La Roulette de Chasteté

Chapitre 4 - Suite 9

Tranquillement, je me suis échappé du lit. Heureusement, j'avais caché quelques vêtements disponibles dans la voiture et j'avais gardé cachée dans ma chaussure une clef de la voiture. J'ai trouvé les clefs que j'avais ensuite dissimulées sous le matelas. J'ai descendu furtivement les escaliers dans ma chemise de nuit sans réveiller quiconque. Les bottes et les manteaux que j'avais repères plus tôt avaient été déplacés et je ne pu en trouver aucun. Mais j'aurais chaud une fois dans la voiture dès que j'aurais mis le chauffage. Ouvrir la porte sans faire un bruit, s'est avéré être plus difficile que je ne l'avais pensé. Cela a pris un peu de temps pour l'ouvrir sans trop la faire grincer, juste assez pour mon passage. J'ai rejoint la voiture et j'étais heureux quand j'ai ouvert la portière. Je suis presque à la maison, me dis-je.

J'ai regardé sous le siège du conducteur pour prendre la clef du démarreur et j'ai trouvé à la place une petite note. J'ai allumé la lumière intérieure et je l'ai lue.

Cher Michel, pensez-vous vraiment que nous aurions organisé tout cela sans penser que vous ne tenteriez pas de vous échapper? La clef de la voiture est sur la table de la cuisine. La porte du chalet est maintenant fermée à clef, aussi ne prenez pas la peine d'essayer de rentrer. Nous suggérons que vous pensiez à cela ce soir et si vous voulez toujours partir, vous pourrez prendre les clefs demain matin à 9 AM et aller où vous voulez, excepté à la maison.

P.S. Il fait plutôt frais la nuit. Juste au cas où vous vous refroidiriez trop, nous avons prévu pour vous une surprise. Il y a un bout de tuyau sur le siège arrière, si vous l'attachez à ta gaine et branchez l'adaptateur situé sur le tableau de bord, il fera fonctionner "l'aspirateur de sperme". Quand vous en aurez assez du froid, un réchauffeur électrique fonctionnera pendant 5 minutes pour chaque 30g de sperme que vous déposerez. Faites de beaux rêves.

Sans montre la nuit a passé lentement. Je ne pouvais pas savoir quand l'aube arriverait, aussi j'ai essayé de garder autant que possible mon corps au chaud. Bien vite je me suis effondré en grelottant. J'ai attaché le tuyau à la gaine et je l'ai branché. La succion a commencé, mais sans lubrification elle ressemblait plus à un frottement de papier de verre qu'a celui d'une chatte molle. J'essayais autant que possible, mais je ne pouvais pas obtenir beaucoup sperme. J'ai rapidement calculé qu'une bonne éjaculation devait peser environ 30g. A en juger par l'orgasme que j'avais eu plus tôt ce soir, je ne pensais pas avoir beaucoup plus à donner. J'ai enlevé le tuyau et j'ai mis dans la gaine autant salive que je pouvais en obtenir puis je l'ai remis en place sur la gaine. J'ai commencé à suinter, mais j'avais plutôt besoin d'éjaculer. J'étais sur des charbons ardents et j'ai enfoncé mon doigt dans mon anus. Cela n'était pas aussi mauvais que l'idée que j'en avais au début. J'ai sondé, mais je n'ai pas senti les mêmes sensations que quand Gloria l'avait fait.

J'ai pensé de nouveau à cette expérience. A "l'aspirateur de sperme" en train de me sucer, et à la pénétration par le doigt de Gloria. Je pouvais maintenant sentir mon sperme couler. J'étais très près d'un orgasme. Juste très près. Soudainement, quelque chose de chaud s'est écoulé. Super! Je dois en avoir plus. J'ai enfoncé le doigt plus profond. "L'aspirateur de sperme" a commencé à accélérer. J'étais accroupi, empalé sur mon propre doigt. J'ai eu besoin de plus de lubrification, mais j'avais peur d'arrêter pour mettre plus de salive sur mon phallus. Mon phallus commençait à me brûler, mais j'avais besoin de plus sperme. Le réchauffeur s'est éteint, pour toujours semblait-il. J'ai juste continué à baiser mon anus avec mon doigt et à essayer de penser à la merveilleuse chatte de Gloria. Je pouvais goûter son jus de chatte. J'aimais laper son jus de chatte, sentir ses nerfs se tendre, encore et encore. Quand est-ce que je la baiserais à nouveau ? Si je pouvais encore le faire, je serais différent.

L'irruption soudaine de la lumière m'a de nouveau ramené à la réalité. La porte s'est ouverte, laissant entrer le jour. Gloria, Madame K. et Madame M se tenaient là. J'étais accroupi sur le siège arrière, baisant toujours mon anus. Mon phallus était presque dur maintenant et totalement engourdi. Je m'assois, réalisant ma situation fâcheuse. La nuit avait passé, et je devais m'être baisée pendant plus de six heures, car il était 9 du matin. Gloria m'a demandé si j'allais bien. J'avais peur de me déplacer. En fin de compte, elles m'ont autorisées à venir avec elles. Madame K. tenait cette fiole qu'elle avait enlevée de "l'aspirateur de sperme". Mon phallus me brûlait. Je l'ai supplié de me laisse enlever la ceinture de chasteté et me laisser prendre soin de mon phallus. Elles m'ont fournit d'abord des couvertures et du café. Elles étaient aux petits soins pour moi. Gloria a appliqué un médicament sur mon phallus tout en laissant la ceinture de chasteté en place. Une sensation de fraîcheur a arrêté la brûlure. J'ai pleuré comme un bébé. Ensuite, nous avons eu un long entretien. Tous les quatre. Elles se sont montrées humaines et attentionnées.


Après un bain chaud et un petit déjeuner, Gloria m'a demandé de m'habiller comme je l'étais hier. Je suis descendu habillé dans le corset, les bas, le soutien-gorge, la culotte bouffante, la brassière et une robe très large d'un modèle Victorien avec cinq jupons. La culotte bouffante était étrange parce qu'elle n'était pas fermée à l'entre cuisse. Madame K. m'a dit que les femmes de l'époque Victorienne ne se déshabillaient pas pour aller aux toilettes. Les caleçons sont ouverts pour ça. Nous nous sommes assis et avons discuté si je voulais abandonner ou continuer la suite de mon dressage.

C'était Madame K. qui m'a expliqué simplement les choses. Je porterais pour toujours la ceinture de chasteté excepté pendant des fêtes très spéciales. Six jours par semaine je devrais être presque normal. Je continuerais mes affaires comme d'habitude. Dès mon retour du travail à la maison, j'aurais accès à tous les luxes de la vie avec mon épouse. Après dîner, quand la bonne et la cuisinière auraient terminées leur service, je leur succéderais à toutes les deux, pour tout service exigé par Gloria. Samedi, la routine continuerait, à moins que j'aie du travail. Après dîner nous partirions pour la réunion. Dimanche mes fonctions commenceraient à 7 du matin. Je devrait prendre soin d'abord des besoins de Gloria, puis je nettoierais les chambres de la bonne et de la cuisinière. Et en particulier je devrais laver et prendre soin de leurs petites culottes. Le reste de la journée j'appartenais à Gloria.

Quand elle eu terminé je ne pouvais en croire mes oreilles, mais j'acceptais. C'était ce qui m'attendait désormais. L'alternative était moins souhaitable. Pour renforcer sa position, elle m'a montré une cassette vidéo me montrant en train de m'habiller hier et aujourd'hui, et le doigt de Gloria baisant mon anus pendant que j'étais connecté à "l'aspirateur de sperme". Puis, je fus choqué de me voir accroupis sur le siège de ma voiture, fourrant mon doigt dans mon propre anus en ondulant de la croupe. Si des images comme celles-ci devaient devenir publiques, je serais ruiné. Aussi, je devrais apprendre à apprécier "l'aspirateur de sperme" et le doigt Gloria dans mon anus comme les seules relations sexuelles auxquelles j'aurais droit.

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