Comment faire de votre mari un Travesti docile

Chapitre 20

Je ne sais si c'était la musique qui me mettait dans cet état mais je me rendit compte au bout d'un moment que je m'enculais de plus en plus fermement et sans aucune gêne devant Madame et Alain, pas par plaisir, mais sans retenue comme une prostitué qui accumule passe après passe.

Le morceau était maintenant fini et il fallait déjà re-sucer Alain. Le plus naturellement possible je me dirigeais vers son entre jambe, prenant son pénis de la main gauche et entourant ses couilles de l'autre main afin de donner une fois de plus vie à cette chair flasque et molle. Le contact de ses bourses aux poils drus, mais raides et courts, suite au rasage de dimanche dernier chatouillait la paume de ma main.

L'érection devait de plus en plus difficile, mais ce savant massage ainsi que de délicats baisers sur son gland finir par porter leurs fruits. Je posais alors son glands sur mes lèvres sortant ma langue pour enrouler le bout de celui ci de salive. Le goût de sperme était désormais omniprésent dans ma bouche et ne me gênait presque plus. Madame voyant ma peine pour faire éjaculer Alain lança :

"Actives toi ! Suces le jusqu'à la moelle, s'il le faut je ferais répéter le morceau de musique mais tu dois le faire cracher coûte que coûte ! ".

Il fallait que je m'active car Madame n'allait par contenir son impatience bien longtemps et j'allais sûrement faire les frais de mon inefficacité. Je décidais de mordiller de mes incisives la base de son gland tout en continuant à frotter ma langue pour le bout de sa bite. Mes initiatives furent récompensées et au début du deuxième passage de ce huitième titre, sa queue redevenait vraiment raide.

Alain avait malgré tout une sacrée santé car bien que ma femme Régine ne m'ait jamais sucer, je supposais que je n'eus pas été capable de réagir comme cela trois fois de suite. La commissure de mes lèvres devenait maintenant douloureuse et j'avais hâte qu'il éjacule.

Ce fut chose faite peu après, mais cette fois moins de liquide inonda ma bouche. La fin de mon calvaire approchait je n'avais plus qu 'à m'enculer une fois et je pensais bien ne plus pouvoir faire bander Alain une quatrième fois.

Le troisième litre de bière vidait dans l'entonnoir je reprenais ma place au dessus du totem. Là mes nerfs ont lâché, et tout en m'empalant sur le plug je sanglotais sans bruit pensant à ce que je subissais actuellement. Mon anus devenais terriblement douloureux st chaque pénétration était un calvaire.

Enfin mes sodomies prenaient fin, et après m'être dégagée de ce pieu je me découvris dans un des miroirs, les yeux cernés et le visage couvert de sueur. Il me fallait tailler cette dernière pipe et vider ce dernier litre de bière pour pouvoir enfin espérer me reposer. A genou, jambes écartées pour soulager ma croupe meurtrie, je reprenais la bite d'Alain dans ma bouche.

Son pénis pourtant de bonne taille habituellement était si rétréci que je pouvais en ouvrant ma bouche lui sucer les couilles. Je ne pratiquais pas plus de trois fois ces suçons, car les petits poils de ses testicules me blessaient les lèvres irritées par les trois pipes successives. Ce fut de plus en plus difficile à le faire bander, même ma langue devenue experte et mes mordillements ne suffisaient plus.

Je décalottais son gland, le suçant goulûment comme on lèche une glace sans trop de succès. Au pire j'allais arriver à le faire bander mais je n'avais aucune chance d'en sortir la moindre goutte de sperme, Madame n'insista pas et voyant l'estomac d'Alain gonflé par la bière me commanda :

- "Je crois que tu peux arrêter de le sucer, tu n'as plus beaucoup de chance d'en faire sortir la moindre goutte. Ta bouche Edith est un véritable vide couilles, fais lui avaler son dernier litre et puis on verra ! ".

Je décapsulais la bouteille, et la vidais consciencieusement jusqu'à la dernière goutte dans l'entonnoir. Madame s'approcha d'Alain et lui retira l'ustensile de la bouche. Alain reprenait peu à peu son souffle, et lâchait de bruyant renvoi, témoin de la quantité de boisson gazeuse que je lui avais fait absorber. J'espérais que Madame allait me renvoyer dans la cuisine mais c'était en vain, Madame me demanda :

- "Vas te chercher un Tampax propre et tu le placeras devant nous dès mon retour ! ".

Je quittais le donjon pour allais dans ma chambre chercher ce tampon. Ce n'était pas bien grave, au point où j'en été mon cul accepterait bien un intrus de plus ou de moins. A mon retour dans le donjon, Madame avait détaché Alain, celui ci avait la vessie gonflée par les quatre litres de bière et se dandinait au côté de sa Maîtresse. Madame me voyant entrer ordonna :

- "Accroupis toi Edith et cales toi le tampon dans le fion ! ".

Je m'exécutais, faisant dos à Madame, je m'accroupis écartant les fesses d'une main, de l'autre le tampon au bout du majeur, j'essayais de pousser afin de l'introduire dans mon anus. Cette position était particulièrement humiliante et je tenais à peine l'équilibre à cause des souliers à talons pointus que je chaussais.

Une fois le tampon bien calé dans mon cul je me relevais tirant légèrement sur la ficelle pour tendre un peu celle ci. Madame me demanda d'approcher et de tendre les bras en avant. C'était bizarre, je me demandais si mon calvaire allait enfin finir pour aujourd'hui mais la vue d'une paire de menottes dans ses mains n'était pas un bon présage. En effet à moitié nue avec pour tous vêtements mon soutien gorge et mes faux bas, Madame me menotta les poignées.

Ainsi prisonnière qu'allais je encore subir ? Madame s'éloigna de moi et s'intéressa à Alain. Alain ne pouvant que difficilement se retenir grimaçait de douleur, l'envie d'uriner sûrement insupportable, Madame en profita pour se moquer de lui et le narguer :

- "Mon brave Alain, maintenant que tu n'as plus cette affreuse cage sur la bite, je suis disposée à baiser avec toi. Cela fait deux semaines que tu ne m'as pas grimpé et je veux que tu me prennes là tout de suite devant cette suceuse de Edith ! ".

Madame l'excitait, faisant jaillir de son corsage son opulente poitrine, puis alors que d'une main Madame se caressait les seins, elle plaçait son autre main entre ses jambes, invitant Alain à la pénétrer. Alain ne pouvait sûrement pas la combler après le traitement qu'il venait de subir et Madame se moqua de lui :

- "Alors tu te décides ou t'es devenu impuissant ? Si dans une minute tu ne bandes pas comme un étalon, se sera fini pour ce week end ! ".

Je regardais cette scène sans rien dire, le pauvre Alain essayait de se masturber la queue afin de la faire bander, mais elle restait insensible à ses attouchements, voyant qu'il ne pourrait pas répondre à l'attente de sa Maîtresse il jura :

- "Merde ! Laisses moi un moment ! Cette salope de Edith m'a vidée les couilles et remplie la vessie. Si tu me donnes un moment de repos, je pourrais te bourrer la chatte comme d'habitude ! ".

Madame s'approcha de la table où étais déposé la cage de chasteté d'Alain et s'adressant à lui :

- "Désolée mon amour ! Mais je suis obligée de te boucler la bite une fois encore, je vois que tu n'es plus aussi en forme qu'avant et que tu te réserves pour Ma bonniche ! ".

A peine avait elle terminé sa phrase que le pénis d'Alain se trouvait en cage. Madame s'en excusa une fois encore :

- "Tu me déçois Alain, mais si tu as quelque chose à reprocher à Edith, elle est menottée et je te la livre, tu pourras passer tes nerfs sur elle ! ".

Les rôles étaient inversés, j'étais maintenant livrée à Alain. Non seulement j'avais subi le totem, la bite d'Alain quatre fois mais j'allais devenir la chose de cet homme avide de revanches. A cet instant j'avais l'impression que la terre s'écroulait et j'en voulais à ma Maîtresse qui m'avait laissé pour un mois en dressage chez Madame. Madame voyant qu'Alain ne réagissait pas promptement, lui donna des idées :

- "Edith comme tu as pu le voir est une pompe à bite, elle engloutit autant de bites dans son cul qu'elle n'en engloutit dans sa bouche. Une véritable chienne en chaleur, et lorsqu'elle est dans cet état les mètres de bite qu'elle s'introduit ne lui font pas peur. Edith à le feu au cul. Si je peux te donner des conseils, premièrement la place d'une chienne est dans un chenil, deuxièmement lorsqu'il y un feu, même au cul, rien de tel que de l'arroser ! ".

Madame venait de dresser le scénario de ma fin de journée. Fou de rage Alain attrapa la chaînette des menottes qui m'entravaient les poignées et m'entraîna hors du donjon. Plusieurs fois je faillis chuter dans l'escalier, titubant sur mes talons et toujours tirée par Alain en furie.

Une fois au rez de chaussée, il m'attira dans la cour en direction du chenil où il avait était enfermé par moi même le week end dernier. Madame nous suivait éclatant de rire devant le ridicule de ma démarche. Arrivée devant le chenil, il me poussa violemment à l'intérieur et me fit tomber à genou. J'étais désormais à quatre pattes dans le chenil et Alain qui se trouvait entièrement nu, m'enjamba et commença à se soulager la vessie sur mon dos.

La cage de chasteté l'empêchait de pisser droit, je savais se qu'il en était depuis que j'en portais une et j'essayais de me dérober à son jet d'urine. Pourtant une fois bloquée dans le coin du chenil, le cul toujours en l'air, je ne pus longtemps éviter la douche dorée. Alain s'abandonnait en un jet continu dans ma raie culière toute en lâchant des obscénités de rage :

- "Salope ! Sale suceuse ! Je te pisse au cul maintenant, je vais te l'éteindre ton feu au cul ! ".

Il continuait à se vider sur moi m'agrippant par les cheveux comme un cavalier maintient la crinière d'une jument. Je sentais son urine chaude couler le long de ma croupe, puis ruisseler le long du voile de mes bas pour finir en flaque sous mes jambes. Lorsqu'il fut copieusement soulager, toujours en me tirant par les cheveux il me coucha dans l'urine qui couvrait le sol, détachant au passage une de mes boucles d'oreille. Madame à l'extérieur du chenil contemplait le spectacle de mon avilissement. Elle s'adressa à Alain l'invitant :

- "Laisses la méditer maintenant ! Viens prendre un bain à la maison et ne t'occupes plus d'elle aujourd'hui ! ".

Alain obéit, sortit du chenil et m'enferma à double tour. Je ne bougeais plus regardant mes bourreaux s'éloigner et regagner la maison. Après quelques minutes où je restais prostrée, j'essayais péniblement de me relever en m'aidant des barreaux du chenil. Un regard vers mes jambes me permit de découvrir l'état dans lequel j'étais.

Bas filés, troués, soutien gorge souillé par l'urine, entre jambe sali par une boue à base d'urine et de terre. J'étais pitoyable, et l'odeur de l'urine tellement forte me faisait oublier le goût de foutre que j'avais dans la bouche. Comment avais je pus arriver aussi bas, je ramassais un de mes escarpins que j'avais perdu et je le rechaussais puis instinctivement j'attrapais la boucle d'oreille à pince sur le sol et la replaçais à mon oreille.

Après coup je me rendit compte que j'étais vraiment ridicule, et que Madame avait peut être raison. Je prenais de plus en plus soin de ma toilette et le fait de replacer inconsciemment ma boucle d'oreille témoignait de la féminisation progressive que Madame avait commencée. D'autres faits en attestaient ; ma relative passivité voir même la bonne volonté que je mettais lorsque l'on me demandait de me faire enculer, et pire encore, les pipes que je taillais à Alain me faisait penser que petit à petit je me comportais comme une femelle, avide de bites.

Je m'appuyais sur le mur du chenil et méditais. Mon sexe que je contemplais, emprisonné dans cette cage, n'était plus qu'un organe servant à uriner. Je me comportais comme une femme d'ailleurs même pour pisser utilisant la lunette des toilettes à cause de cette entrave. En début de semaine, sans elle pendant un moment, je n'en profitais même pas pour me masturber.

Ne fallait il pas demander comme Madame me l'avais suggérer des hormones, pour atténuer le supplice mental que j'endurais ? Il devait maintenant être quasiment vingt deux heures car la nuit commençait à tomber en cette fin de journée du mois d'août. J'allais sûrement passer la nuit dans le chenil car j'aperçus les lumières de la maison s'éteindre une à une.

Les menottes me blessaient les poignées, et ma presque nudité combinée à la moiteur de mes bas imbibaient d'urine me faisaient grelotter. J'essayais de m'allonger et de dormir un peu, mais la pensée de ma femme en compagnie de son amant sous le soleil des vacances m'hantât une bonne partie de la nuit.

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