Comment faire de votre mari un Travesti docile
Chapitre 18
10ème jour Dimanche 3 Août 2003
Jeux de bouche
Aujourd'hui je me suis levée dès la sonnerie du réveil, il était à peine six heures trente. Je me suis installée devant la coiffeuse afin de retirer mon filet et mes bigoudis, que je portais depuis près d'une journée. J'eus la désagréable surprise de voir que mes cheveux avaient mal supporté la mise en plis trop forte, et que mes cheveux étaient particulièrement bouclés. Des nœuds s'étaient formés et j'eus beaucoup de mal à les coiffer.
Une fois ma coiffure disciplinée, ma toilette fut le moment propice pour rafraîchir mon épilation. Torse, aisselles, jambes, pubis et fesses passèrent sous la lame du rasoir. C'était devenu presque un rituel, et je commençais à apprécier le contact de ma peau lisse et douce comme celle d'une jeune fille lorsque j'étalais un lait corporel apaisant sur mon épiderme.
Ayant de retirer le tampon que j'avais dans le cul pour ma toilette, il était temps d'en replacer un autre avant toute chose afin de ne pas m'attirer les foudres de Madame. Ce fut chose facile, car j'enduis le bout du tampon de lait de toilette afin d'en utiliser les propriétés lubrifiantes.
Après la journée d'hier avec la culotte pénis, un simple tampon était presque insoupçonnable.
Je me dirigeais vers l'armoire pour choisir une tenue la plus
sexy possible comme Madame me l'avait ordonné. Je
choisissais un faux collant voile de couleur noir avec une large
ceinture de dentelle se prolongeant par un faux porte jarretelles
particulièrement féminin. Une fois ajusté,
je pris beaucoup de plaisir à caresser mes jambes
galbées dans le voile. Je laissais glisser mes mains le
long de mes cuisses jusqu'à la partie nue de celle ci,
palpant tantôt le soyeux du voile tantôt la douceur
de mes cuisses épilées. 
Madame avait raison, et je sentais mon comportement évoluer depuis près d'une semaine. Ce travestissement qui était une brimade il y a encore quelques semaines devenait de plus en plus un instant de réconfort dans une journée de soumission. Après cet intermède, j'attachais ma paire de faux seins avant d'agrafer un fascinant soutien gorge rouge à armature, bonnet en maille satinée recouvert de dentelle et agrémenté de volants.
Une fois ma généreuse poitrine maintenue, j'enfilais un slip coordonné en dentelle devant et côté, avec taille et tour de cuisses élastiqués, également de couleur rouge. Pour la robe, celle que je portais jeudi avec le haut moulant et bien court me sembla des plus adaptée.
La touche finale pour les vêtements fut apportée par les escarpins noirs que Madame m'avait offerts.
Il ne me restait plus qu'à soigner mon maquillage, en l'accentuant juste un peu avec de faux cils et un rouge à lèvres éclatant afin d'augmenter ma féminisation sans tomber dans la caricature.
La touche finale je l'apportais en ornant mes lobes d'oreille de grandes créoles. J'étais prête et bien que Madame ne me l'avait pas demandé je pris l'initiative de lui préparer son petit déjeuner dans la cuisine. Madame descendit vers huit heures et quart. Je lui versait son café et Madame s'adressa à moi :
- "On voit que ton petit copain Alain vient aujourd'hui ! Tu t'es mise sur ton trente et un ! ".
Ma tenue semblait convenir à Madame mais le prénom d'Alain me fit frissonner de frayeur. Comment allait il réagir après sa semaine d'abstinence avec la cage sur le sexe ? Madame n'allait elle pas l'utiliser pour me dominer ? Toutes ces questions allaient sûrement avoir une réponse durant les deux jours à venir.
Avant l'arrivée d'Alain prévue vers dix heures, Madame m'ordonna de m'acquitter de mes tâches domestiques. Epoussetage, lavage des sols, toutes ces corvées ménagères étaient devenues un passe temps depuis mon dressage.
Pendant ce temps, j'oubliais un peu ma condition de travestie soumis et je préférais jouer les femmes de ménage plutôt que de subir des heures de sodomie comme vendredi dernier.
Le principal handicape de ce séjour chez Madame était que le temps que je passais au ménage ne me dédouanait pas des autres supplices malheureusement.
Il était désormais dix heures trente lorsque la voiture d'Alain fit son apparition dans la cour de la fermette. J'aperçut par la fenêtre de ma cuisine Alain sortir de son auto, il tenait à la main son sac de voyage et j'entendis Madame qui l'attendait sur le pas de la porte. Peu après Madame me demanda de venir débarrasser Alain de son sac. Ce sac était rempli de vêtement sales, Madame me commanda d'en faire la lessive et le repassage, il s'agissait d'une de mes occupation pour l'après midi.
J'avais soigneusement évité de croiser le regard d'Alain et me m'apprêtais à regagner ma cuisine lorsque Madame m'interpella :
- "Tu vas venir avec moi Edith, on va contrôler si ton ami Alain à bien suivi tes ordres. Et puis tu le déshabilleras afin de laver les vêtements qu'il a sur le dos ".
J'étais une fois de plus piégée, Madame faisait croire à Alain que désormais il m'appartenait, le faisant passer pour mon esclave, moi qui n'étais qu'une simple domestique soumise. Alain ne disait rien, il c'est contenté de nous suivre à l'étage en direction du donjon. Une fois tous les trois dans ce donjon, Madame me demanda :
- "Allez déshabille le ! ".
Je commençais par déboutonner sa chemisette, puis lui retirais. Alain avait toujours un air méchant, il me fusillait du regard. Son torse dénudé portais toujours l'inscription " Cette bite est la propriété de Edith " avec la grosse flèche qui indiquait son sexe.
Madame ne dit aucun mot, elle me laissait faire feignant de regarder la scène mais ne perdant aucune image dans les miroirs des murs. Je débouclais son ceinturon, déboutonnais son jean et fit glisser la fermeture éclair de sa braguette.
Alain m'aida un peu en se déchaussant seul. Je fis donc descendre son jean le long de ses jambes pour le laisser en slip et chaussettes. Je dus m'agenouiller devant lui pour lui ôter une à une ses chaussettes.
Le plus humiliant pour moi comme pour lui c'était de devoir lui tomber le slip. Je gardais ma position accroupie, prenant un peu de recul afin de ne pas avoir le visage collé sur son sexe. Je surmontais ma gêne, et attrapais l'élastique de la taille à deux mains. En moins d'une seconde je lui ôtais son slip sans réfléchir, reprenant dans la foulée une position debout.
Alain était nu devant Madame et moi. Il portait évidemment toujours la cage de chasteté et seul ses poils pubiens que Madame m'avait fait raser dimanche avaient légèrement repoussé au travers de l'entrave. Madame à la vue d'Alain nu ironisa :
- "Au moins pendant une semaine tu ne t'es pas tripoté la nouille, je vois que tu t'es réservé pour la belle Edith. Dorénavant je pense que je vais contrôler ta sexualité Alain, tu devras faire vœux d'abstinence. Mon amie Régine m'en a donné l'idée, la brave Edith que tu as devant toi, vit avec une cage depuis plus de deux ans et c'est sa Maîtresse qui décide si elle lui laisse du plaisir. Ta bite va devenir comme celle de Edith un simple organe pour faire pipi".
Alain semblait résigné, il faut dire qu'il avait signé un contrat avec sa Maîtresse, où il lui confiait sa destinée. Pour ma part, je compatissais à son triste sort car pour un homme, c'est bien la pire des soumissions que de n'avoir plus aucun contrôle sur son sexe. Madame me regarda et d'un ton sec me lança :
- "Eh bien ! Edith ! Tu vas rester plantée là sans rien faire ? Retournes dans ton office, il y a toute une série de cuivre à briquer et puis ramasses les habits d'Alain, n'oublie pas de faire sa lessive. Lorsque on aura besoin de toi, je t'appellerais ! Pour le moment laisses moi seule avec Alain ".
Je quittais le donjon en esquissant une timide révérence devant Madame bien trop heureuse de pouvoir m'occuper des tâches domestiques. La majeure partie de l'après midi s'écoula au rythme de la lessive. Bien entendu faite entièrement à la main. Puis après l'avoir étendu sur les cordes dans la cour, je m'empressais de faire briller les cuivres que Madame m'avait préparés.
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