Comment faire de votre mari un Travesti docile
Chapitre 14
Cette séance d'éducation féminine se termina par le port de bijoux. En premier lieu Madame me clipsa aux oreilles de grandes créoles d'un diamètre de six centimètres, un collier imitation perles et quatre bagues qu'elle m'enfila aux annulaires et majeurs des deux mains.
L'ultime touche de féminité fut apporté lorsque Madame me parfuma de manière excessive avec un parfum bon marché. Madame me laissa me regarder un instant dans le miroir de la coiffeuse et m'ordonna de me lever :
- "Regardes toi dans la glace et admires ta métamorphose, dit moi se que tu en penses ? ".
Le miroir m'envoyait une image encore inconnue de moi même et je répondis :
"J'ai honte de moi Madame. Je ne me reconnais plus. J'ai l'impression d'être une poupée que l'on habille et déshabille. J'avais toujours fantasmé sur la domination, mais je ne pensais pas que Maîtresse et vous Madame feriez de moi un travestie ".
Madame répliqua agacée :
- "Tu n'es pas un travestie, mais une femme. Tu ne dois pas avoir honte de ta personne, et d'ailleurs ta Maîtresse m'a confié la tâche de te transformer et de parfaire ton éducation de bonniche. Je vais donc te transformer en Monique, une servante bien docile, gracieuse et toute dévouée à sa Maîtresse. Après ton passage ici, je te l'ai déjà dis samedi rien ne sera plus comme avant. Tu vas devoir admettre que tu es désormais une femme. Ta Maîtresse n'a plus besoin de tes attributs masculins, tu l'as bien compris, Régine à beaucoup mieux ailleurs. Par contre elle n'a jamais interdit à sa bonniche de prendre du plaisir de temps en temps lorsque ses tâches ménagères sont finies. Ne te pose plus de questions et vie ta nouvelle vie pleinement ! ".
L'explication de Madame était claire, il fallait que moralement j'assume ma condition de soumise. Je restais sans rien dire plutôt mal à l'aise, Madame profita de la situation pour me dire :
- "Suis moi au donjon ! Passe devant ! ".
J'obéis, montant l'escalier qui séparait la salle de bain du donjon difficilement à cause de mes petits talons. Une fois dans la pièce Madame tira une sorte de cheval d'arçon et le plaça à quelques pas d'un des grands miroirs qui tapissaient les murs.
Au bout du cheval d'arçon était fixé un carcan à trois trous. Madame ouvra ce carcan en basculant la moitié de la plaque de bois autour d'une charnière.
Madame m'ordonna :
- "Places toi à califourchon sur le cheval et places ta tête et tes deux poignées au niveau des trous ".
Je m'exécutais en fourchant le cheval d'arçon, mes pointes de pieds touchant à peine le sol. Je penchais le buste en avant afin de placer mon cou dans la gouttière comme l'aurait fait une condamnée à la guillotine sous la terreur. Mes deux poignées de chaque côté de ma tête dans les autres trous.
Madame referma l'autre moitié du carcan afin de m'entraver complètement. Je pensais que mes états d'âme dans la salle de bain allaient me coûter une bonne séance de cravache, il en fut tout autre et Madame me dit :
- "Je vais te prouver que tu peux éprouver du plaisir à te sentir femme. Je t'ai placé ainsi pour que tu te découvres dans les miroirs grimaçant de plaisir ".
Madame plaça au sol juste sous mon visage un miroir afin que je puisse me voir sous toutes les coutures et elle quitte le donjon. Par effet de multiplication je me voyais sous tous les angles, découvrant mon postérieur bien mis en évidence dans les glaces du plafond. Ma robe n'était pas relevée mais dans cette position on voyait la jarretière élastique de mes bas auto fixant.
Qu'allait il m'arriver, je ne le savais pas, j'étais prisonnière et prête à subir la moindre punition.
Soudain j'entendis Madame revenir dans le donjon, Madame s'approcha de moi et souleva ma tête afin de la regarder.
J'eus une vision d'horreur, Madame avait retiré sa robe, elle était devant moi avec un gode ceinture. La base pubienne de se gode était en cuir avec boucle pour le verrouillage autour de sa taille. Il me semblait monstrueusement gros.
Madame était pratiquement nue et ne portait que des bas
noirs comme les miens. Sa poitrine généreuse
pendait, seuls ses tétons en érection au centre de
grandes aréoles brunes, trahissaient son état
d'excitation. Madame me révéla son souhait :

- "S'il te faut des preuves Monique, je vais t'en donner. Je vais t'enculer bien profondément, et tu vas pouvoir te voir dans les miroirs. Tu verras comment ton visage s'illumine et grimace de plaisir. Cette fois ta bite est empaquetée, lorsque tu prendras du plaisir, tu n'auras plus d'excuses et tu dévoileras ta féminité cachée. Car je l'ai remarqué l'autre jour c'est une bonne bourre qu'il te faut, comme les vraies salopes ! ".
J'allais encore une fois être prise par derrière, et aujourd'hui au vue de la taille du membre, cela n'allait pas être une partie de plaisir, quoiqu'en pensait Madame. Madame se tint derrière moi et releva le bas de ma robe. Ses mains caressèrent mes fesses, puis Madame écarta la ficelle de mon body string.
Ses mains palpèrent ma raie culière puis je vis Madame enduire les doigts de ma main droite de vaseline. Avec grand ménagement Madame enfonça d'abord un doigt puis le fit aller et venir.
Je sentis un deuxième doigt qui fouillait mon anus, enfin Madame habitua mon sphincter en introduisant un troisième doigt.
Je n'éprouvais pour le moment ni douleur, ni excitation car le lubrifiant tenait bien son rôle et mon cul n'en était plus à sa première fouille. J'avais par contre peur que Madame en profite pour me fister, mais sa fouille anale en resta là.
Madame déposa de la vaseline sur le gode et commença à frotter la bite de latex le long de ma raie. Le Nylon de ses bas crissait sur les miens, je sentais la chaleur de ses cuisses contre mes fesses et cela me fit frissonner. Madame le remarqua et me dit :
- "Tu vois le contact d'une bonne bite te met déjà dans tous tes états ! ".
Il fallait que je me contienne, car plus question de passer pour une traînée comme mardi dernier. La vue de mon cul dans les miroirs du donjon me dégoutta, comment en étais je arrivée là ? Ma tête et mes bras prisonnier du carcan me faisaient penser à une condamnée à mort, à la différence que mon bourreau n'en voulait pas à ma tête mais à mon cul.
Soudain le gland du gode se posa au bord de mon anus. Madame utilisa la même méthode que Maîtresse, elle exerça une pression de plus en plus forte sur mon sphincter jusqu'à ce qu'il lâche et engouffre le bout du pieu.
Madame continua à enfoncer le plus loin possible cette bite, puis commença à décrire des mouvements. Elle s'agrippa sur le bord du cheval d'arçon. A chaque poussée Madame me prenait de plus en plus profondément et malgré la vaseline la douleur me faisait grimacer. J'avais l'impression que Madame allait me déchirer.
Le miroir me renvoyait mon visage méconnaissable. La douleur me faisait mordre ma lèvre inférieure et ce n'était pas le plaisir qui me transformait. Mes grandes oréoles cognaient la planche du carcan, et mon collier tintait à chaque coup de boutoir. Madame ma lâcha :
- "Je vais te faire rentrer dans ta cervelle que désormais tu es une femelle, et cela par le trou du cul. Tant que tu n'avoueras pas que tu es heureuse, je te bourrerais le trou ! Alors Monique heureuse ? ".
Je répondais :
- "Non Madame, aillez pitié, vous me faites mal ! ".
Mon obstination décupla sa rage, Madame accélérait le mouvement. J'avais l'impression que mon ventre était pénétré par un fer rouge. Madame s'adressa à moi de nouveau :
- "Allez cries Monique, n'ai pas honte ! Quel bonheur d'être prise, tu sais je sais ce que c'est ! ".
Je ne pouvais longtemps retenir ma douleur et je commençais par libérer un râle, puis des " Ah " des " Oh " chaque fois que les couilles de latex me burinaient les fesses. Madame commençait à s'énerver, elle renouvela sa demande :
- "Tu vas me répondre Monique ! On ne va pas y passer la journée ! Dis moi que tu es heureuse ! ".
La douleur devenait trop vive, j'avais l'impression que mes muqueuses allaient lâcher et résignée, je préférais avouer n'importe quoi pour abréger mes souffrances :
- "Oh, oh, oh oui Madame mettez moi la bien profonde, enculez moi, traitez moi comme une chienne en chaleur, j'adore cela ".
Je vis son visage s'illuminer, et je reçus comme une décharge dans le cul lorsque Madame pressa les couilles du membre artificiel, pour m'inonder l'anus d'un liquide tiède. Madame se retira doucement, finissant de vider son liquide sur ma raie graissée par la vaseline. Madame m'expliqua se qu'elle m'avait vidé dans le séant :
- "Ce n'est pas du sperme, mais seulement du lait concentré légèrement tiédit. Cela a le mérite de t'habituer à des sensations que tu découvriras lorsque tu auras une vraie bite au cul ! ".
Il fallait en effet que je m'y habitue car un jour c'est bien un homme qui m'enculerait, j'en étais de plus en plus convaincu. J'espérais tout de même que cette épreuve ne m'arriverait pas de si tôt.
Madame par rapport à ma Maîtresse eut la délicatesse de ne pas me faire nettoyer le gode que j'avais sali. Elle quitta le donjon me laissant prisonnière du carcan. La robe troussée, j'avais dans les miroirs une vue de ma croupe qui luisait sous les lumières, il me semblait que ce cul rond et gras souligné par les bas ne m'appartenait pas. J'étais sûrement entrain de faire un cauchemar et il s'agissait d'une autre personne.
Les longues minutes où Madame me laissa seule me firent prendre conscience que ce n'était pas un rêve et j'avais bien été défoncée une fois de plus.
Au bout d'heure heure Madame vint me délivrer et me permit de me rajuster. J'utilisais d'abord le papier toilette qu'elle me donna, pour me nettoyer.
Puis je replaçais la ficelle de mon body entre mes fesses et à l'aide de mes doigts je replaçais mes cheveux défaits.
Le reste de la journée Madame me laissa pratiquement seule, à m'occuper des tâches ménagères. Ma seule difficulté fut de m'habituer à mes nouveaux souliers. Mes occupations de femme de chambre me permirent d'oublier un peu mon anus douloureux, seul mon passage au toilettes pour uriner, me rappela que depuis maintenant près d'une semaine ma vie avait basculé.
Vers vingt deux heures Madame m'autorisa à regagner ma chambre, où j'effectuais ma lessive quotidienne et m'apprêtais pour la nuit. Comme la veille Madame me réveillerait demain matin.
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