et les cuisses que je resserre immédiatement.

- La fessée tu la veux tout de suite ou l’on attend un peu ?

André passe la main sous ma longue robe en flanelle rose avec son Dingo comme moi sur le devant pour venir à la recherche des mes seins quelle caresse avec douceur pendant que ses lèvres cherchent à happer les miennes. Ma tête roule sur les côtés pour les éviter, je réitère mes « non, arrête, je ne veux pas » mais il n’en a que faire puis soudain s’assoie sur mon ventre.

- Ecoute-moi petite salope, tu es soumis, maso, bi, entravé dans mon lit et ta robe rose de fifille m’excite, alors ne me dis pas que tu n’es pas une grande vilaine qui veut se faire sauter ou je te fille une raclé. Ah ben oui, c’est ça, tu prends ton pied quand tu morfles ! Dit-il en concluant ses propos par une paire de gifles heureusement modérées.

J’ai beau essayer de me refuser à lui, de lui dire que je ne veux pas, il écrase mes tétons dans un roulement lent puis de plus en plus rapide, le malaxage et les tractions qu’il me fait subir me pousse vers l’hystérie, une odieuse chaleur envahit mes seins, l’enfoiré est doué et cherche vraiment à m’exciter. Il veut baiser et je crois bien que je vais y passer. Sa main plonge sous ma couche et s’arrête aussitôt après avoir trouvé autre chose que ma verge.

- Mais c’est quoi ce turc ?

Gros bébé André se lève, allume la lumière puis revient vers moi, ouvre la couche et découvre la CB.

- Oh, tu as une cage de chasteté ! Ouahou, t’es vraiment maso toi. Alors comme ça, tu ne joues pas avec ton petit robinet à pipi. Tu es un vilain bébé ou tu as ça pour mieux jouer à la femelle ?

- Les deux mon capitaine !

Cette réponse m’est venue comme ça, par envie de faire le con, sa réponse immédiate me fait comprendre que ce n’était pas forcément la réponse à donner.

- Et ben tu vas être servie ! Dit-il en éteignant la grande lumière pour ne laisser que la pénombre de la veilleuse.

Précédent... Suivant...