Comment faire de votre mari un Travesti docile
Chapitre 21
11ème jour Lundi 04 Août 2003
Mon dépucelage
Je me réveillais à l'aube, la fraîcheur du matin me faisait grelotter. Je repensais à ce qui m'était arrivé hier et j'avais pris la décision de demander des hormones à Madame. C'est en me remémorant une confession que j'avais lu dans le numéro trois de Démonia (décembre 92) où un soumis (Sylviane) vivait constamment féminisé chez sa Maîtresse, que j'avais prise cette décision.
La Maîtresse en question (Jeanne) expliquait qu'elle avait féminisé, hormoné son soumis et le livrait à son fils pour de fréquente saillie. Depuis sa prise d'hormone, son soumis semblait beaucoup plus heureux, il souhaitait même se faire opérer pour ôter définitivement ses attributs masculins. Je n'en était pas arrivée jusque là, mais si ma demande pouvait apitoyer Madame et calmer ma détresse morale j'étais prête à faire ce sacrifice.
J'attendis patiemment le bon vouloir de Madame espérant ne pas passer la journée prisonnière dans ce chenil. Je rêvais d'un bain, car l'odeur d'urine que je dégagais était réellement insupportable. Les heures passèrent et il était pas moins de dix heures lorsque Madame vint me délivrer. Madame me fit sortir de ma prison et me retira les menottes en me commandant :
- "Grimpes dans la salle de bain te nettoyer et te changer Edith ! Puis tu prépareras le repas pour Alain et moi, le service se fera à treize heures ".
Le ton de son ordre ne laissait pas le loisir d'engager une conversation et je reportais à plus tard ma demande d'hormones, me contentant d'un :
- "Bien Madame ".
Le plus respectueux possible. Une fois dans la salle de bain, je retirais mes bas, mon soutien gorge et ma paire de seins postiches. Je sortais le plus délicatement possible le tampon de mon anus, ayant peur que la ficelle ne cède suite à la dose d'urine que Alain m'avait versé sur le cul.
Mon bain fut l'occasion de me raser le corps et les joues de près. Mon sexe ne put être épilé à cause de la cage mais Madame me l'avait fait raser il y a deux jours et peu de poils avaient repoussé.
Je me lavais les dents plusieurs fois de suite, tellement j'avais l'impression que ma bouche avait été souillée par la bite d'Alain. Une fois mes cheveux séchés, la mise en plis récente me permit de les coiffer facilement. Il me fallait regagner ma chambre sans tarder afin de choisir une tenue.
Je la choisie la plus féminine possible, c'était
plus fort que moi et il me fallait retrouver la douceur de la
féminité après la brutalité de ce
dimanche. J'harnachais ma paire de faux seins et enfilais une
guêpière sensuelle à souhait. Les formes de
ma poitrine bien mise en valeur dans les bonnets en tulle
brodé doublés de mousse. De fines bretelles sur les
épaules et six jarretelles réglables. 
Pour mes jambes une paire de bas voile d'une finesse exquise qui épousait mes jambes. Elle était de couleur chair avec couture à l'arrière et jarretière en dentelle. Une fois la couture bien ajustée et bien droite les six jarretelles de la guêpière permirent de les tendre convenablement.
Je me replaçais ensuite un tampon dans le petit trou afin d'éviter une brimade de plus de la part de Madame et enfilais un string. Drôle, sexy et plein d'humour ce string ficelle en dentelle était en forme de cœur bordé d'un volant avec un petit nœud fantaisie au centre. L'arrière était une ficelle qui se cala bien facilement dans la raie de mon cul.
Je chaussais mes escarpins et parcourais la penderie pour choisir ma robe.
La robe que je portais le samedi de mon arrivée en velours rasé de couleur bordeaux, joliment galbée avec forme près du corps acheva ma féminisation.
Il ne restait plus qu'à soigner mon maquillage, en le forçant juste un peu, pour avoir l'apparence d'une poupée.
La touche finale fut apportée par de petites boucles d'oreilles en strass et un ras de cou assorti à mon bracelet de cheville. J'étais presque fière de moi en retrouvant l'apparence de Edith une servante un temps soit peu sophistiquée.
Je descendais à la cuisine préparer le repas et dresser la table pour le service de treize heures. Madame s'attabla face à Alain et je dus pour la première fois faire le service comme une domestique. Je servais les plats et Madame me fit tenir debout à l'écart.
Je devais attendre le tintement d'une clochette pour desservir ou servir, ou encire avancer la boisson et le pain. Personne n'avait fait pour le moment de remarques sur ma tenue mais à la fin du repas alors que Madame et Alain entretenaient une conversation très amicale, Alain prit la parole :
- "On devrait acheter une tenue de soubrette à Edith avec coiffe et tablier, qu'en penses tu Chantal ? "
- "C'est une bonne idée, et on l'obligera à la porter pour le services ! ".
Ils riaient à gorge déployée, heureux de se moquer de moi. Pour ma part au point où j'en étais, enfiler une robe de plus ou de moins soit elle de soubrette cela m'était égal. Après avoir servie le café je retournais dans la cuisine faire la vaisselle et nettoyer le sol. Alors que je terminais le lavage des sols Madame vint me laisser des instructions :
- "Lorsque tu auras fini la cuisine, tu n'oubliera pas le repassage et la préparation du sac d'Alain, car il nous quitte ce soir. Nous partons faire une ballade, à notre retour tu nous attendras dans ta chambre en lingerie, compris Edith ? ".
Qu'allait il encore m'arriver, Alain semblait s'être ligué avec Madame pour me soumettre et malgré ma bonne volonté pour les tâches ménagères cela n'empêchait pas Madame de me considérer comme un objet. Je vis Madame et Alain sortir et quand à moi je me dépêchais de faire le repassage.
Mes corvées terminées vers dix sept heures, je montais dans ma chambre. Comme Madame me l'avait ordonné j'ôtais ma robe, restant en guêpière, string et bas. En attendant le retour de Madame, pour m'occuper je fit de petites retouches à mon maquillage et à ma coiffure.
Mon réveil indiquait un peu plus de dix sept heures quarante lorsque j'entendis la voiture s'engager dans la cour. Madame ne tarda pas à venir me chercher et me conduisit dans le donjon.
Alain nous y attendait. Lorsque je fus au centre de la pièce Madame ironisa :
- "C'est pas mignon, cette petite culotte en forme de cœur ? Et puis ces bas à couture, notre Edith c'est mise sur son trente et un ! ".
J'étais un peu gênée d'être ainsi maté par Alain car pour une fois, il était en position de supériorité, lui n'était pas travesti. Il portait un pantalon de toile et une chemisette. J'étais dans cette situation la seule esclave d'un couple qui me réservait, je ne sais quels sévices ? Totem ? Fellations ? Je connaissais à peine cet homme et je l'avais déjà sucé cinq fois.
Alain s'amusait beaucoup de me voir ainsi travestie et un peu gauche, plantée dans mes escarpins sur minuscules talons aiguilles et en lingerie affriolante.
Madame me commanda :
- "Retires ton string ".
Je m'exécutais en pensant que j'allais subir une fois de plus le totem, mais il n'en était rien. Madame me pris par la main et m'avança près du fût de bière. Elle me força à m'y allonger et à placer mes poignées et mon cou dans le carcan qui se trouvait perpendiculairement au fût. J'y avais déjà goutté Jeudi et je pris donc le soin de caler bien mon ventre au bord du tonneau afin d'offrir ma groupe à la vue de mes geôliers et ne pas blesser le bas de mon ventre.
Le carcan se referma sur ma nuque et Madame avant de m'expliquer la suite pris soin de bloquer les verrous :
- "Je vais t'expliquer ce qui va suivre Edith ! J'ai décidé de t'offrir à Alain. Comme tu l'as écrit sur son ventre lundi dernier, sa bite t'appartient. Et bien tu lui donneras en échange ton cul ! C'est un grand jour, qui restera dans ta mémoire à tout jamais. Comme le quatre décembre 1994, le six août 2001 sera le jour de ton véritable dépucelage ".
Je ne comprenais pas pourquoi Madame me disait cela, car il y avait bien longtemps déjà que mon petit trou avait été exploré par plus d'un gode. Mais la suite de l'explication de Madame allait m'effrayer :
- "Tu as comme il se doit honorée la bite d'Alain hier. Il va donc te rendre la pareille en t'enculant. Te rends tu compte de la chance que tu vas avoir ? Fini les godemichés, les plugs, tu vas avoir l'honneur d'une bonne bourre avec une vraie queue ! ".
C 'était horrible j'allais cette fois me faire violer par un homme, moi jusque là certes enculée mais encore hétéro. Alain vint face à moi et m'adressa la parole :
- " Tu m'as humilié ces derniers temps, et bien à moi de me venger. Désormais tu garderas le souvenir à jamais dans ta mémoire de celui qui t'a possédé. Pas seulement dans ta mémoire, car j'aurais la chance de voir mon prénom tatoué sur ta fesse droite. Le digne pendant du macaron que ta Maîtresse Régine a fait marquer à vie sur ton cul. Même si le destin nous sépare, chaque fois que tu regarderas ta croupe dans une glace, tu y liras Alain le 4 août 2003. Presque sept ans et demi jour pour jour après ton premier gode, ça va être la fête à ton cul, je vais te mettre en perce comme le vulgaire fût de bière qui te cale le ventre. Cela te rappelle des souvenirs la bière ? ".
J'étais pétrifiée, Madame était arrivé à ses fins, me faire soumettre à un homme, souiller mon âme à jamais. Ma Maîtresse était elle au courant ? Me pardonnerait elle de m'être livrée aux pratiques homosexuelles ? Que faire pour échapper à ce calvaire ? J'avais depuis sept ans pris mon partie de ces fréquentes saillies au gode, mais je ne pouvais pas accepter l'humiliation de me faire déflorer la rondelle par un homme sans protester. Je réagissais en suppliant Madame :
- " Je ferais tout ce que vous voudrez Madame, mais ne me faites par sodomiser par Alain ".
Ma demande amusa beaucoup Madame qui rétorqua :
- "Pour qui te prends tu Edith ? Saches que tu n'es qu'une esclave ici, tu n'as pas la parole. Ton avis ne m'intéresse pas, je fais ce que je veux de toi ! ".
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