Comment faire de votre mari un Travesti docile
Chapitre 16
Après le traitement que Madame m'avait fait endurer avec le totem, même si j'avais l'air ridicule, j'implorais Madame à ses pieds :
- "Pitié Madame ! Pitié ! Je vous en supplie pas de punitions Madame ! ".
Madame rétorqua :
- "Tu me demandes pitié alors que tu ne sais même pas la nature de la punition ".
Madame me laissa à genoux sans rien dire pour mieux affirmer sa position de dominatrice. Je n'étais plus qu'une larve, une chienne apeurée, pire un mâle féminisé que Madame avait à sa disposition. Madame me demanda :
- "As tu déjà été honorée par une femme ? ".
Je ne comprenais pas sa question mais répondais d'une voix la plus douce possible espérant attendrir Madame :
- "Non Madame ".
Alors Madame réfléchit un moment, laissant un instant de silence dans le donjon et ajouta :
- "J'ai décidé de t'offrir ma chatte. Elle est encore bien humide et du devras pour t'acquitter de ta punition me la nettoyer ".
Madame m'ordonna de m'allonger sur le dos, bras le long du corps. Elle retira sa culotte et sa robe. Madame m'enjamba et s'agenouilla sur moi, ses genoux appuyés sur le haut de mes bras. Puis saisissant un martinet elle s'assis sur mon visage de sorte que sa chatte soit juste sur ma bouche et mon nez bien calé dans sa raie.
Son cul ainsi posé sur mon visage ne me permettait à peine de respirer. Il y avait bien longtemps déjà que je n'avais pas eu le nez dans une chatte et l'épaisse toison de Madame sur ma bouche me sembla particulièrement odorante. Je n'osais sortir la langue pourtant Madame commença à me cingler le sexe avec son martinet tout en commandant :
- "Allez suceuse ! Honore ma chatte de ta langue ".
Comme je ne m'exécutais pas assez vite Madame fouettait frénétiquement mon sexe empaqueté. La douleur était vive et je me mis à lécher sa chatte pleine de mouille. J'essayais d'immiscer ma langue entre ses lèvres charnues afin de nettoyer le mieux possible sa moule, mais rien n'arrêta la frénésie de Madame. Madame continuait à cingler ma triplette.
Ce face-sitting aurait pu être pour moi une bénédiction quand on sait que je n'avais plus eu le droit de toucher une femme depuis fin 94, mais il se transforma vite en calvaire. Madame me dit :
- "C'est pour ton bien que je te fouette la queue, ainsi tu n'auras pas de regrets de ne pouvoir t'en servir ".
Madame avait raison, et dans ma condition de soumis féminisée, je repensais à ce qu'elle m'avait dit samedi. Au point où j'en étais, je serais sûrement plus heureuse sans cette triplette qui est à chaque occasion un instrument de torture plus qu'un signe de virilité. Madame par ce face-sitting souhaitait que je me comporte plus comme une gouine que comme un mâle.
Madame sembla satisfaite de mes coups de langue et plutôt que de me blesser les bras, elle posa ses genoux sur mes épaules. J'avais une vue imprenable sur sa toison frisée et humide.
Madame s'adressa à moi :
"Comme tu m'as bien nettoyé le con, je vais à
mon tour te nettoyer ta sale bouche de suceuse". 
Madame garda sa position et choisie ce moment pour uriner. Je reçus la douche dorée sur mon visage. Comme je fermais la bouche, Madame me pinça le nez, j'essayais de lutter mais Madame m'ordonna :
- "Tu vas avaler l'offrande de ta Maîtresse ! Sale petite pute ! ".
Et Madame continuait à me pincer le nez jusqu'à ce que j'ouvre la bouche. Je sentais son urine tiède se répandre dans ma bouche ouverte et je dus comme pour le sperme d'Alain avaler ce liquide chaud.
Madame termina de se vider dans ma bouche par petites giclées, elle était ravie et reposa son séant sur mon visage afin que je le nettoie une nouvelle fois. Lorsque j'eus finie ma besogne, l'odeur de pisse me prenait le nez, j'avais l'impression de n'être qu'un urinoir public.
Madame d'ailleurs me demanda :
- "Tu vas te changer rapidement et nettoyer le corset que je t'avais si gentiment prêté, tu te rends compte dans l'état où tu l'as mis ? Il sent l'urine à quinze pas ".
Lorsque je me découvris dans l'un des miroirs, j'eu presque peur de moi, tellement j'étais affreuse. L'urine que je n'avais pas avalé, coulait le long de mon visage en petites gouttes telles des gouttes de sueur et coulaient sur le corset blanc. Le corset par la même occasion transformé en buvard, laissait de petites auréoles jaunâtres. Mon entre jambe marqué par le martinet était couvert de striures rouges.
Je partis toute gênée vers la salle de bain me laver et une fois séchée je retournais dans ma chambre laver le corset et changer de tenue. Je repris la tenue de lundi ; porte jarretelle serre taille, string ficelle ainsi que soutien gorge. Pour les bas, une paire de bas résilles noirs à coutures et enfin mon tailleur rouge.
Le reste de la journée j'effectuais mes tâches de servante sans trop me faire remarquer, seule la douleur à l'anus et les nombreuses fois où je dus me rendre aux toilettes me rappelèrent l'épreuve du totem.
En fin de journée j'eus le droit en guise de récompense de monter me coucher tôt et Madame me dispensa du port de bigoudis car demain je devrais subir une mise en plis.
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