Comment faire de votre mari un Travesti docile

Chapitre 1 - Vendredi 25 Juillet 2003 Mon arrivée chez Madame

Ce vendredi soir Maîtresse est venu me chercher à la sortie de mon travail. Comme Maîtresse me l'avait annoncé, Maîtresse me conduirait chez son amie Chantal durant mes cinq semaines de congés afin de m'éduquer et de permettre à Maîtresse de partir en voyages avec des amis.

De retour à la maison ; ayant repassé et rangé le linge de Maîtresse dans ses valises la veille, Maîtresse me fit charger ses baguages sur la banquette arrière de sa voiture. Une fois ces taches accomplies je lui demandais de m'indiquer ce que je devais préparer pour mon séjour. Maîtresse me regarda d'un air moqueur et me lança :

- " Tu ne prends rien ! Ne crois pas que tu vas chez mon amie en vacances, mais c'est pour t'éduquer que je te prête. Alors pour t'enlever l'envie de te sauver ou de rentrer ici, Chantal a demandé de ne rien apporter. Pas de papier d'identité, pas de vêtements, c'est elle qui t'habillera. Commence par prendre une douche et attends moi ! ".

J'obéis sans attendre car le ton de Maîtresse ne me laissait pas le choix. Mes habits masculins ôtés mais toujours avec ma cage de chasteté sur le sexe je pris une douche et une fois sortie je m'enveloppais dans un peignoir. Maîtresse vint me rejoindre et m'ordonna de passer une paire de bas auto fixant noirs et un body string noir lui aussi, une fois vêtu, elle me dit :

- " Tu es prêtes Edith ? On va partir chez Chantal dès ce soir. Je passerais quelques jours avec vous car mon avion ne décolle que le 30 juillet. Pendant le trajet tu voyageras dans le coffre de la voiture, ça te donneras un avant goût de vacances ".

Sa phrase se termina par un rire moqueur et Maîtresse m'indiqua la sortie du doigt. Pratiquement nue dans ce body string qui ne cachait pratiquement rien de mon anatomie, je m'allongeais dans le coffre de la voiture. Sans attendre Maîtresse me lança un :

- " Bon voyage Edith ".

Et la porte de la malle se referma. Dans cette position très inconfortable sans repère, plongée dans l'obscurité totale le parcours me sembla interminable. Cela me donna l'occasion de méditer sur mon sort. Moi qui fantasmais sur la soumission, j'étais aspirée dans une spirale infernale depuis le 4 décembre 1994. Passé de l'état de mari embourgeoisé à l'état d'esclave docile, féminisé, impuissant et engodé au bon vouloir de Maîtresse Régine.

Après une route interminable la voiture se stationna et j'entendis ma Maîtresse refermer la voiture et s'éloigner. Une demie heure plus tard il me semble, Maîtresse entrouvrit la malle pour me jeter deux tranches de pains en guise de souper. Pain que Maîtresse avait du récupérer lors de sa halte dans un Restoroute car immédiatement après cette halte la voiture redémarra pour un trajet aussi long que le précédent.

Soudain la voiture a ralenti et s'est immobilisé sur des gravillons. Mon calvaire autoroutier semblait tenir à sa fin car j'entendis Maîtresse saluer Chantal et cette dernière de demander :

- " Tu as fait bonne route Régine ? Et ta bonniche où est elle ? ".

- " Je l'ai placé dans la malle pour le trajet ! ".

J'entendis leurs voix s'éloigner et je restais désespérément enfermée dans la malle de la voiture.

Je dus m'assoupir quand soudain la malle s'entrouvrit, Maîtresse m'ordonnant enfin de sortir.

Dans le crépuscule de cette fin de mois de Juillet, je m'aperçus que nous étions dans une cour de fermette, la maison en " L " d'un côté faisait face à une grange et un mur avec un porche constitué une grande cour close gravillonnée. Maîtresse me fit décharger ses valises et me montra d'un signe de tête la porte de la maison.

Maîtresse m'ordonna de déposer les baguages dans le hall et dit :

- " Viens que je te présente à Chantal ".

J'avais déjà à deux reprises vu Chantal il y a plus de dix ans, c'était aux vins d'honneur de notre mariage puis quelques mois après lors d'un repas chez des amis de mon épouse à l'époque ou elle travaillait en Picardie. C'est pourquoi j'appréhendais de me présenter à moitié nue dans ma nouvelle condition d'esclave devant cette femme. Maîtresse me poussa dans le salon et m'annonça ainsi :

- " Tu connaissais Bruno mon mari et bien, je te présente maintenant Edith ma bonniche ".

J'étais dans ce body au centre du salon les mains devant en guise de cache sexe, face à cette femme qui me toisait sans mot, décrivant un cercle autour de moi. Ces minutes ou plutôt cette minutes de silence et d'intense humiliation morale me parut un siècle. Chantal tenait à le main une cravache, elle avait un peu changé en dix ans ; c'était une assez grande femme, la bonne quarantaine aux cheveux long et raides châtains foncés, presque noirs. Elle était vêtue d'une courte jupe d'été qui dissimulait mal les rondeurs et formes accumulées au fil des ans. Sa poitrine déjà généreuses par le passé semblait désormais lourde et opulente jusqu'à en tendre la boutonnière de son chemisier. Soudain elle s'adressa à moi :

- " Quel est la signification de ton tatouage sur ta fesse gauche Edith ? ".

Gênée et d'une voix hésitante je balbutiais :

- " C'est en souvenir du premier godemiché que j'ai reçu dans l'anus que Maîtresse m'a fait tatouée ".

J'avais à peine fini ma phrase que sa cravache me cingla le torse de deux coups et me lança :

- " Désormais lorsque tu t'adressera à moi tu termineras tes phrases par un Madame pour me montrer ton respect, et place tes mains sur tes hanches afin que je vois ton sexe ou plutôt se qui te sert à uriner, compris ? ".

- " Oui Madame ".

Afin d'éviter d'autres coups de cravache, je dévoilais la cage de chasteté que Maîtresse avait posé. Madame félicita Maîtresse pour le travail qu'elle avait accompli sur ma personne. Mais ajouta qu'il restait du travail à accomplir tant au point moral que physique et que le dressage du mois d'août contribuerait à me rendre plus humble. Madame m'ordonna de m'agenouiller sur le rebord du foyer de la cheminée, face contre le mur.

Quant à Maîtresse et Madame Elles s'installèrent dans le canapé derrière moi afin de discuter. Elles parlaient de moi ; j'entendit Maîtresse dire qu'elle ferait une démonstration de nos séances dominicales avant son départ et d'ajouter que depuis le 4 décembre 94 mon sexe était pratiquement toujours entravé par une cage de chasteté et n'avait servi que pour pisser tout au plus. Madame elle, me voulait pas dévoiler tout son programme de dressage en ma présence mais ne manquerait pas de faire dès dimanche une petite séance devant Maîtresse pour donner le ton.

Le temps passait, l'arête des briques du foyer commençait à me blesser les genoux. Pourtant je n'osais bouger le souvenir de la cravache encore présent sur ma poitrine meurtrie. Elles décidèrent ensuite de se coucher et Madame me dit :

- " Lèves toi Edith, tu vas porter les valises de ta Maîtresse dans sa chambre ".

J'obéis rapidement en acquiesçant d'un :

- " Oui Madame ".

Bien trop heureuse de pouvoir me lever (j'utilise le féminin lorsque j'écris sur ordre de Maîtresse depuis qu'elle m'a rebaptisé Edith). Une fois les bagages posés dans la chambre du premier, afin que Maîtresse puisse se reposer, Madame et Maîtresse décidèrent d'un commun accord que je passerais la nuit avec Madame.

Cela ne m'inspirait rien de bon. En effet une fois que les deux amies se soient souhaitée bonne nuit je dus suivre Madame dans sa chambre, là Madame me fit asseoir sur le sol au pied de son lit, m'entrava le poignée gauche à la cheville droite et le poignée droit à la cheville gauche à l'aide de deux menottes. Puis me serra un collier avec anneau autour du cou, enfin l'anneau du collier fut attacher au bout d'une laisse dont la poignée était coincée sous un des pieds du lit. Madame partie se déshabiller dans la salle de bain. De retour en nuisette,

Madame me fit coucher sur le côté totalement entravée, afin de lui servir de marche pieds pour se coucher dans le lit et d'ajouter avant d'éteindre la lumière :

- " Voilà un avant goût Edith, c'est comme cela que je traite les chiennes ! Médite autant que possible cette nuit ! ".

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