Comment faire de votre mari un Travesti docile

Chapitre 13

7ème jour - Jeudi 31 juillet 2003

Prisonnière du carcan

Le réveil ne sonna pas aujourd'hui, c'est Madame qui me réveilla, il était un peu moins de huit heures au réveil. Madame laissa me lever et me dit :

- "Depuis six jours que tu es ici tu n'as pas eu beaucoup le loisir de t'occuper de toi. Aujourd'hui que nous sommes qu'à deux, et que je suis satisfaite de tes premières prestations de femme de chambre, je vais te donner l'occasion de te comporter en femme, et nous allons passer un moment à soigner ton look. Tu verras une fois ton stage terminé, tu éprouveras énormément de satisfaction à t'habiller en femme. Je suis sûre que le port d'une lingerie, d'une robe, de chaussures à talons ou encore la caresse de tes jambes lisses recouvertes de bas compenseront largement tes anciens plaisirs d'homme comme te secouer la nouille. Tu vas te déshabiller et me suivre dans la salle de bain ".

Je retirais donc ma nuisette et mon string, ne portant désormais que ma cage entre les cuisses.

Une fois dans la salle de bain Madame me tendit une paire de faux seins, que Madame m'invita à porter. Elle s'attachait autour de mon torse par une petite sangle élastique. Ces seins postiches en latex creux étaient de couleur chair et avaient de gros tétons bien saillants.

Cette poitrine aux formes parfaites, me donnait un buste digne de Pamela Anderson. Ainsi équipée je passais d'une poitrine d'homme un peu grasse, au 100 C des poupées siliconées.

Madame me fit remarquer :

- "Avec une poitrine de rêve comme celle là, tu vas faire flasher les hommes. Ces gros cochons, ont toujours un penchant pour les gros seins. Et une fois recouvert d'un soutien gorge et d'une robe, tu pourras te les faire peloter, tes gros tétons saillant seront du plus bel effet ".

Il est vrai que le contact que le contact du latex creux imitais à la perfection les seins de femmes. J'étais encore une fois de plus transformée, mais cette fois, c'était plus agréable que les bouquets d'orties.

Pour mieux illustrer ses propos Madame s'approcha de moi et se tenant derrière moi commença à me caresser. D'abord ma croupe, puis remonta sur mes seins postiches, pour enfin redescendre sur le haut de mes cuisses. J'étais palpée, pelotée comme une femme, par une femme et malheureusement, je ne pouvais plus éprouver aucun plaisir à cause de ma cage.

Madame remarqua que l'épilation au rasoir m'avait rendu la peau plus proche de la râpe à fromage que de la peau de bébé. Madame me commanda :

- "Tu vas faire une épilation à la crème aujourd'hui, cela te rendra la peau plus douce ".

Madame alla chercher un tube de crème dépilatoire et une spatule et me les donna. Sans oser la contrarier, j'étalais la crème sur mes mollets, mes cuisses et mon pubis. Après quelques minutes, je retirais la crème à l'aide de la spatule. Une fois ma peau rincée à l'eau claire, je me découvris une peau lisse et douce comme celle d'une jeune femme.

Madame poursuivit mon épilation par mon fessier et mon anus, qui retrouvèrent rapidement une douceur toute féminine eux aussi. Ma séance d'épilation terminée, j'achevais ma toilette par un bain et l'application d'un lait corporel parfumé.

Pendant ce temps Madame me regardait, corrigeant la moindre attitude masculine de ma part par un signe du doigt qui me mettait mal à l'aise. De plus en plus, chaque mouvement, chaque gestes devenaient plus naturels, Madame m'obligeant à les exécuter avec le plus de grâce et de féminité possible.

Lorsque je fut sortie du bain Madame me donna un bracelet de cheville que je dus porter à la cheville gauche. C'était une fois de plus un accessoire typiquement féminin qui affirmait encore plus mon basculement dans le camp des femmes.

Puis vint le temps de revêtir la lingerie. Madame l'avait elle même choisi, elle complétait désormais ma garde robe le plus souvent possible (à l'aide de ma carte bancaire il faut le remarquer). Il s'agissait d'un body, et c'était la première fois que je portais une lingerie de ce type. D'ailleurs Madame m'aida à l'enfiler, c'était un body ficelle en dentelle noire devant, le dos nu, de fines bretelles satin se prolongeaient au dos par un string ficelle et une ceinture à la taille.

Ce body une fois ajusté, ce body me faisait comme une seconde peau.

Ma généreuse poitrine postiche, une fois enveloppée dans cette lingerie moulante renforçait le côté sensuel de ce body.

En me regardant dans la glace de la salle de bain, j'avais l'impression de ne plus reconnaître mon corps, et de ma poitrine désormais proéminente, jaillissais d'indécents gros tétons bien saillants.

Madame me donna une paire de bas auto fixants qui je n'était autorisés à porter que seulement avec un body. Madame me montra comment enfiler un bas gracieusement, en le roulant d'abord doucement sur lui même, puis en le déroulant lentement le long de mes jambes.

Ces bas voiles de couleur noirs d'une brillance satinée mariaient l'audacieux à une incroyable féminité. Une fois les jarretières en dentelle extensible bien en place Madame me demanda :

- "Caresses toi Monique ! Vois comme ton corps exulte dans ces vêtements féminin, profites désormais des moments du matin et du soir lorsque tu es en lingerie pour découvrir la féminité qui est en toi ".

Avec des gestes maladroits, je faisais parcourir mes mains sur mon corps, me caressant comme une vulgaire stripteaseuse devant Madame.

Mes mains courraient sur mes bas d'un extrême soyeux, puis découvraient la douceur du haut de mes cuisses épilée. Je remontais le long de mes hanches pour finir sur mes seins de latex que je pétrissais délicatement au travers du satin. Madame avait raison, sans autres dérivatifs depuis quelques temps Madame me transformait en douceur, me faisant prendre du plaisir à palper mon corps revêtu de lingerie.

En cet instant, je bénissais Madame de m'avoir emprisonné le sexe, bien heureuse de pouvoir masquer le plaisir que je prenais désormais à me travestir. Madame ne se laissa pas abuser et remarqua :

- "Tu ne dois pas être gênée Monique ! Je suis une femme et je comprends le plaisir que nous pouvons éprouver lorsque notre corps est gainé dans de la lingerie ultra féminine ".

La remarque de Madame me déstabilisa encore plus et je me mis à rougir, c'était terriblement humiliant pour moi de me sentir femme.

Madame poursuivit mon travestissement par une robe qu'elle m'ordonna de porter. C'était une petite robe à l'esprit ingénu et sexy à la fois. Le haut noir formait un corsage moulant et extensible avec application de dentelle et de satin à la taille, le bas était constitué d'une ample jupe courte et mouvante en maille de couleur grise. La longueur totale de cette robe n'excédait pas les quatre vingt centimètres.

Madame m'expliqua :

- "Tu vois lorsqu'une femme n'a pas un physique de top modèle, elle doit toujours soigner l'emballage. Et dans ton cas, même lorsque tu tiens ton rôle de servante tu dois toujours t'habiller sexy et ne revêtir que des robes ou des jupes courtes ".

De mon côté, je me sentais ridicule dans ces tenues provocantes et affriolantes, cela me changer de mes tenues noires de soubrettes que Maîtresse me faisait porter à la maison, et encore bien plus, des pantalons chemises le temps du bureau.

Pour terminer l'habillement Madame me donna une nouvelle paire de souliers à petits talons. Ils étaient neufs et Madame me les avait pris à ma pointure. Très fin, noir vernis mais pas très haut, une fois chaussés, ces souliers affinaient mes jambes et mettaient en valeur mon bracelet de cheville emprisonné sous le voile du bas. Le petit talon bien étroit à la base m'obligea à marcher avec beaucoup de précaution.

Vêtue et chaussée il ne me restait plus qu'à me maquiller et à me coiffer, ce que Madame me demanda de faire sous son contrôle. D'abord le rasage de mes joues au rasoir puis un deuxième passage à la crème dépilatoire.

Ensuite vint le maquillage proprement dit, avec une touche supplémentaire de féminité cette fois, une paire de faux cils.

J'étais cette fois au bout de ma transformation et il ne restait plus qu'à m'occuper de mes cheveux. Madame m'aida à retirer mes bigoudis et à les remettre en place. Madame me conseille :

- "Lorsque l'on a des cheveux décolorés comme toi Monique, il faut veiller à éclaircir les racines au moins une fois par quinzaine, mais là rien ne presse tes cheveux ont encore la blondeur des blés ".

Madame avait changé son comportement vis à vis de moi, elle alternait les moments de soumission physique aux instants de soumission morale en me considérant comme une amie.

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