Comment faire de votre mari un Travesti docile

Chapitre 17

9ème jour Samedi 2 août 2003

Punitions anales

Aujourd'hui Madame me réveilla vers huit heures et demie et me dicta aussitôt son entrée dans la chambre :

- "Aujourd'hui épilation totale Edith ! ".

Je suivi Madame dans la salle de bain où une fois debout dans la baignoire, Madame m'ôta ma cage de chasteté.

Une bombe de mousse à raser et un rasoir mécanique eurent raison de mon duvet pubien. Après ce rituel obscène où je dus me contorsionner devant Madame pour me raser l'entrejambes, les fesses, les jambes, les bras et le torse, je pris un bain et me lavais les cheveux.

Sortie de l'eau, les cheveux essuyés à l'aide d'une serviette éponge, Madame me reposa ma cage immédiatement. Alors que je m'étais assise nue devant la coiffeuse Madame me tendit un lait de henné blond éclaircissant et un flacon de mise en plis. Je dus traiter mes cheveux seule, posant de petits bigoudis sur la totalité de mes cheveux.

Lorsque j'eus terminé Madame me dit :

- "Pas besoin de te sécher les cheveux au séchoir, tu porteras tes bigoudis la journée entière et tes cheveux auront bien le temps de sécher. Depuis hier j'ai vu que tu étais une véritable souillon, que la lingerie fine ne te faisait pas plus d'effet qu'autre chose, je t'ai dégotté une tenue de souillon pour ta journée ".

Madame ouvrit sa penderie et me jeta dans les bras mes vêtements du jour. Puis Madame se ravisa et me dit :

- "Attends un instant, avant d'enfiler ta tenue, je vais te fourrer un god dans le cul. Tu verras Edith comme c'est agréable de faire le ménage avec le cul plein à longueur de journée. Et puis ca permettra de t'acquitter de l'une des sept punitions que tu me dois ".

Madame me fit m'agenouiller, les fesses bien offertes. Elle força légèrement à l'aide d'une main pour m'introduire le pénis entre mes fesses. C'était une drôle de sensation de se sentir comme cela pénétrée en permanence. Pas trop désagréable vu la taille modeste de ce godemiché, seule la répétitivité des pénétrations depuis trois jours rendait la chose par moment douloureuse.

Je ramassais les vêtements que Madame m'avait donnés tout à l'heure pour découvrir dans un sachet, une culotte en latex. J'enfilais sans broncher cette culotte. Le latex de celle ci agissait telle une seconde peau et me laissait l'impression d'une tenue de sudation. Pour corser la punition Madame ajouta :

- "Cette culotte t'aidera à garder le god bien calé entre tes fesses et j'ajoute, tu n'auras pas le droit de te soulager aux toilettes de toute la journée Edith. Si tu as un petit besoin, tu le feras dans ta culotte, elle est d'une parfaite étanchéité ! ".

Je ne relevais pas, à quoi bon, continuant à enfiler les autres vêtements. Il y avait un combiné gaine avec jarretelles, sans entrejambes, digne de nos grand mères. Je le portais au dessus de mes seins postiches, la taille me serrait un peu à cause des baleines et du plastron renforcé.

J'enfilais également une paire de bas mousse noire qui une fois les jarretières attachées, contrastait avec les lingeries sexy portées depuis presque dix jours chez Madame. Ainsi affublée je ressemblais à une mégère de banlieue avec mes bigoudis sur le crâne, le corps boudiné dans une gaine trop juste et les jambes recouvertes de bas filés.

Madame compléta ma tenue par une robe noire moulante ultra courte.

Des escarpins à talons achevèrent de me transformer en Edith la garce de seconde zone.

Madame était ravie de me découvrir ainsi vêtue m'expliqua :

- "La prochaine fois que l'on te prêteras des vêtements de prix tu en prendras un peu plus soin. Aujourd'hui tu passeras ta journée enculée et ainsi affublée. Direction ta cuisine, le tableau t'indiquera tes corvées ".

Dans la cuisine j'eus la désagréable surprise de trouver une liste de tâches ménagères à réaliser. En plus des travaux journaliers, je devais encaustiquer le parquet du salon à la brosse à dent, le faire briller avec une main recouverte d'une moufle, désherber les cailloux de la cour à la main, nettoyer les vitres et enfin nettoyer le carrelage de la maison à genoux, sans serpillière ni balai mais à l'aide d'une éponge.

Pour m'humilier encore plus, deux pichets de deux litres de tisane diurétique m'étaient destinée et devaient être bue avant midi.

La matinée fut difficile pour moi, la position à genou ne me laissant pas le loisir d'oublier le god qui me remplissait. Ce pieu bien présent dans mes entrailles me rappelait ma condition d'esclave dans cette maison. Autre gêne, dès le premier pichet bu, je ne pus longtemps retenir mon envie d'uriner et bien que malheureuse, je dus pisser comme une fillette dans ma culotte.

Au deuxième pichet je me vidais la vessie sans retenue et j'eus l'impression d'avoir un œuf entre les jambes, mon cul baignait dans l'urine tiède. Chaque déplacement de ma part était l'occasion pour Madame de se moquer des bruits humides entre le latex et ma peau.

Après le repas du soir Madame m'ordonna de l'attendre dans la salle de bain, de retirer ma robe, mon combiné gaine et mes bas et de l'attendre dans la baignoire pour ôter devant elle ma culotte. J'avais toujours mes bigoudis sur les cheveux et mes faux seins, ce qui rendait mon allure terriblement ridicule.

Mais le plus humiliant pour moi allait être de devoir baisser ma culotte de latex remplie d'urine. Madame allait elle me punir pour cette faute ? J'allais le savoir d'un instant à l'autre. Dès l'arrivée de Madame dans la pièce elle se moqua de moi :

- "Alors Edith, j'espère que ta journée le cul rempli te enchantée ? ".

Je répondais d'une voix claire et douce :

- "Merci Madame de me faire comprendre qu'il est important de prendre soin des vêtements qu'on me confie ".

- "Ah ! Je vois que tu as compris l'importance du privilège de pouvoir t'habiller comme une véritable femme. Si une telle situation devait se répéter c'est à jamais que tu devras t'habiller en mémère. Et n'oublies pas que c'est pour le moment ton seul plaisir de pouvoir t'habiller en femme, ne le gâches pas inconsidérément ! ".

Madame sortit de sa poche mon carnet de punitions, et feuilleta les pages en me prévenant :

- "Voyons, il ne te reste plus que six punitions pour l'instant. Par contre si je trouve la moindre trace d'urine dans ta culotte tu es bonne pour une punition de quatre jours ! Baisses ta culotte ! ".

J'obéis, faisant d'abord rouler le latex sur lui même avant de tirer sur la culotte, libérant mon anus du god mais laissant échapper dans la baignoire l'urine de la journée. Madame me regarda satisfaite en lançant :

- "Je t'avais bien prévenue, la punition tu y as droit ".

A quoi bon protester, j'étais de plus en plus résignée à subir le traitement de Madame. Je retirais par la même occasion mes faux seins et Madame me permit de prendre un bain. Une fois lavée et séchée, sortie de la baignoire nue devant Madame j'avais l'allure d'une chienne malheureuse qui attendait sa punition. Madame sortit une boite du tiroir de la commode et me la tendit en m'expliquant :

- "Ta punition, sera de porter jour et nuit et jusqu'à mercredi matin, un tampon dans ton cul. Faute d'autre trou, c'est la seule manière pour toi de te comporter en femme. Bien entendu, il faudra que tu en changes régulièrement. Retournes toi et touches tes pieds avec tes mains ! ".

Dans cette position, j'étais prête à recevoir mon premier Tampax dans le cul. Madame en sortit un de son emballage et me demanda :

- "Pousses bien fort comme si tu étais au toilette, car je t'ai pris des maxi pour pertes abondantes, tu ne pourras pas les oublier ainsi ".

Je poussais afin de relâcher mon sphincter et Madame m'enfonça le tampon dans le cul jusqu'à la base. En me relevant je pus découvrir la ficelle qui dépassait entre mes jambes. C'était relativement désagréable car le contact de mes muqueuses avec la cellulose m'avait semble t'il blessé.

Madame me donna la boite de tampon et m'ordonna :

- "Tu devras te changer une fois cette nuit, je vérifierais demain matin. Rassembles tes vêtements du jour et part dans ta chambre les laver et enfiler ta nuisette. Je viendrais dans une demi heure te border et donner mes instructions pour demain ".

Une fois dans ma chambre, nue devant le miroir de la penderie je contemplais le triste tableau de ma croupe tatouée avec mes fesses dont sortait la ficelle du tampon. Je décidais de ne pas trop m'apitoyer sur mon sort et d'enfiler la nuisette ultra courte recouverte de dentelle noire brodé rouge contrasté. Je posais aussi mon filet sur mes bigoudis avant de commencer ma lessive.

A peine avais je pendu le linge que Madame arriva dans la chambre et s'adressa à moi en ces mots :

- "Demain, c'est dimanche, et ton Alain va venir passer le week end, je veux que tu sois la plus sexy possible. Tu devras être prêtes pour huit heures ".

Madame sortit de ma chambre en claquant la porte, et l'ouvrit aussitôt :

- "Tiens, j'oubliez ! Voici ta boite de Tampax ! ".

Madame cette fois quitta la chambre pour de bon, me laissant la nuit pour me reposer.

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