Comment faire de votre mari un Travesti docile
Chapitre 12
Le temps me sembla interminable ainsi allongée, cela faisait bien deux heures que j'étais sous le lit quand j'entendis la voix de Maîtresse approcher et rentrer dans la chambre. J'eus rapidement la confirmation que Maîtresse n'était pas seule car la voix d'un homme l'accompagner. Maîtresse s'adressant à lui l'appelait Tony.
Maîtresse rapidement lui demanda de faire l'amour avant leur départ.
Je les entendis s'enlacer, le dénommé Tony disait à ma Maîtresse que depuis Jeudi dernier il rêvait de cet instant.
Ils devaient se déshabiller mutuellement car de ma place je vis le sol jonché de vêtements d'homme le tout couronné du string de ma Maîtresse.
Puis ma Maîtresse s'assis sur le lit, Tony était face à elle. Maîtresse qui savait que j'étais entravées sous le lit, parlait bien haut afin que je ne puisse rien perdre de leur conversation d'amoureux.
Maîtresse rapidement lui proposa une fellation. Les bruits qui suivirent cette invitation me permirent d'imaginer la scène. Jamais à l'époque où nous étions jeunes mariés, Régine ne m'avait pratiqué de fellation.
Là ma présence toute proche décuplait son ardeur et après un moment elle demanda à Tony de la baiser.
Leurs corps se jetèrent sur le lit. Le sommier qui m'isolait de cette scène s'écrasa un instant, me frôlant le visage. Les mouvements du lit, les cries de bonheur de Régine, les râles de plaisir de Tony, devinrent rapidement insupportable. J'étais à quelques centimètres de ma femme, sans pouvoir bouger, ni crier, alors qu'un autre homme la faisait grimper au ciel.
Madame avait raison, je n'étais pas prête à oublier cette scène, elle resterait gravée dans ma mémoire. Ma Maîtresse ne s'était jamais comportée comme cela avec moi. Elle lâchait des " Oui ", des " Oh ", des - - " Vas y, défonces moi Tony ", et des qualificatifs obscènes à tour de bras.
Les minutes de leur coït, me semblèrent des heures, soudain ils s'abandonnèrent dans un orgasme violent qui ébranla le lit. Je remarquais à ses pieds que Tony s'était levé et il félicita Régine :
- "Jamais, je n'avais rencontré une baiseuse comme toi Régine, tu es un véritable volcan ".
Quant à ma Maîtresse, elle ajouta :
- "Eh bien moi, je ne regrette pas d'avoir rencontré un étalon comme toi, ça me change de mon mari, je ne sais pas si je te l'ai déjà dit Tony, mais mon mari Bruno est un impuissant, et la baise se résumait à de simples caresses avec lui. Alors j'ai du temps à rattraper et je vais en rattraper beaucoup avec toi pendant nos vacances ".
Ma Maîtresse se rhabillait et invitait son amant à se dépêcher afin de ne pas rater l'avion. Je les entendit rassembler les valises de Maîtresse et Tony descendit le premier les charger dans l'auto.
Maîtresse profita d'être seule pour se baisser et me regarder sous le lit, elle me souhaita :
- "Passes de bonnes vacances chez Chantal, et améliores tes prestations de femme au foyer Edith ! Car dès la rentrée j'aurais de plus en plus besoin d'une servante. Et puis ne t'inquiètes pas pour moi, comme tu as pu le constater je suis en de bonnes mains, ma chatte ne risque pas de s'ennuyer avec Tony ".
Maîtresse n'ajouta rien d'autre et quitta définitivement la chambre.
J'aurais voulu pleurer mais mes larmes ne coulaient pas seules des images de notre mariage, ou les bons moments au début avec Régine me passaient par la tête. Je soufrais doublement, physiquement et moralement, mais je ne pouvais rien faire.
Je restais ainsi plusieurs heures sous le lit avant que Madame ne vienne me délivrer. Le bruit de l'escalier me prévint que quelqu'un approchait. La porte de la chambre s'ouvrit et Madame fit glisser le lit.
Les rayons du soleil pourtant couchant, inondèrent la pièce et m'éblouirent. Madame était debout devant moi et me surplombait. Madame me dit :
- "Enfin seules, désormais tu m'appartiens totalement pour un mois. Lèves toi que je te détache ".
Madame me libéra les poignées, puis dénoua les cordages de mon cou. J'avais les bras endoloris et une série de mouvements lents me permirent de rétablir ma circulation sanguine. Madame dénoua également le bâillon que j'avais autour de la tête et me retira sa culotte qu'elle avait enfoncée dans ma bouche et me demanda :
- "Es tu heureuse Edith d'être en stage chez moi ? As tu apprécié la partie de jambe en l'air de ton ex-femme ? ".
Je répondais embarrassée :
- "Oui Madame, je souhaite que vous m'éduquiez afin de mieux servir ma Maîtresse à la rentrée ".
- "Tu vois ce n'est pas difficile d'être une servante
modèle, et d'ailleurs tu ne manqueras de rien pendant ton
séjour, je t'ai même réservé des
moments de détentes avec Alain. Il est presque vingt
heures, en ce moment ta Régine et au dessus de la
Méditerranée avec Tony, son étalon, quant
à toi suis moi dans ta chambre, j'ai un cadeau d'adieu
pour toi de la part de ta Maîtresse Régine ".

J'avais appris à me méfier des cadeaux de ma Maîtresse, mais une fois dans ma chambre, il y avait une boite plate sur le lit. Je l'ouvrais et découvrais que Maîtresse m'avait offert une nuisette afin d'accroître encore plus ma féminisation. Car depuis quelques mois, à chaque fois que Maîtresse me rapportait quelques choses, c'était toujours un accessoire ou un vêtement féminin. Cette fois il s'agissait d'une nuisette noire, incrustée de dentelle noire brodé au dessus des bonnets avec un petit ruban blanc sur le devant. Elle était très courte et très glamour. Madame me demanda :
- "J'espère que ça te fais plaisir ? Tu n'as qu'à la passer dès maintenant et te démaquiller, tu prépareras le souper ainsi vêtue ".
Je m'exécutais, retirant mes bas, ma guêpière. J'enfilais ma nuisette, ne gardant que mon tanga dessous. Comme d'habitude maintenant, je plaçais mes bigoudis et mon filet et terminais ces préparatifs par un profond démaquillage. Je descendais ensuite préparer le repas de Madame et faire la vaisselle du midi. Elle s'était également mise en nuisette prétextant :
- "Ne te formalises pas Edith si je me suis ainsi vêtue, mais nous sommes entre femme et je ne fais pas de chichi ".
Madame par ces paroles renforçait encore plus ma condition de bonniche soumise, me considérant comme une femme à par entière. Madame travaillait la partie mentale de ma féminisation. Le souper desservit, la maison et la cuisine en ordre, Madame m'autorisa à regagner ma chambre. Je fit la lessive de ma lingerie de jour, et Madame m'indiqua un changement pour le lendemain :
- "Demain tu ne t'habilleras pas avant le petit déjeuner, tu attendras que je vienne te chercher ".
Pourquoi ce changement, j'avais la nuit entière pour y songer ?
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