Comment faire de votre mari un Travesti docile

Chapitre 11

6ème jour Mercredi 30 juillet 2003

Sous le lit de ma Maîtresse

Le réveil sonna comme les jours précédents à sept heures.

Sortie du lit, je m'asseyais devant la coiffeuse pour retirer le filet et un à un les bigoudis.

Je me mettais nue pour commencer ma toilette. Comme depuis mon arrivée chez Madame, la toilette fut l'occasion d'épiler au rasoir mes jambes, mon torse et mes fesses. Je n'y ajoutais pas cette fois mon petit trou, trop douloureux du fait qu'on m'avait enculé la veille.

De même il fut impossible d'intervenir sur mon sexe et mes bourses à cause de la cage de chasteté. La toilette se termina par un rasage de mes joues de près.

Une fois séchée, je revêtais la tenue que Madame m'avait imposé samedi, guêpière affriolante de couleur noire, bas rosé, string assortit à la guêpière et pour finir robe courte rose.

Pour ma poitrine ma punition étant finie, je roulais en boule deux slips afin de remplir les bonnets de ma guêpière.

Puis vint le temps du maquillage et remise en forme de ma coiffure.

Il était un peu moins de huit heures lorsque je quittais la chambre pour préparer le petit déjeuner dans la cuisine.

Un peu avant neuf heures Madame et Maîtresse descendirent prendre leur repas du matin.

Comme d'habitude la première action de Madame fut de contrôler ma tenue.

Après le petit déjeuner Maîtresse me fit préparer ses effets pour ses vacances. Je repliais ses vêtements dans sa valise en ayant pris soin de les repasser une nouvelle fois auparavant.

J'étais devenue eu fil des années depuis 1994 une véritable experte du repassage. Cette tâche terminée Madame me fit préparer le repas et dresser la table pour trois. Il ne s'agissait pas de mettre un couvert pour moi, car depuis mon arrivée chez Madame je prenais toujours mes repas dans la cuisine, me nourrissant des restes du repas de mes dominatrices.

Maîtresse attendait quelqu'un qui avait rendez vous chez Madame, pour partir en vacances. Madame allait les conduire à l'aéroport en milieu d'après midi, direction la Turquie pour quatre semaines.

Une fois mes obligations terminées, Madame m'ordonna :

- "Maintenant que le repas est près, suis moi au donjon ! ".

Cet ordre m'inquiétait, je repensais à la dernière phrase de Madame la veille où il était question d'une surprise. Une fois à l'étage dans le donjon seule avec Madame, elle m'attachât avec des cordes.

Les mains dans le dos, Madame me ficela au dessus de la poitrine, sous la poitrine, au niveau des genoux et aux chevilles. Dès que Madame serra les liens, je n'eus plus aucune possibilité d'utiliser mes mains. J'étais complètement dépendante de Madame, une véritable mortadelle.

Madame me fit face et m'expliqua :

- "Tu sais que ta Maîtresse part en vacances en Turquie cet après midi ? Mais ce que tu ne sais pas c'est que ton ex-femme Régine, il faut bien l'appeler ainsi, depuis que tu es devenue son esclave ! Eh bien elle part quatre semaines s'envoyer en l'air avec son amant. Il doit arriver ce midi, c'est pourquoi je t'ai demandé de préparer trois couverts. Enfin la surprise n'est pas là, pour que tu comprennes bien que tu n'es plus le mari de Régine mais une simple bonniche, et pour t'acquitter d'une des huit punitions qu'il reste sur ton compte, je vais te placer sous le lit de ta Maîtresse. Après le repas Régine voudra sûrement faire un gros câlin avec son amant et toi prisonnière sous le lit tu ne pourras rien faire. Tu ne verras pas le visage de celui qui baise ton ex-femme, tu ne verras rien de leurs ébats, seuls les mouvements du sommier et leurs cris te seront perceptibles. Tu seras encore plus humiliée, ton mental ne pourra plus rien ignorer de la nouvelle vie de ta Maîtresse et tu sauras au moins qu'une fois pour toute que tu n'es plus un homme mais un objet. Plus encore, une femme objet, qu'on utilise à la maison comme domestique, et qu'on baise lorsqu'on le veut. Cette étape dans ta féminisation te ferra comprendre que désormais tu n'as plus besoin de ta triplette et qu 'elle est bien en place dans sa cage. Ce n'est qu'un simple organe qui te permet d'uriner, bien inutile pour ta Maîtresse Régine, qui l'a avantageusement remplacé par une véritable bite d'homme ".

A ces mots je ne pus retenir mes larmes, l'idée que Régine ma femme, allait coucher près de moi avec son amant me faisait prendre conscience une fois de plus dans quel état de soumission j'étais tombée.

Je ne me faisais certes plus d'illusion sur la vie amoureuse de mon épouse depuis au joins janvier 1994. Mais je ne pensais pas être mis en face de la réalité dans ces conditions.

Maîtresse m'interdisant depuis décembre 1994 tous rapports avec elle, je n'étais pas dupe, et je me doutais bien que Maîtresse utilisait son temps libre avec des amis pendant que je m'occupais des tâches ménagères. Pourtant la savoir avec son amant durant quatre semaines, pendant que j'allais subir un stage de féminisation intensive était insupportable et ne faisait que décupler mon chagrin.

Madame me regardant me dit :

- "Tu fais des progrès, tu réagis comme une femme qui a appris qu'elle était trompée, une vraie pleurnicheuse ".

En effet j'étais réellement minable, dans ma robe rose, ficelée comme une andouille, mes larmes déposant du Rimmel noir sur mes joues. En plus de ma grotesque tenue, j'avais ajouté le ridicule à mon comportement.

Madame ne s'arrêta pas là, non contrainte de m'avoir immobilisé, Madame m'enfonça une culotte dans la bouche pratiquement jusqu'à la gorge, ce bâillon étant maintenu autour de ma tête par un foulard. Je ne pouvais ainsi plus crier ni parler.

Madame m'aida à me diriger vers la chambre de ma Maîtresse, je l'accompagnais en sautillant à cause des cordes autour de mes jambes. Une fois dans la chambre non sans mal Madame décala le lit, en le faisant glisser.

Puis me poussant violemment Madame dit :

- "Allonges toi sur le dos au sol ! ".

J'obéissais, m'allongeant bien inconfortablement sur la moquette de la chambre, mes poignées maintenues à l'arrière m'obligeait à cambrer le dos. Une fois allongée Madame se moqua de moi :

- "Je vais prévenir Régine, ainsi je pense que cela va vraiment l'exciter. Toi il ne te reste qu'à écouter, à retenir la leçon et si tu t'ennuies, penses à la bite d'Alain ! Je viendrais te libérer dès que j'aurais conduit les deux tourtereaux à l'aéroport ".

Ce fut ses dernières paroles, et Madame replaça le lit au dessus de moi, me plongeant dans la pénombre. Je l'entendis refermer la porte et descendre l'escalier.

Précédent... Suivant...