Comment faire de votre mari un Travesti docile
Chapitre 15
8ème jour Vendredi 1er août 2003
Découverte du totem
Le réveil ne sonna pas aujourd'hui, c'est Madame qui me réveilla, il était un peu moins de huit heures au réveil. Madame laissa me lever et me dit :
- "Tu vas venir dans ma chambre choisir toi même ta tenue dans ma garde robe ".
La proposition de Madame me surpris un peu. Mais je la suivais sans rechigner car c'est vrai au point ou j'en étais, ne fallait il pas vivre au jour le jour et savourer les bons moments ?
Comme Madame me l'avait fait remarquer, le moment de l'habillement était devenu pour moi un instant d'émotion. Lorsque Madame ouvra ses armoires je découvris une quantité incroyable de robes et de lingeries affriolantes.
Madame m'expliqua que chaque fois qu'Alain venait le week end il lui offrait un cadeau pour la remercier de l'avoir dressé le week end précédent. En faisant glisser les cintres de la penderie, je restais un moment admirative sur un superbe corset en satin blanc.
Madame remarqua mon regard intrigué devant cette splendide lingerie et elle me proposa :
- "Si tu n'as jamais porté de corset, profites de l'occasion Edith ! "
Je vainquais ma timidité et décidais de l'essayer. Quitte à être travestie j'allais découvrir des sensations nouvelles, des sensations que nos grandes mères seules devaient connaître.
Il s'agissait d'un modèle à la taille extrêmement serrée, de doux bonnets, quatre jarretelles et de la délicate dentelle blanche pour recouvrir le tout, une véritable lingerie de luxe. Je dois dire que une fois lacée et agrafée, je me sentais vraiment étreinte et compressée. Mais quelle agréable sensation de se sentir la taille serrée. Ce corset s'évasait pour rebondir sur mes hanches et me donnais l'impression d'avoir un véritable buste de femme.
Madame me donna une paire de bas beige. Comme appris hier je les roulais et les déroulais lentement le long de mes jambes épilées. C'était des bas en voile d'une finesse exquise qui épousaient mes jambes comme une seconde peau, la jarretière dentelle bien large permettait de les fixer qu quatre jarretelles du corset.
Madame me donna l'ordre de ne pas porter de slip avec le corset ainsi mon cul serait toujours prêt à recevoir quoique ce soit et facilement.
Pour la robe je choisis une magnifique robe tulipe fushia.
Mon travestissement se termina par une séance de maquillage que désormais je réussissais sans trop de peine.
Madame m'ordonna ensuite de faire mes tâches ménagères avant midi car après le repas elle réserverait l'après midi à parfaire mon éducation.
Il était donc treize heures environ lorsque Madame me conduisit au donjon. Madame me demanda d'ôter ma robe et de rester en corset, bas et souliers. Madame m'expliqua :
- "Tu vas t'amuser avec une de mes invention, je l'ai appelé le totem ".
Madame amena au centre de la pièce une colonne de bois d'un diamètre d'une dizaine de centimètres, d'une hauteur de quatre vingt centimètres, munie de deux plugs, un en haut de la colonne dans l'axe, l'autre fixé perpendiculairement au premier à environ cinquante centimètres du sol. Madame voyant mon regard hébété me renseigna :
- "Ce totem permet aux femelles dans ton genre de travailler elle même leur cul. Le plug vertical du haut permet de s'enculer debout jambes écartées, le plug horizontal du bas lui permet de s'enculer en levrette. Le totem est à la soumise ce que les altères sont aux culturistes. Pour t'aider lors de cette première séance d'initiation, je vais enduire de vaseline les deux plugs. Allez en piste Edith ! ".
Je n'avais encore une fois pas le choix, mon pauvre anus allait subir les pires outrages. Je m'approchais du totem, et me tenant sur la pointe des pieds, jambes légèrement écartées mon anus surplombait le plug.
D'un mouvement le plus lent possible je descendais les talons afin de m'empaler sur ce pieu, mes mains écartant le plus possible mes deux fesses. La forme conique du plug me pénétra très facilement, et ce fut moins pénible que de sentir un gros gode au font de mes entrailles.
Par contre lorsque je dus entamer des mouvements de vas et vient, la forme rétrécie de la base du plug sembla m'arracher chaque fois qu'elle ressortait de mon cul. Mes grimaces de douleur amusèrent beaucoup Madame, qui décida de sonoriser mon exercice pour donner plus de rythme.
Madame me laissa continuer à m'empaler sur le pieu pendant qu'elle démarra la platine laser. Un disque de danse devait rythmer mes mouvements. Madame me demanda :
- "Comme pour " Gym-Tonic " tu vas t'enculer en cadence. Le CD à quatorze morceaux. A chaque changement de titre tu changeras de plug ".
Madame ne me laissa aucun moment de répit et entama :
- "Et un, et deux, et un, et deux, en musique, du nerf ! ".
Comme un automate, je pliais les jambes pour m'empaler, et tendais celle ci pour ressortir le plug de mes entrailles. Au morceau suivant je me plaçais en levrette, jambes bien écartées afin de m'empaler sur le plug horizontal. Des mouvements de bras accompagnaient ma croupe dans son pilonnage.
Madame de me voir si ridicule et si résignée éclata en fou rire.
La musique hurlait dans le donjon et lorsque pour le troisième morceau je ré adoptais la position debout, j'eus l'impression de ne plus maîtriser mon corps.
Madame quant à elle, avait plongé une main dans sa culotte sous sa jupe et commençais de se masturber tout en cadençant ma saillie.
- "Et un, et deux, et un, et deux, et un, et deeeeeeux ! ".
Au sixième morceau reprenant la position levrette mon cerveau ne captait plus la musique, j'avais des bourdonnements dans les oreilles. J'avais l'impression d'être au bord de la syncope. Mon seul souci était de fixer l'afficheur de la platine CD, lui seul me donnait le courage de continuer.
Pendant ce temps Madame était de plus en plus excitée, elle se triturait le bourgeon frénétiquement en me cadençant toujours telle Véronique et Davina dans " Gym-Tonic ".
Madame dans son état d'excitation m'ordonna dès le neuvième morceau, de crier mon bonheur d'être pénétrée. Je dus donc comme hier simuler, lâchant des interjections à chaque pénétration en masquant la douleur dans des " Oh, ah, oui, et oh ouiiii ! ".
Mon calvaire touchait à sa fin, la platine affichait le treizième morceau.
Madame continuait à se caresser, visiblement elle prenait du plaisir à me voir sodomiser. Peut après avoir repris la position à genoux pour l'ultime morceau, Madame hurla de bonheur, et je pense qu'elle eut un orgasme.
Mon anus était devenu terriblement douloureux, ma taille était blessée par les baleines du corset et lorsque le CD s'arrêta, alors que j'essayais de me relever je m'aperçus que mes bas étaient filés.
Madame avait repris ses esprits et quant à moi je regardais les deux plugs qui avaient viré l'un et l'autre vers le marron. Madame me fit remarquer :
- "Eh bien tes fesses sont bien rosées, çà t'a fait le plus grand bien ".
J'avais l'impression que mon cul qui avait été défoncé durant plus d'une heure ne pouvait plus se refermer. En me voyant dans l'un des miroirs je vis mon visage salis par le maquillage qui avait coulé à cause de la sueur. Je ressemblais à une souillon, lamentable dans des bas avec de grandes échelles.
Madame le remarqua et me dit :
- "Ta tenue est vraiment négligée, on ne peut pas te confier de la lingeries sans que tu l'abîme. Cela mérite une punition ".
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