Comment faire de votre mari un Travesti docile

Chapitre 22

Je renouvelais ma demande totalement prise de panique :

- "Pitié, je vous en supplie, pitié, tout mais pas ça, pas avec Alain, pas la sodomie… ! ".

Je n'eus pas le temps de finir ma phrase que Alain me giflait fermement les joues en me répondant :

- "Tu n'as pas fait autant la timide hier ! Tu ne t'es pas posée la question de savoir si j'aimais être sucé par un homme ! Ton corps m'appartient comme moi j'appartiens à Chantal et j'obéis lorsqu'elle me donne un ordre. Et puis si cela peut te rassurer, je te décapsulerais la rondelle en douceur, avec amour ".

Alain se moquait de moi, les larmes m'embrouillaient les yeux, j'aurais préféré être morte que de subir cet outrage. En sanglot, je répétais sans cesse :

- "Pitié, pitié, pas mon cul, pitié, ayez pitié, épargnez moi ce supplice, je ferais tout ce que vous voudrez ! ".

Madame et Alain étaient particulièrement excité et se lançaient des regards complices, Madame ajouta :

- "Tu devais bien te douter en t'habillant ainsi qu'un jour tu te ferais violer ! Ta petite culotte en forme de cœur, c'était une invitation à faire la fête à ton cul. Tu ne peux pas dire le contraire ".

Dans la position où j'étais, la tête bloquée en avant mes larmes coulaient au sol. Lorsque je vis Alain dégrafer son pantalon, je ruais de l'arrière train essayant d'échapper au traitement que j'allais subir. Madame voyant que je me débattais fit signe à Alain de m'attacher les chevilles au support du fût de bière.

Ce qu'il fit rapidement juste après avoir tombé son pantalon. En slip et chaussettes il s'affairait derrière moi, ligotant une à une mes chevilles avec l'aide de Madame. Je ne pouvais désormais plus me dérober, et j'attendais résignée comme une condamnée à mort l'exécution de la sentence.

Il n'y aurait pas de grâce, j'avais la tête et les bras entravés dans un carcan comme sur une guillotine, mais ma tête n'intéressait pas mes bourreaux, c'était mon cul qui allait déguster. Je n'appréhendais pas trop la douleur physique, je me doutais que les godes qu'on m'avait enfilé dans les entrailles valaient bien la bite d'Alain.

C'était plutôt moralement que Madame me blessait. Comment vivre normalement comme si de rien était après avoir subie un viol. L'homme que j'étais virtuellement encore comprenait enfin le calvaire des femmes violées. L'instant fatal se rapprochait à grand pas, et je m'en rendis compte lorsque Alain sortit sans ménagement le tampon que j'avais dans le cul.

Alain présentait la cellulose souillée comme un trophée, il poussa même le vice à l'accrochant à la chaînette que je portais autour du cou. Alors qu'il me faisait face il roula la base de sa chemisette et ôta son slip pour dévoiler le membre encore dans sa cage qui allait me déflorer. Bien heureux d'exhiber son sexe encore au repos et emprisonné il ajouta :

- "Peux tu s'il te plait Chantal, nous retirer nos cages de chasteté à tous les deux. Moi pour opérer et pour elle, j'aimerais qu'il n'y ait pas de doute possible. Ainsi Edith ne pourra pas contester qu'elle aime se faire enculer si elle est prise d'une soudaine érection pendant que je vais la besogner ".

Ce salaud ajoutait de la perversion à la situation. Hélas pour moi si je n'arrivais pas à me contrôler comme cela avait été le cas mardi, Alain considérerait mon érection comme un aveu.

Madame trouva l'idée excellente, elle ajouta pendant qu'elle me déverrouillait le cadenas :

- "Je vais filmer cette cérémonie, ça te fera un beau souvenir, tu pourras visionner la cassette plus tard et la montrer à ta Maîtresse. Régine va adorer ! Tu te rends compte de la chance que tu as, moi lorsque mon premier flirte m'a dépucelé, la vidéo n'existait pas ".

Alain débarrassé lui aussi de sa cage se masturbait devant moi et renchérit :

- "Un dépucelage, c'est comme une naissance, un nouveau pas dans la vie. Chantal a bien raison de l'immortaliser sur la pellicule ".

Que pouvais je faire ? J'allais devoir subir une nouvelle fois.

Madame s'approcha d'Alain et tous deux face à moi, elle commença à embrasser Alain tout en lui caressant le sexe. Après quelques instants d'attouchement et de baiser sa bite était devenue énorme, le gland bien décalotté, turgescent, faisait ressortir les veines. Madame pour donner sûrement du rythme à la situation, lança le CD de Dance des jours précédent.

Alain me présenta son pénis, il ma sembla démesuré, par rapport au mien à mes beaux jours. Puis il attrapa un tube de vaseline sur la commode et passa derrière moi en me disant :

- "Ne t'inquiètes pas Edith, pour moi aussi c'est un baptême. C'est la première fois que je vais me payer un cul de blondasse ! Je vais bien en prendre soin, une bonne dose de vaseline et ma queue passera dans ton trou comme une lettre à la poste ".

Il approcha l'orifice du tube de mon anus et en pressa une noisette. Alain commenta :

- "Tu as un beau cul Edith, épilé, mignon, bien large. J'aime bien tes couilles aussi, petites, rasées, ta minuscule bite également, pas plus grosse qu'un clitoris ".

Alain parlait d'une voie douce, il me massait la verge et les testicules avec de la vaseline. Il voulait me faire bander ce salaud. Mon abstinence des derniers jours allait me trahir.

Il passa à mon orifice offert. Le bout des doigts de sa main droite caressait mon œillet tandis que de la main gauche il continuait à me branler. Soudain je sentis son majeur ouvrir mon sphincter. Il le pénètre doucement, s'enfonce en moi, et m'explore.

Je ne peux me retenir, je gémis. Un deuxième doigt vient rejoindre le premier, Alain s'adresse à Madame toujours derrière le caméscope :

- "Elle aime ça ! Tu vas voir elle va nous l'avouer ! ".

Comme je ne disais rien Alain fit entrer un troisième doigt sans précaution. Je lâchais un :

- "Non, nnoooon… ".

D'une voie douce Alain me demanda :

- "Dis moi que tu es une enculée, que tu veux ma bite ! Ou préfères tu que je rentre un quatrième, puis un cinquième doigt enfin la main ? " .

J'allais devoir demander sa bite sinon il allait me fister le cul sans ménagement :

- "Hum ! Alain, baises moi ".

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