Comment faire de votre mari un Travesti docile

Chapitre 19

Il était désormais presque vingt heures et Alain n'était toujours pas réapparut. Madame, elle était venue prendre son repas peu avant treize heures, et était immédiatement remonté après dans le donjon. Alors que je rentrais le linge sec, Madame vint en cuisine prendre son repas du soir. Madame ne m'autorisa pas à prendre la moindre collation et m'ordonna de nettoyer rapidement ma cuisine et de faire la vaisselle, puis de la rejoindre au donjon.

La cuisine remis en ordre, je montais l'escalier qui me conduisait vers le donjon et vers de nouvelles brimades sans aucun doute. Je frappais à la porte, attendant l'ordre d'entrer.

D'un ton sec Madame m'invita à pénétrer :

- " Entres Edith ! ".

Je découvris Alain face à moi, Madame l'avait mis en croix, les bras et les jambes bien écartés.

Alain avait de larges bracelets de cuirs aux chevilles et poignées qui le maintenait immobilisé sur la croix. Madame lui avait également placé des pinces à tétons lestées de petits poids. Ces hanches avaient rougis, Madame avait du le flageller avec un bouquet d'orties car le sol en était recouvert.

Je m'avançais timidement en roulant des hanches non par coquetterie mais à cause des escarpins qui m'obligeaient à adopter cette démarche. Madame s'adressa à moi :

- " Comme tu as bien travaillé Edith, je te propose un jeu avec Alain. En voici les règles. Tu vas d'abord retirer la cage de ce pauvre Alain. Puis en musique comme vendredi, tu utiliseras le totem pour t'enculer. Au premier morceau, tu utiliseras le plug horizontal. Au second morceau tu tailleras une pipe à Alain. Au troisième tu donneras à boire un litre de bière à Alain. Sur le quatrième tu t'enculeras sur le plug vertical. Au cinquième une nouvelle pipe à Alain. Et ainsi de suite. Le CD à douze titres, tu subiras donc deux fois le totem à genou, deux fois le totem debout, tu tailleras quatre pipes et ce brave Alain s'enfilera quatre litres de bières. Le but de ce jeu est d'exciter ce brave Alain, de le sucer jusqu'à la moelle et de le laisser sans cage mais ne pouvant rien faire d'autre que de pisser cette nuit. Et pour toi, cela te fera une bonne séance de sport à ton cul et dégrossira ton éducation de suceuse, car je t'ai trouvé un peu empotée lundi dernier ".

J'étais une fois de plus pétrifiée, je ne pouvais me rebeller. Moi qui tout à l'heure plaignais Alain, dans l'immédiat c'était moi qui avait le mauvais rôle. Certes Alain devait être humilié de se faire sucer par un homme travesti mais moi je subissais le double outrage, enculée devant Alain et obligée de le sucer.

Madame trouvant que je ne réagissais pas assez vite, me colla un magistral coup dans le séant afin de me placer devant Alain. Je retirais donc la clef du cadenas que je portais autour du cou afin de libérer la cage de chasteté qu'Alain avait sur le sexe. Je m'agenouillais devant lui et le libérais de son entrave. Ce travail terminé Madame me commanda :

- " Retire ton slip Edith ! Et direction le totem ".

J'obéissais aux ordres comme un automate, sans réfléchir. Ma culotte baissée au niveau des chevilles j'en ôtais un à un mes pieds et sans que Madame me le demande, je retroussais la base de ma robe la coinçant dans la large ceinture de dentelle du faux porte jarretelles.

Dans cette tenue faisant dos à Madame et à Alain, ils pouvaient découvrir mon tatouage fessier et la ficelle du tampon qui pendait entre mes cuisses. Je tirais délicatement sur cette ficelle afin d'extraire le tampon de mon cul et l'emballais dans mon slip posé au sol pour cacher ma souillure déposée sur la cellulose. Mon initiative plut beaucoup à Madame qui releva :

- " Mais c'est qu'elle devient pudique comme une jeune fille, elle cache proprement ses tampax ".

Quoi que je fasse tout était prétexte à railleries, à me conditionner, à me faire remarquer que je me comportais de plus en plus comme une femme. Je me mis en position levrette, le totem entre les jambes et Madame me jeta entre les mains un tube de vaseline. J'en extrayais une bonne noisette pour en lubrifier les plugs et reprenant la position à genoux, j'en déposais moi même une bonne dose au bord de mon anus.

Dans cette position très humiliante je fis pénétrer mon majeur au bord de mon cul pour étaler la vaseline. Madame assise près de la chaîne hi-fi, me laissa poser les deux mains au sol et démarra la platine CD. Comme il y a deux jours maintenant il s'agissait de Dance et je commentais par m'empaler sur le plug puis à coup de reins j'allais et venais sur ce pieu en latex essayant d'oublier Alain derrière moi, et le moment où je devrais lui sucer la bite.

La sodomie ne me faisait plus vraiment mal, mais heureusement je n'y prenais pas de plaisir pour le moment. Puis vint le moment de la fin du morceau, je m'extrayais doucement du pieu qui me possédait et me dirigeais vers Alain.

A genoux devant son sexe, je le pris en main afin de le branler préalablement. Une semaine d'abstinence pour un homme en pleine forme et non habitué à cet état, ne résiste pas bien longtemps à ce traitement. Même s'il s'agit d'un autre homme qui le tripote. Je sentais son sexe se raidir et devenir de plus en plus ferme entre ma main.

Le pauvre ne pouvait se contrôler et toujours en musique je le décalottais pour pouvoir engloutir sa queue dans ma bouche. Je fermais les yeux et ouvrait les lèvres, tout en enfonçant sa bite au plus profond de ma bouche. Le contact de sa chair chaude me rappela de mauvais souvenir. Pourtant je surmontais mon dégoût et entamais des mouvements de va et vient sur sa queue turgescente sans utiliser ma langue, seules mes lèvres coulissaient sur sa chair.

La musique résonnait dans ma tête et pour le moment j'oubliais la sodomie que je venais subir, ne pensant plus qu'à la giclée de foutres chaud et âcres que j'allais d'un moment à l'autre avaler. Cette première pipe ne dura pas bien longtemps et avant la fin du morceau de musique, Alain déchargea de copieuses doses de sperme au plus profond de ma gorge.

Ces puissants jets me firent hoqueter mais les images de lundi dernier encore ancrées dans ma mémoire me donnèrent la force de garder son pénis bien blottit dans ma bouche. Je voulais coûte que coûte éviter d'avoir le visage souillé par sa semence. Je ne sais si cette semaine d'abstinence avait favorisé sa sécrétion de sperme, ou si c'était le fait de garder tout en bouche, mais la durée et la puissance des décharges que je dus déglutir me sembla particulièrement abondante.

Le goût de sperme que j'avais eu peine à oublier lundi dernier me fit à nouveau grimacer. La bite d'Alain était désormais poisseuse et commençais à ramollir, j'ouvrit à ce moment les yeux, lâchait les mains de la base de son sexe et le dégageais de ma bouche.

Madame s'approcha d'Alain et lui retira son bâillon, puis s'adressa à lui :

- " Alors Alain ? Elle s'améliore la petite Edith ? " .

Alain n'osa pas répondre mais son regard honteux semblait en dire long sur l'intense humiliation qu'il venait de subir. J'imaginais bien ses sentiments à cet instant, j'avais moi même eu un profond dégoût de ma personne lorsque ma Maîtresse m'avait enculé mardi soir devant Madame et que faute de cage de chasteté je m'étais abandonnée sur la table.

Enfin pour le moment il était préférable de ne pas m'apitoyer sur Alain car c'était moi quoiqu'il puisse en penser qui était la plus humiliée. Madame me donna le litre de bière que je devais faire avaler à Alain. J'avançais le goulot de ses lèvres mais Alain bougea la tête pour s'en dégager. Madame s'énerva et tout en sanglant le front d'Alain à l'aide d'un ceinturon de cuir, me traita d'empoter :

- " Tu n'es qu'une mal dégourdie Edith ! Juste bonne à faire le ménage, prends cet entonnoir et place le dans sa bouche, maintenant qu'Alain à la tête bloquée il ne pourra faire autrement que boire son litre ".

J'obéis, et après avoir introduit l'entonnoir dans sa bouche, d'une main je le maintenais droit et de l'autre je vidais lentement le breuvage Dans ces conditions Alain ne pouvait qu'avaler le liquide, seul le trop plein coulait à la commissure de ses lèvres.

Le litre était désormais vide et j'allais devoir m'empaler désormais sur le plug vertical du totem. Madame me conseilla :

" Mets toi à l'aise Edith ! Retires ta robe, car nous ne sommes qu'au début du jeu ".

Pendant que j'ôtais ma robe, restant devant Alain et Madame en soutien gorge et faux bas, Madame recala la platine sur le quatrième titre du compact disque. Je plaçais mon petit trou juste au dessus du plug et sur la pointe des pieds j'attendais les premières notes de musique afin de m'engoder pour la deuxième fois devant Alain. Je lui tournais toujours le dos, et j'évitais de me regarder dans les miroirs, fixant la pointe de mes escarpins pour me concentrer et d'éviter de sombrer en sanglots.

Jouant des hanches pour m'extraire et m'empaler en rythme, je pensais à la deuxième pipe que j'allais devoir tailler dans quelques instants. J'espérais qu'Alain ne c'était pas refait une santé et que sa bite serait aussi môle que la mienne. Car de mon côté ma bite prisonnière depuis quelques jours n'était plus qu'un petit bout de chair bien sage.

Le morceau s'arrêta et je m'extirpais résignée du totem. Alain avait toujours l'entonnoir dans la bouche et comme son front était ceinturé il ne pouvait me regarder moi qui était agenouillée.

Je pris sa queue encore poisseuse de sperme et de salive entre mes doigts et la guidais vers ma bouche. Je pris l'initiative de caresser la base de son pénis afin d'activer son érection, et lorsque sa bite commença à se raidir, ma langue nettoya son gland. C'était une drôle d'impression que de sentir son membre grossir à l'intérieur de ma bouche.

Lorsqu'il fut bien raide je ne bougeais plus ma langue me contentant de faire aller et venir son pieu dans ma bouche et frottant la hampe de son gland sur le dessus de ma langue.

La musique retentissait frénétiquement et peu avant le fin du morceau je sentis cette chair tressaillir dans ma bouche et Alain lâcha de grandes giclées de sperme. Mes espoirs s'envolaient encore une fois et je dégageais sa bite du fond de ma gorge afin d'éviter les suffoquements dus à sa semence.

Je n'arrivais pas à m'habituer à ce goût et je frissonnais comme la première fois. Une fois sa semence avalée, je me relevais contemplant cette organe luisant de salive et dont la base portait les traces de mon rouge à lèvres.

Je pris la deuxième bouteille que Madame me tendait et je la vidais par petite quantité dans l'entonnoir. Alain par moment s'étranglait mais je commençais par ne plus avoir pitié de lui et je versais la totalité du litre.

Il était certes soumis mais j'aurais donné n'importe quoi pour être à sa place, au moins lui prenait du plaisir et ne subissait pas l'humiliation de la sodomie et du travestissement.

Le septième morceau allait débuter et je reprenais la position levrette pour subir ma troisième sodomie.

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