Comment faire de votre mari un Travesti docile
Chapitre 2
2ème jour Samedi 26Juillet 2003 La naissance d'une blonde
La nuit du vendredi au samedi fut pour moi un calvaire, les menottes blessant mes poignées et chevilles.
Madame se réveilla vers neuf heures m'utilisant comme marche pieds au passage pour descendre de son lit. Madame me libéra des menottes et de la laisse et nous descendîmes à la cuisine. Là Maîtresse était déjà levée.
Madame me fit rester debout dans un coin. Maîtresse semblait m'ignorer totalement ; m'ayant cédée à Madame pour les vacances je devenais la propriété de Madame.
Après leur petit déjeuner Madame m'ordonna de faire la vaisselle avant de s'occuper de moi. Le programme était mon habillement d'après ce que j'avais pu entendre de leur conversation.
En effet une fois la vaisselle terminée et rangée je dus suivre Madame et Maîtresse dans la salle de bain. Madame fit couler un bain et retira le collier que j'avais autour du cou. Pendant que la baignoire se remplissait Madame expliqua à Maîtresse qu'elle souhaitait me féminiser totalement durant les vacances et qu'une coloration de mes cheveux en blond, suivie d'une permanente était nécessaire afin d'éviter l'emploi de perruques.
Maîtresse y avait déjà songé mais mon travail quotidien au bureau lui en avait ôté la possibilité. Maîtresse se réjouit de l'opportunité des cinq semaines de congés où j'allais avoir enfin une vraie tête de bonniche.
Madame me fit agenouiller face à la baignoire la tête en avant et entrepris de me décolorer les cheveux. J'avais jusque là les cheveux châtain mi-long et la perspective de me découvrir en blonde platine permanentée me terrifiée ; comment vais je retrouver une apparence masculine au vue de mes collègues ? Il sera sûrement nécessaire de les couper très court avant la reprise du travail en septembre.
Enfin je n'en étais pas encore là et de nombreuses situations de soumissions et d'humiliations aller sûrement m'attendre avant la reprise du travail.
Sans mot Madame me lava les cheveux puis m'enduit ceux ci d'une crème il me semble et termina en m'enveloppant le crâne de papier aluminium et d'un filet à cheveux. Après cette opération Madame sortit une petite tondeuse électrique de sa commode et me demanda :
"En attendant que le produit agisse sur tes cheveux, passes donc un coup de tondeuse sur tes poils pubiens ainsi que sous tes aisselles pour dégrossir le travail, tu termineras au rasoir une fois dans le bain " .
J'étais piégée, les derniers signes de ma pseudo virilité disparaissaient un à un. En effet jusque là Maîtresse ne m'imposait que l'épilation du torse et des jambes une fois par semaine, désormais comme le fit remarquer Maîtresse :
"Tu te rends compte Edith, tu vas avoir la peau lisse et douce comme une jeune pucelle ! ".
Je maniais la tondeuse avec soin d'abord sous les bras, puis autour de mon sexe me contorsionnant en pauses obscènes devant Madame et Maîtresse.
Une fois le sexe débroussaillé Madame me fit ramasser les poils au sol afin d'en remplir une enveloppe en guise de souvenir. Le ramassage achevé Madame me fit asseoir dans la baignoire, me donna une bombe de gel à raser et un rasoir pour femme, afin de m'épiler de près. Madame séquenca le rasage :
"Tu commences par les jambes, les aisselles, le torse et enfin le sexe, sans oublier bien entendu ton petit trou " .
Je me levais utilisant le bord de la baignoire comme repose pied, tantôt étalant de petite noix de gel sur ma peau tantôt décrivant des courbes au rasoir sur mes jambes. Les poils n'étaient pas bien longs car Maîtresse m'imposait une épilation à la crème tous les dimanches en ce qui concerne mes jambes et mon torse. Le touché d'une jambe velue n'étant plus qu'un lointain souvenir depuis ma condition d'esclave. Seul mes poils pubiens nécessitèrent le passage de la lame plusieurs fois. Le passage de mon anus au rasoir fut l'occasion de railleries de la part de Madame :
- "On voit bien que se cul est travaillé régulièrement ! Bientôt on ne pourra plus parler de petit trou mais de gouffre ! Et puis quelle idée géniale ce tatouage fessier, tu ne peux vraiment plus rien cacher à quiconque Edith ".
Cette phrase se termina par un fou rire de Madame et Maîtresse. Madame termina cette séance d'épilation par un rinçage de mon corps à l'aide de la douchette et me dit :
- "Tant que tu resteras à ma disposition, j'exige un corps parfaitement lisse. Tu aviseras si un rasage quotidien est nécessaire, à toi de voir. Mais tous manquements à cette élémentaire règle de féminité sera sévèrement puni ! ".
Madame ensuite retira le filet et le papier aluminium qui m'enveloppait les cheveux, les rinça et sans que je fasse autorisée à regarder le résultat dans le miroir, elle étala un lait de henné blond sur ma tête afin expliquait elle à Maîtresse d'apporter une touche platine à ma chevelure.
Le temps d'attente d'action du henné fut l'occasion de me replonger dans la baignoire pour me laver le corps.
Dix minutes plus tard Madame me rinça à nouveau les cheveux, et une fois sortie de la baignoire, le corps enveloppé d'un peignoir Madame m'intima l'ordre de m'asseoir devant la coiffeuse. Le grand miroir qui me faisait face était recouvert d'un drap de bain afin que je ne puisse découvrir mon visage avant s échange de mes cheveux.
C'est Maîtresse qui me les sécha à l'aide d'un séchoir à main.
Les ricanements et gloussements de Madame et Maîtresse ne me laissaient envisager rien de bon.
Une fois le séchoir arrêté Maîtresse retira le drap de bain du miroir et je découvris ma chevelure désormais blonde. Ce fut un réel choc, j'avais certes depuis décembre 1994 l'habitude de me voir avec des cheveux différents mais jusque là il s'agissait de perruques et le matin arrivé, je retrouvais une allure masculine pour le travail. Cette fois ci c'était réellement mes cheveux qui étaient blond, un blond platine à la Pamela Anderson. Je ne pus retenir mes larmes.
Me voyant pleurer silencieusement Madame s'adressa à moi et me dit d'une voie rassurante comme pour mieux se moquer :
- "Ne t'inquiètes pas, le travail n'est pas terminé, il reste la permanente que nous ferons demain. Tu connais la chanteuse Indra ? ".
Je répondais la voie en sanglot d'un :
- "Oui Madame ".
- "Tu m'as pas les cheveux bien long mais je te promet une tête blonde et bouclée comme elle ".
Je repris mes esprits car il fallait bien se faire une raison, j'avais une tête de drag queen au moins jusqu'à la fin août.
Le peignoir retiré, nue je suivais Madame dans la chambre qui allait être mienne durant ce mois et où un jeu m'attendait.
La chambre était située dans les combles au dessus de la chambre de Madame. Le mobilier se composé d'un lit de deux personnes, d'une coiffeuse, d'un pouf et d'une grande armoire. Un lavabo et une corde à linge complétaient ce mobilier. Madame dicta la marche à suivre :
- "L'armoire est remplie d'anciens vêtements m'ayant appartenus. Tu sembles faire à peu près la même taille que moi. Alors le jeu consiste à t'habiller en femme, avec goût sachant que ta Maîtresse et moi avons choisi une tenue type. Tous écarts avec la tenue type sera punis. Nous te laissons un quart d'heure pour t'habiller ".
Sa phrase finie Madame m'enferma à clef, seule dans la
chambre. Je n'avais pas de temps à perdre d'ailleurs pas
d'autre choix que d'obéir. Dans la penderie il y avait des
robes et des jupes, une dizaine au totale. Tandis que sur les
étagères était disposés ; de la
lingerie, des chemisiers et des gilets. Le bas de la penderie
quant à lui était jonché de paire de
chaussures. 
Je décidais de m'habiller sobrement étant persuadée que la fin de la journée serait consacrée aux tâches ménagères comme d'habitude avec Maîtresse. Je lançais donc mon dévolue sur un ensemble de lingerie en dentelle blanc, composé d'une culotte et soutien gorge assorti. La culotte était presque à ma taille, le tour de poitrine du soutien gorge aussi, tandis que j'avais bien du mail à remplir les bonnets (C) malgré le gras que j'avais sur le torse. Afin de rester dans la tenue la plus bonniche possible, je continuais mon travestissement en enfilant une paire de collant voile noir.
Ainsi vêtue, caressant mes jambes afin d'éviter les plis sur le collant, j'eus un début d'érection qui me rappela que pour une fois je ne portais pas de cage de chasteté. Cette situation me terrifia à l'idée que j'éprouvais du plaisir à me travestir et à caresser mes jambes lisses, gainées de nylon.
Enfin je complétais ma tenue par une robe droite noire parfaitement à ma taille, qui me couvrait les jambes jusqu'aux genoux.
Le choix des chaussures fut plus délicat à cause de la pointure. En effet malgré une pointure quarante, tout à fait modeste pour un homme, je n'arrivais pas à chausser les souliers de pointure trente huit. Je dus me résoudre à choisir des sandales sans talons, seules à posséder une bride réglable, bien que les escarpins à petits talons soient sûrement plus au goût de Maîtresse et Madame.
Pour finir j'agrémentais le tout en nouant un petit tablier blanc autour de ma taille. Face à la grande glace de l'armoire, je me découvrais en véritable petite femme de chambre.
| Précédent... | Suivant... |
Contact: webmaster@soumischaste.net
