Comment faire de votre mari un Travesti docile
Chapitre 10
Des taches de sperme maculaient le bord de la table et des traces blanchâtres s'étalaient le long de mes bas noirs.
J'avais été lamentable, une véritable traînée, il fallait m'attendre à des commentaires. C'est Madame qui fit les premières remarques :
- "Eh bien ma salope ! Tu as pris ton pied ! Ton cul est une véritable pompe à bite. Régine ne m'avait pas menti, tu es devenue une sacrée adepte de la sodomie ".
Comment faire maintenant pour expliquer que ce n'était pas la sodomie qui m'avait mise dans cet état mais bien mon érection. Il fallait se faire une raison, Madame ne manquerait pas d'exploiter cette faille durant les jours à venir.
Ma Maîtresse surprise par ma réaction ajouta :
- "C'est bien la première fois que tu jouis comme cela ! Sois tu commences à aimer ces séances, soit c'est la pipe avec Alain hier qui ta mise dans cet état ! De toutes manières, dans les deux cas c'est ta personnalité de bonniche en chaleur qui c'est exprimé. Mais je ne t'avais pas autorisé à jouir sur la table. Alors commences par me nettoyer le gode et puis tu lécheras tes saloperies ".
J'exécutais son ordre sans opposition. Désireuse de faire oublier au plus vite mon comportement pour le moins gênant, je m'agenouillais face à Maîtresse et les yeux fermés je pris le gode ceinture en bouche.
Une fois le pieu de latex au plus profond de ma cavité buccale, je commençais à le sucer en grimaçant. Ma propre souillure m'écoeura, mais je préférais goûter à celle ci que de sucer la bite d'Alain comme Maîtresse me l'avait dicté hier.
Ce goût au moins j'en avais l'habitude depuis que Maîtresse me sodomisait et m'obligeait à nettoyer l'instrument de mes saillies.
Une fois le gode propre, sans attendre je lapais mon sperme
qui s'était répandu sur le carrelage du
séjour. 
A quatre pattes, la figure plaquée sur le sol j'étais dans une position réellement humiliante.
Mon string encore au niveau des genoux, le cul près à recevoir, je découvrais au passage mon sexe glabre et mes bourses vides pendant entre mes jambes gainées de bas.
Ma propre semence me rappela le goût du sperme d'Alain et sans me tromper, je supposais que ce ne serait pas la dernière fois que je devrais m'en abreuver.
Une fois le sperme léché, me relevant, je terminais mon calvaire en débarrassant de ma langue les auréoles laissées sur le bord de la table.
Les railleries et les quolibets à mon égard passées, Madame revint dans le séjour avec une boite recouverte d'un papier cadeau. Madame me dit :
- "Tiens Edith, ouvres c'est un cadeau pour toi ! ".
Je posais la boite sur la table devant moi et une fois ouverte je découvrais qu'elle contenait une cage de chasteté. J'allais devoir subir encore une fois le port d'un tel objet de contrainte et d'humiliation.
Madame s'adressa à Maîtresse :
- "Tu vois Régine, cette cage est différente de son ancienne. Elle n'est plus uniquement en métal mais possède une ceinture en cuir. Elle permet d'introduire un pénis au repos. Elle se referme à la base du pénis et des testicules, et est entièrement réglable. Un petit cadenas au niveau de la boucle de la ceinture permet de la verrouiller et d'imposer son port pendant plusieurs semaines. Grâce à sa petite taille, elle contraindra Edith à uriner assise comme une femme, elle lui interdira toute érection, toute jouissance ou éventuelle masturbation. Une fois placée, je te remettrais une clef, et je garderais l'autre afin de lui ôter pour son épilation. Edith s'épilera le sexe devant moi afin que je contrôle qu'elle n'a pas d'érection indésirable. Par contre Edith la portera jour et nuit durant ce mois et plus question de l'enculer sans. Si elle veut jouir, il faudra qu'elle fasse avec son trou comme toutes les véritables femmes ".
Maîtresse était tout à fait d'accord avec son amie, bien heureuse de m'humilier davantage.
Madame s'approcha de moi, m'enfila la cage et serra la petite ceinture de cuir à la base de mes testicules et de mon pénis.
Madame n'eut aucun mal à faire rentrer mon sexe dans la partie métallique de la cage, mon pénis étant bien dégonflé après ma précédente éjaculation.
Madame passa le cadenas dans la boucle et referma celui-ci sur ce qui était jusque là ma fierté masculine. Je n'avais plus une fois de plus le contrôle de ma sexualité ; les deux clefs étant en la possession de mes deux dominatrices.
Maîtresse ajouta :
- "Tu vois Edith même au petit coin avec cette cage tu penseras et tu urineras en femme ".
En effet cette cage de chasteté était encore plus contraignante que la précédente, car en plus de la fonction chasteté, elle m'obligeait à me comporter comme une femme pour soulager ma vessie, c'était une étape de plus dans ma féminisation.
Après cette humiliation, je fus autorisé à réajuster mon string. Madame faisant remarquer au passage :
- "Ainsi prisonnière ta bite se fait beaucoup plus discrète que par le passé. La bosse disgracieuse de ton ancienne cage sous ta lingerie a presque disparue. Tu peux disposer Edith ! Demain comme d'habitude petit déjeuner à neuf heures, en tenue, c'est d'ailleurs le dernier jour que nous somme à trois car ta Maîtresse par en vacances demain et il aura une surprise pour toi ! ".
Je remontais dans ma chambre méditer cette dernière phrase. Comme la veille, je me démaquillais, me déshabillais, je nettoyais la lingerie et la robe et j'enfilais ma nuisette. Je n'eus pas besoin de poser les bigoudis et le filet ayant déjà réalisée cette tâche avant.
Allongée sur le lit avant de m'endormir, je pensais à ce que pouvait être la surpris de demain et contemplais une dernière fois mon sexe entravé pour un bout de temps.
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